mercredi 17 septembre 2008

Orages, ô désespoir...


Ils étaient annoncés et , une fois n'est pas coutume, ils furent bien au rendez-vous !

Pourtant, la journée s'annonçait ensoleillée bien qu'un peu voilée par endroits. Je m'apprête à me rendre au boulot. Un pressentiment, ainsi que les prévisions météo de la veille, me font débrancher les appareils électriques, TV et ordi en tête. En milieu de matinée, le ciel gronde sur Sarlat et l'orage éclate. Rien de bien méchant me semble t-il. Quelques éclairs, un peu de flotte, rien de plus...

Sauf qu'en rentrant à Carsac-Aillac à 13h, c'est une panne générale d'électricité qui m'attend. Rien n'a disjoncté pourtant, ça doit venir d'un transformateur. Nath et moi prenons notre mal en patience mais le courant ne revient pas. Enfin, il est bien revenu un quart de seconde avant de disparaître aussitôt. On appelle la mairie. Chez eux comme chez beaucoup de gens, l'électricité est bien là. Mais toujours rien chez nous et chez nos proches voisins du lotissement. On papote à l'extérieur, certains se demandant ce qu'il vont bien pouvoir manger, d'autres s'ils pourront se doucher d'ici demain. On s'inquiète surtout pour les aliments du frigo et du congélo. Et quand on veut joindre EDF, on tombe sur une messagerie dont le seul intérêt est de bien confirmer qu'il y a un souci sur le secteur de Carsac-Aillac mais que celui-ci n'a pas été clairement identifié.

Bref, rien d'autre à faire qu'attendre. Mais vers 18h30, le miracle se produit : le bip de l'installation téléphonique et le grésillement du radio-réveil annoncent le retour à la normale. On allume plusieurs interrupteurs et la lumière envahit à nouveau l'espace.

Finalement, à y repenser, hormis la crainte de devoir jeter des aliments, la journée a plutôt été banale, dans le sens où il n'y a eu ni dégât, ni inondation... ce genre de drame qui peut laisser en quelques instants des familles entières sur le carreau. Bref, nos petits tracas ont plutôt été insignifiants. Mais entendre les appareils remarcher, voir la lumière envelopper notre maisonnée... quelque part, ça n'a pas de prix.

Et d'un autre côté, ça fait quand même un peu peur. De voir à quel point nous sommes dépendant de l'électricité, mais plus simplement du progrès au sens large. Dire qu'à une époque, rien de tout ça n'existait.

Et il fallait bien vivre pourtant...

Monk

Alors que je cherchais désespérément un sujet pour mon blog, quel qu'il soit d'ailleurs, et n'y parvenant point, je décidai de surfer un moment sur le site Alapage, au rayon DVD.

Parcourant nonchalamment les précommandes séries TV, je manque de pousser un cri de joie en voyant le visuel de la 6e saison de Monk annoncée pour le 2 décembre prochain (Une éternité, snif !). Je me lève de mon siège comme un diable de sa boite et je crie à Nath : "La saison 6 de Monk est enfin prévue ! Youpiii !" (ou un truc de ce genre, peut-être un peu moins infantile).

Je suis heureux. Rien d'exceptionnel mais disons simplement qu'il s'agit de mon petit bonheur du jour dont j'aurais tout aussi bien pu parler sur le forum. (Oui mais je voulais un prétexte pour actualiser mon blog, je l'ai déjà dit plus haut, faut suivre !). Il faut dire que TF1, après avoir diffusé les 5 premières saisons à toutes les sauces (horaires multiples, désordre chronologique) ne semblait pas décidée à vouloir nous faire profiter de cette nouvelle saison. D'ailleurs, rien n'est prévu de ce côté là. Du coup, je craignais que la sortie DVD soit reportée aux calendes grecques, voire annulée. (J'ai déjà connu ce désagrément avec la Warner qui a interrompu au bout de 7 saisons la sortie DVD de Dallas... qui en compte 14 ! Et oui, j'aime Dallas, que voulez-vous que je vous dise...)

Breeeeef... Monk saison 6 débarque bientôt et je suis très impatient. Faut dire que c'est une de mes séries préférées. Je ne vais d'ailleurs pas tenter d'initier ceux qui ne connaissent pas et qui ne sauront donc pas ce qu'ils perdent. Je me suis régalé pendant 5 saisons, pas de raison que ça change.

En tout cas, ce que je voulais, c'était remettre mon blog à jour.

Ca valait bien un petit bonheur du jour, non ?






mercredi 10 septembre 2008