Nous avons profité de l'entre-deux réveillons pour faire une petite escapade au château de Beynac, à quelques encablures de chez nous. Nath avait déjà visité le château, ce qui n'était pas mon cas. Je m'étais arrêté à l'entrée, rétamé par la montée. Il faut dire qu'il faisait une chaleur accablante à l'époque et que nous avions pris la pente la plus ascendante pour arriver au majestueux édifice de pierre. Je n'avais plus de souffle, plus de jus, plus rien.
Cette fois, le temps était bien plus clément. C'est vrai que les températures sont rarement étouffantes un 28 décembre. Et nous sommes passés par un côté où la pente était tout de même moins raide. Et mes 9 kilos perdus s'en ressentaient enfin. Un peu. Bref, j'allais enfin voir ce que valait ce fameux château si prisé par les touristes en toutes saisons. Nathalie était toute contente de nous faire partager ce qu'elle avait vécu quelques mois auparavant. Je dis nous puisque nous avons eu le plaisir, durant quelques jours, d'accueillir notre ami Christian que je ne présente plus.
Comme d'habitude, je ne vais pas me lancer dans des descriptions pompeuses. J'en serais bien incapable de toute façon. Ce sont finalement des ressentis très intérieurs, des sensations, sur lesquels il n'est pas évident, en tout cas pour moi, de poser des mots. Je vous laisse admirer les photos, même si je n'ai pas le matériel de Cath, ni son talent probablement. De toute façon, je suis en guerre permanente avec mon appareil photo... et quand je veux utiliser le flash, c'est encore pire ! Allez, bonne balade !
De là, on peut y voir une petite chapelle (Je vous avais prévenu, les commentaires sont pertinents).
Voilà la partie de la tour inaccessible. Nous ne pouvons aller plus haut. Cela dit, il ne reste vraiment pas grand chose au niveau hauteur et de là où nous sommes, nous avons donc déjà une superbe vue. Malgré la grisaille de la journée.
Quelques photos de groupe pour immortaliser ce moment et nos retrouvailles. Nath pose avec le dépliant explicatif mais il a bien fallu la faire taire au bout d'un moment : elle lisait tout à voix haute. Et moi, je suis plutôt du genre contemplatif, préférant me délecter de la puissance des lieux... et de son silence !
Les photos se suivent et se ressemblent un peu...
Les cuisines... et 15 à 20 minutes de réglages pour avoir une photo tout juste potable ! Je déteste mon appareil. S'il n'était pas relativement récent, je ne crois pas qu'il aurait survécu à notre petite escapade.
Le nouveau châtelain ! Il se veut proche du peuple donc pas d'apparat inutile.
Nous nous retrouvons dans le village de Beynac, sur l'un des parkings qui longent la Dordogne. Nath voulait immortaliser cet instant où l'on voit l'enseigne pour les voyages en montgolfière. Et comme je ne suis pas contrariant...
Voilà, c'est fini. Une bien agréable journée qui marquait aussi pour Nath la fin de ses maigres congés. Nous avons tous pris du plaisir, je crois, à découvrir (ou redécouvrir) un des sites incontournables du Périgord. Et l'un des plus agréables en ce qui me concerne.