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lundi 19 avril 2010

Puzzle à deux...



Quand les choses ne vont pas comme elles devraient, quand on se sent à nouveau glisser vers des incertitudes hostiles, il est alors des petits plaisirs auxquels on s'accroche avec l'énergie du désespoir.


Cela peut être partager un week-end entre amis, même si l'on n'est pas aussi disponible ni aussi détendu qu'on le souhaiterait. Cela peut être revoir avec ces mêmes amis l'ultime épisode de Monk dont j'ai déjà parlé dernièrement comme un partage. Cela peut être également le simple plaisir de sortir le salon de jardin de la remise et de manger dehors tous ensemble sous un grand soleil sur un terrain fraîchement tondu.


Et puis, cela peut enfin être partager un moment à deux, avec sa chère et tendre, dans la résolution d'un puzzle. Rien de très romantique, me direz-vous, ni de franchement enthousiasmant au premier abord... Et pourtant. Ces cinq heures (eh oui, quand même !) passées à se creuser les méninges en duo pour que chaque pièce trouve sa bonne place auront fait du bien. 500 pièces plus loin, le sentiment du devoir accompli est bien là, aussi futile soit-il. Cinq heures à deux, à prendre du plaisir sans penser, ou si peu, à tout le reste, voilà un luxe enviable.


Bien sûr, le choix du puzzle n'étonnera pas vraiment ceux qui me connaissent. Cela dit, on en a quand même bavé, faut pas croire ! Le puzzle n'avait éventuellement d'enfantin que son thème. Parce que, pour le reste ! Plutôt coton, le puzzle Super Mario Galaxy !


On s'est bien amusés. On a pris du plaisir. On s'est vidé la tête. Et quoi que nous réservent les prochains jours, les prochaines semaines, c'est toujours ça de pris !


samedi 10 avril 2010

Je suis patron ! ! !



Qui l'eût cru ? Au chômage il y a moins d'un mois et patron aujourd'hui.


Non, non, je ne suis pas devenu calife à la place du calife au CIAS (J'ai suffisamment à gérer à la place qui est la mienne) mais...


J'ai osé, je suis un petit, je me suis défilé, j'ai craqué... malgré les reproches de Nath et ses gros yeux.


J'ai débauché mon voisin 3 heures par mois pour qu'il vienne tondre la pelouse et entretenir les bordures.


Je ne suis pas fier, vous savez... enfin si... je jubile même, si vous voulez vraiment tout savoir !


Que voulez-vous ?... Je n'ai pas la main verte, c'est une évidence. Dès que je vois une tondeuse, j'ai l'impression qu'elle va me courser, comme la voiture folle dans "Christine" ou le poids lourd de l'horreur dans "Duel". Vous voyez bien que j'ai des circonstances atténuantes...


Du coup, me voilà patron ! Et mon premier salarié commence lundi ! Quelle excitation mes amis !

mercredi 10 mars 2010

Franck, pigeon crétin


Le week-end dernier, nous étions donc à St-Juéry avec nos amis Isa, Laurent, Enéa et Léon.
L'occasion de se rendre à Albi pour faire des emplettes : fringues en tous genres pour Isa et Nath, BD et assimilés pour moi. Seul Laurent aura résisté.

Et puis, je me rends dans un magasin de jeux vidéo. En principe, je suis fidèle et achète toujours mes jeux au même endroit à Sarlat. Mais enfin, parfois, en furetant un peu partout, on trouve des occases intéressantes.

Là, je tombe sur le jeu "Les lapins crétins : la grande aventure", sorte de périple déjanté où des lapins débiles doivent emmagasiner tout un tas d'objets inutiles dans leur chariot afin de créer un amas gigantesque (type tour de Babel, quoi...) qui doit leur permettre de rejoindre la lune.

Ca, c'est pour le petit speech. Je trouve donc le jeu en occasion à 25 euros ! Excellente affaire en apparence puisque le jeu neuf, bien en évidence sur les étagères du magasin, est encore récent et pointe à 50 euros. Je me demande même un moment si le magasin n'a pas fait une erreur mais bon, après tout, ce n'est pas mon affaire...

Et puis, une fois rentré en Dordogne, je fais les courses en grande surface. Et là, je trouve le jeu neuf à 29 euros, avec la mention en grosses lettres "Baisse de prix". De retour at home, je fais un tour sur Internet et je vois effectivement que le jeu neuf coûte, selon les enseignes, entre 26 et 30 euros.

Du coup, le constat est simple : je me suis fait "entuber". L'enseigne GAME, vous savez, celle qui vient de perdre un tout nouveau client, a "oublié" de baisser le tarif de son jeu neuf, toujours vendu 50 euros, et vend un jeu d'occasion au même prix qu'un jeu neuf dans le commerce. Du coup, la bonne affaire n'en est pas une.

J'aurais été mieux inspiré de me limiter aux BD, côté achats...

dimanche 7 mars 2010

Nous n'avons pas retrouvé Tortue Géniale mais...



... heureusement Tortue Geignarde était bien là ! ! !




(Merciiii Nath ! ! !)

jeudi 24 septembre 2009

L'empire d'essence



J'ai beau vouer une admiration non feinte à ce cher Roger Carel, je devais quand même bien mettre ce blog à jour. Mais enfin, quand on n'a pas d'idée, c'est parfois difficile de se faire violence.

Heureusement, les jours où tout s'apparente à de la routine cachent parfois bien leur jeu. De ce fait, hier soir, alors que j'étais rentré du boulot depuis une petite demie-heure, bien affalé devant la télé avec une petite Leffe 9° pas piquée des hannetons, je vis soudain Nath faire irruption dans la pièce. Hé non, ce n'était pas Winnie l'ourson, même si, franchement, là j'aurais préféré.

Une âme charitable l'avait ramenée après qu'elle soit tombée en rade à quelques km du boulot. Sauf que la cause de la panne était... une panne d'essence ! ! ! Nath me l'a par la suite confirmé. Elle ne regarde jamais la jauge. Evidemment, du coup il ne faut pas s'étonner. J'étais vraiment en colère hier soir. Certes, on pourra me rétorquer que ce n'est pas grand chose finalement. Mais quand même ! Comment peut-on tomber encore en panne d'essence de nos jours ? Comment peut-on ignorer la jauge prévue à cet effet jusqu'à tomber en rade en plein milieu du chemin du retour.

Bon, j'exagère, elle était quand même approximativement en bordure de route. Mais bon, miraculeux quand même que personne ne soit rentré dans la Toyota, surtout avec le rétro extérieur bien en vue sur la route.

Bref, j'ai donc dû prendre la Clio, demander des bidons au voisin, aller au centre commercial le plus proche prendre du gazoil, revenir à la Toyota accidentée, tenter de faire un plein de fortune sans me faire happer par le flot des voitures, pester parce qu'elle ne démarrait décidément plus, revenir prendre du gazoil au centre commercial, repester en évitant les voitures qui passaient à quelques centimètres de moi, devenir fou en voyant que décidément elle ne démarrait pas davantage. Jusqu'à finalement réamorcer la pompe pour faire redémarrer cette foutue voiture. Parce que les Diesel, quand on n'a pas appris, ben, c'est compliqué. J'aurai donc appris à réamorcer la pompe sur un véhicule Diesel. Youpi !

Nous avons donc mis entre 1h30 et 2h pour revenir au bercail avec les deux voitures. Là, alors que je venais de couper le contact de la Toyota, j'attends un "bzzzzzzzzzzzzz" suivi d'un "schlack" sous le capot. Je rallume la voiture et un voyant du genre "Anomalie, consultez votre garagiste Toyota" attire mon attention. Plus de peur que de mal finalement puisque la panne d'essence et/ou le réamorçage de la pompe avait entraîné une petite bafouille au niveau de la batterie. Bafouille rentrée dans l'ordre et sans frais au final.

Cet épisode est anecdotique. Il aurait pu être dramatique si Nath s'était immobilisée à la sortie d'un virage sans visibilité ou dans un axe surfréquenté. Plus de peur que de mal, tant au niveau humain que matériel. Mais quand même... Tomber en panne d'essence, je trouve ça d'une bêtise peu commune. Surtout quand on ne regarde à aucun moment où on en est de sa consommation de carburant. Ca me dépasse, je n'arrive pas à comprendre...

Du coup, j'ai été de mauvaise humeur toute la soirée d'hier. Et un poil acerbe aujourd'hui.

Parce que quand même... Pfff ! ! !

vendredi 24 avril 2009

Quand il faut y aller...


Voilà ce que je retiendrai de mon jeudi. Le terrain enfin tondu. Poussé dans mes derniers retranchements, je ne pouvais plus reculer. En plus, nous étions seulement deux dans le lotissement à ne pas avoir fait la première tonte, et franchement, ça la fichait mal.

Alors, avec mon air résigné de chien battu, j'ai mis un vieux T-Shirt, un short à peine plus mettable, des baskets usagées, des lunettes noires (façon yeux de mouches, pas playboy) et je me suis dirigé vers la remise d'où j'ai extirpé la tondeuse électrique que nous avions acheté l'an dernier. J'ai branché la prise et, pas de bol, la tondeuse fonctionna parfaitement.



J'ai donc commencé le travail de sape, tandis que Nath me tenait la rallonge de 20m afin que je puisse manoeuvrer sans trop de peine. Sauf qu'elle a dû s'absenter le temps d'aller voir son ostéopathe et de faire les courses et que j'ai donc dû me dépatouiller tout seul avec ce maudit terrain et surtout ce fichu cable ! J'ai ainsi passé autant de temps à tondre qu'à fouetter la rallonge nerveusement pour la faire passer d'un côté de moi puis de l'autre. Au bout de deux heures, ce fut enfin la délivrance et la fierté du travail accompli. Presque tout seul, comme un grand !

Quand Nath est rentrée, j'avais déjà pris une douche. Elle nettoya la tondeuse (ben oui, répartition des tâches oblige) et entreprit ensuite de désherber la fine ligne pierreuse entourant la maison.



Bref, une journée spécial "mains vertes". Qui était plus que nécessaire, vu certains passages où j'ai carrément dû cabrer la tondeuse. Et vu la pluie qu'ils annoncent pour les prochains jours, je crois que j'ai bien fait de me faire violence. Je serai bon pour y repasser un coup après notre retour de vacances.

Faudrait déjà qu'on parte... et avec ce qu'ils prévoient dans le sud de la France pour le we, on va sûrement laisser passer l'orage...


vendredi 27 mars 2009

227 + 15 + 12 +3 = 788



Le printemps est arrivé, ma mère aussi et les hirondelles probablement. Et qui dit printemps dit grand nettoyage bien entendu.

Ainsi, pendant que certains écument les recoins des greniers en vue de prochains troquets-puces, c'est au niveau de mes BD que j'ai fait le grand ménage. De toute façon, je n'ai plus de place sur les étagères et au bout d'un moment, on ne peut plus accumuler. Il faut alors se résoudre à laisser en bord de route certaines lectures d'enfance.

J'ai donc vendu cette semaine mon intégrale de Nova (comics de mon enfance adolescence) et ses 227 numéros (non sans les avoir préalablement récupérés sur support numérique, on ne se refait pas, je n'allais pas couper le cordon comme ça). A cela se sont ajoutées 15 intégrales de Spiderman, 12 des X-Men et 3 de Daredevil. Je vous laisse imaginer, d'autant que c'est bigrement passionnant tout ce que je vous raconte là, le temps passé à confectionner des cartons, à grand renfort de papier bulle et de scotch en veux-tu, en voilà !

La bonne nouvelle dans tout ça, c'est que j'ai quand même récolté 788 euros avec tout mon petit business (auxquels il faut retirer certaines commissions sur le site d'enchères mais enfin ça reste bien avantageux). Eh non, les mauvaises langues qui ont tout d'abord pensé que le titre était une opération réalisée par Nathalie se seront bien plantés ! (Si, si, je sais bien que ça a traversé l'esprit de certains d'entre vous, mauvaises langues que vous êtes, rhôôô ! ! !)

Bref, j'ai fait le ménage, j'ai de la place sur mes étagères (d'autant que j'en ai quatre de plus depuis hier !), j'ai fait des heureux tout en me faisant un peu de thunes... que demande le peuple ?

Ca tombe bien, je lorgne sur une figurine pas piquée des hannetons qui titille méchamment ma collectionnite aigüe (vous vous rappelez de ma collectionnite aigüe ?) depuis quelques semaines. Sauf que, bizarrement, alors que j'ai les sous pour me la procurer, ben, je n'ose plus me l'acheter !

C'est grave docteur ?

dimanche 22 février 2009

Si Georgette...





Si Georgette avait décroché son téléphone ce vendredi alors que j'avais tenté de la joindre une bonne demi-douzaine de fois, peut-être aurions nous pu tous nous rendre, Nath, elle et moi, à la fête Fest'Oie qui se tient ce dimanche 22 février toute la journée à Sarlat.


Si Georgette avait décroché son téléphone, sans doute aurions nous pu apercevoir une ou plusieurs des 200 oies lâchées pour l'occasion au coeur de la ville, voir les stands des producteurs, assister aux ateliers de calligraphie et de peinture sur oeufs d'oie. Ou savourer la soupe de carcasse offerte gratuitement toutes les heures sur l'une des places de la ville, admirer le savoir faire du plumassier ou la démonstration de découpe d'oie.


Si Georgette avait décroché son téléphone, peut-être aurions nous été juste dans les clous pour pouvoir réserver le gargantuesque repas proposé pour l'occasion. Jugez plutôt, plus d'une douzaine de plats servis (non, non, ce n'est pas au choix ! ) : grillons, demoiselles confites avec des coeurs et des cous, salade de lentilles avec ses magrets et ses gésiers, magret mariné, escalope de foie gras, foie gras servi à volonté, granité périgourdin, civet de gésiers, brochettes d'aiguillettes et coeurs, magret poêlé à l'orange, manchons haricots blancs, confit de magrets à la tomate, pot-au-feu d'oie, cabécou du Périgord, gâteau aux noix et sa crème anglaise, millas, gâteau à la crème de marrons... + vin et café. Ouf ! ! !


Si Georgette avait décroché son téléphone, j'aurais pu faire une surprise à Nath afin que sa mère puisse, sait-on jamais, venir la veille au soir et rester jusqu'au lundi matin. Le scénario était prêt dans ma petite tête.


Mais Georgette n'a jamais décroché ce fameux vendredi. Entretemps, les 400 places pour le repas trouvèrent preneur. Quant à Nath et moi, inutile de penser y aller à deux. Car finalement, ce sont des produits du terroir qui ne nous auraient guère dépaysés et qui, à nos yeux, ne justifiaient pas forcément les 38 euros du repas, même si d'éventuels touristes trouveront sans aucun doute leur bonheur dans ce florilège de plats locaux.


Georgette n'aura donc pas décroché son téléphone ce vendredi, et nous pourrons toujours nous dire que, finalement, nous aurons ainsi économisé (ou plutôt pas dépensé) les 114 euros que nous auraient coûté les trois repas. Après tout, en ces temps de crise, ce n'est pas rien.


Mais si Georgette avait décroché son téléphone ce vendredi, c'est avec plaisir que nous l'aurions invitée. Tant pis. Par contre, Nath n'était au courant de rien et je crains qu'elle ne l'apprenne justement en lisant ces lignes.



Ah ! Si seulement Georgette avait...



jeudi 19 février 2009

Le nouvel An chez moi


Oui, je sais, c'est un jeu de mots si facile... D'autant que la Chine n'est absolument pas à l'honneur ce soir. Mais bon, le sujet d'aujourd'hui n'a d'autre prétention que de relater ici une petite anecdote survenue en début de soirée.

Nous sommes donc en février, le 19 pour être précis. On peut donc considérer que le nouvel an et son festival de bons voeux sont déjà loin. Eh bien, non. On nous a encore souhaité une bonne année aujourd'hui même.

Lorsqu'on a sonné à la porte, je m'attendais à un voisin ayant besoin de sel ou ce genre de truc. Eh bien non, rien de tout cela ! J'ai ouvert, médusé, à un pompier qui me tint à peu près ce langage : "Bonsoir, je viens pour le calendrier !"

Franchement, heureusement qu'il avait l'uniforme sinon je ne l'aurais pas pris au sérieux. Il a tout de suite vu qu'on ne l'attendait pas tellement on a dû lui sembler ahuris. (Monsieur Réverbères ne manquera pas de constater qu'en ces périodes un peu fraîches, j'ai mis le chapeau !)
Finalement on l'a fait rentrer bien sûr, tout en fouillant nos fonds de poche avec panique. Heureusement que contrairement à nos amis belges, nous avons toujours le chéquier pour dépanner. Autant je n'aime pas trop ces périodes de calendriers à tout-va, entre la poste, les éboueurs et tutti quanti, autant je trouve personnellement que les pompiers le méritent, d'autant que beaucoup sont volontaires et qu'ils accomplissent quand même un super boulot pas facile. Enfin bon, je m'éloigne du sujet, là.

Bref, le pompier nous a laissé un ticket en guise de reçu et, avant de prendre la porte, nous a lancé un "Bon, ben, euh... Bonne année au fait !" un peu surréaliste.

Je ne suis pas sûr de revivre une telle expérience un prochain 19 février. Rien que pour ça, fallait bien que je vous raconte, non ?

Narcisse, mon amour !



On dit de la plupart des acteurs qu’ils ont du mal à se regarder jouer une fois le film en boite. L’écrivain amateur que je suis n’éprouve en revanche aucun déplaisir à lire et relire certains des écrits passés sur ce blog (ou sur l’ancien). C’est ainsi que de temps à autre, je remonte le cours du temps, comme autant de relectures. Parfois, je redécouvre, amusé ou dubitatif, les bafouilles qui se cachent sous tel ou tel titre. De temps en temps, je me dis que c’est pas mal. Ou que c’est franchement bof, selon la qualité de l’écriture ou, le plus souvent, ma propre humeur de lecteur.


J’aime aussi me refamiliariser avec les commentaires des uns et des autres. D’ailleurs, les petits mots laissés ci et là à mon intention (attention ?) ont toujours revêtu une grande importance, presque obsédante parfois selon ce que j’écris et les personnes que j’ai envie de toucher. C’est un peu culotté de ma part de dire ça d’ailleurs car je laisse généralement peu de commentaires chez mes amis bloggeurs. Même quand d’autres écrits, d’autres sensibilités me touchent, je commente rarement.

Mais « chez moi », j’aime bien. Ca m’encourage, me fait du bien, me pousse parfois à continuer lorsque j’ai des périodes de doute où une lassitude s’installe insidieusement avant que le plaisir des mots ne reprenne enfin le dessus. Cela dit, ce n’est pas un appel aux commentaires. Je préfère la qualité sincère à la quantité forcée. Et puis, je m’éloigne là ! Une fois de plus !

Bref, hier soir, j’ai remonté le cours de mes deux blogs, depuis le tout premier sujet du précédent en décembre 2006 (où déjà je montrais des signes d’originalité assez extraordinaires puisque je ressortais du grenier Toby, une vieille nouvelle écrite quelques mois plus tôt).
Bien sûr, je ne me suis pas arrêté sur tout, certains sujets restant quand même franchement anecdotiques, mais j’ai bien aimé ce moment passé avec moi-même.

Je ne résiste donc pas au plaisir (finalement égoïste certes) de me livrer à une petite rétrospective (non exhaustive heureusement) et qui pourrait bien n'intéresser que moi. Tant pis, je prends le risque.

Petite lumière deviendra grande est un sujet de janvier 2007 que j’ai toujours autant de plaisir à relire, écrit à une époque où je ne savais pas encore combien entretenir cette petite lumière pouvait être difficile.


Un mois plus tard, j’écris Cendres, à chaud, c’est le cas de le dire. Et si j’ai par la suite regretté cette dureté de ton et une certaine injustice dans les propos, je n’ai jamais pu me résoudre à supprimer ce post. C’est pourtant un sujet qui n’aurait plus lieu d’être, bien au contraire, mais j’aime le savoir là, et le relire parfois. Comme le sortir de son contexte et n’en garder que la force des mots. C’est aussi en février que débarque Piccolo dont la rédaction ne se fera pas sans douleur ! (Avec la fin seulement en octobre ! ! !)


En mars, Réverbères me gâte, Sarlat se profile à l’horizon, et je bassine déjà mes lecteurs avec l’une de mes grandes passions, le doublage !


Le reste de l’année est plus difficile au niveau de la production écrite. Je m’accroche comme je peux avec, début juillet, cette réunion de famille qui masque difficilement mon syndrome de la page blanche. Heureusement, août restera l’un des moments les plus marquants pour moi avec la découverte « en vrai » de François-Marie et Brigitte. En octobre, c’est au tour d’Isa et Laurent d’ensoleiller mes journées et mon blog. C’est aussi un homme heureux qui apprend qu’il est retenu à l’ANPE.


En novembre, mes textes se raréfient et glissent vers un pessimisme où mes frustrations de la notion de famille remontent à la surface.


De décembre 2007 à mars 2008, je n’écris plus. Je plonge dans une pseudo déprime que je ne m’explique pas. Je suis à deux doigts de me couper de mes tous meilleurs amis. Un mea culpa venu des tripes en avril me sort enfin de ma torpeur et je reprends le fil de mon blog. Dans la foulée, je fête mes 10 ans avec Nath, je change de blog et j’arrête l’une de mes grandes passions : le journalisme.

En juillet, je dévoile une de mes facettes et surtout, surtout, je passe les 15 plus beaux jours de mon existence (et je n’exagère même pas, c’est dire !) en Belgique. De vraies vacances avec de vrais amis. Une vraie cure de jouvence, entre découvertes et journées pépères.

En septembre, j’arrive encore à émouvoir et j’en suis d’ailleurs le premier surpris. Rien d’extraordinaire mais Lumières semble avoir trouvé son public. En novembre, Isa reprend le collier, le couteau entre les dents.

2009 démarre avec l'arrivée de mon oncle et de ma tante de Paris mais aussi avec son lot de nouvelles résolutions (bien difficiles à tenir ces temps-ci). Du coup, je multiplie les sujets, entre légéreté et sujets plus tortueux. Et les frustrations tenaces de l’enfance que je dévoile sur ce blog alors que j’aimerais tant parfois savoir me taire.


En février, je me défoule après une douche froide. Et je cache ma joie en ayant confirmation que cette fois est la bonne : ma mère débarque à Sarlat !

Voilàààààààààà… Le reste est à écrire ici, sur ce blog. Le sujet d’aujourd’hui n’aura pas été transcendant mais je voulais au moins évoquer ce plaisir que j’ai parfois à effectuer cette remontée dans le temps.



Après tout, seuls les mots s’envolent… les écrits restent, non ?



dimanche 1 février 2009

Douche écossaise



Il y aura de l’ambiance, m’avait promis Nath, lorsqu’il fallut me convaincre de l’accompagner à une soirée écossaise à 40 bornes de chez nous. Résultat : l’une des "pires" soirées de toute mon existence probablement, et en tout cas, de très très loin, la plus ennuyeuse et la plus insipide.

Déjà, je sens mon humeur fléchir vers le côté obscur de la force dès le début de la soirée où nous nous sommes donnés rendez-vous à plusieurs sur un parking à la sortie de Sarlat pour se suivre jusqu’à la fameuse salle des fêtes d’un gros bourg environnant. On perd un bon quart d’heure à attendre certaines bonnes volontés (Et quand on est carré sur la ponctualité comme moi, 15 minutes sont vraiment une éternité) et ensuite, comme prévu, on se suit. Il n’y a quand même pas foule, on est juste 3 voitures à se suivre mais décidément manchot, le conducteur éclaireur ne semble pas décidé à dépasser les 60-70 km heure, y compris dans de très longues lignes droites.

Je prends mon mal en patience et nous arrivons enfin, à la bourre bien évidemment mais avant le début du repas tout de même. Nous nous acquittons des 26 euros (pour deux) à l’entrée (tarif qui aura son importance par la suite et qui est censé comprendre le repas et l’animation) et nous entrons dans la grande salle.

Soirée écossaise oblige, on nous avait garanti que les écossais ne seraient pas avares sur les boissons. Malheureusement, l’avarice présumée des écossais est bien réelle. N’aimant pas le whisky, je demande une bière. On m’ouvre un grand frigo où l’on me demande de me servir. A l’intérieur, de la bière qui ferait passer la Kro pour une bière de luxe. Je n’en reviens pas. En plus, c’est une mixture qui vient de Rouen, merci pour le dépaysement !

Le repas, faut quand même que je vous en touche deux mots ! Quelques bouts de saumon se battant en duel dans une assiette en carton, du haggis (sorte de viande hachée) accompagné de purée de pommes de terre et de navets, un ou deux biscuits maison en guise de dessert… et ce fut tout ! Avec, pour arroser "tout ça", du vin qui tâche de première catégorie. Un vrai millésime de vainqueur ! Pouah ! ! !
Bref, une monumentale arnaque sans nom, presque une insulte.

Mais heureusement, mauvaise langue que je suis, c’était sans compter sur l’animation ! Car Nath (accompagnée d’une bonne partie de son club de danses celtes du lundi soir) et tous les autres étaient surtout venus pour l’animation, les danses écossaises endiablées, les cornemuses !

Et là, ce fut un vrai festival de la médiocrité : en guise d’animation, nous avons eu droit à la lecture, tout au long du "repas" des textes d’un poète écossais (inconnu de tous sauf de nos hôtes et dont j’ai d’ailleurs oublié le nom). Il y eut bien quelques danses, mais si peu, noyées au milieu de l’ennui qui était tombé tel une chape de plomb sur les convives. Pour être complet, ajoutons un ou deux très courts morceaux de violon joués par une femme excessivement pincée, histoire de détendre l’atmosphère. Sans omettre bien sûr d’évoquer l’absence de l’homme à la cornemuse, celui dont on se doute bien qu’il aurait mis à lui seul une ambiance de folie que toute l’Aquitaine nous aurait envié. Mais pas de bol, le monsieur en question avait eu un souci avec son avion. Ben oui, c’est bâlot, hein !

Toujours est-il qu’à 11h15, je n’en peux plus. Ca fait un bail que je souffre en silence, me demandant ce que je fous au milieu d’une telle mascarade. Nath n’essaie même pas de me convaincre de rester tellement elle est désolée, pour elle comme pour moi. Sa déception est également immense. Venue avant tout pour danser, elle aura du se contenter de quelques miettes au milieu d’une soirée bavarde, sans fin et inintéressante au possible. Les écossais ont du se régaler de leurs bons mots, grand bien leur fasse… Souhaitons leur simplement qu’ils apprennent, à l’avenir, à recevoir.

Bref, pour mettre fin à cette « soirée écossaise » probablement organisée par des charlots, nous décidons de filer à l’anglaise.

Et toc !



lundi 26 janvier 2009

Dormir, c'est le pied !



Ceux qui me connaissent seront peut-être surpris. Je ne suis pas ce que l'on appelle un gros dormeur. J'ai longtemps pensé que dormir était du temps perdu. Je me suis longtemps couché très tard et levé très tôt. Et ça me convenait tout à fait.

L'âge venant, je me suis mis à dormir davantage. Ou disons plutôt que se lever était de plus en plus difficile. Pour le reste, rien n'avait vraiment changé. Je m'endormais toujours aussi tard. Mais pour le réveil, je devais vraiment parfois me faire violence.

Ma rencontre avec Nath n'a rien arrangé. Elle, c'est vraiment "Miss j'm'affale sur le canapé". C'est assez impressionnant au début : elle peut dormir n'importe où, à n'importe quelle heure, et à peu près dans toutes les positions. De ses mauvaises habitudes j'ai gardé une certaine propension à m'allonger en cours de journée, rarement certes mais quand même. Et en général, ça ne me réussit pas. Quand je me réveille, je suis souvent fatigué et pas forcément de très bonne humeur.

Et puis, depuis quelque temps, j'ai appris à écouter mon organisme. Il y a trois semaines, un vendredi soir, j'ai senti que j'étais au bout du rouleau, éreinté physiquement. Je me suis éclipsé vers 20h ou 20h30 et j'ai dormi du sommeil du juste jusqu'à 10h le lendemain matin. J'ai apprécié parce que j'en avais besoin. Ne pas avoir cherché à lutter m'a également apaisé.

Rebelote ce dimanche. En plein après-midi, je regarde je ne sais plus trop quelle série sur le canapé et je me sens partir. A une époque, je me serais levé, je serais passé à autre chose. Mais pas là. J'avais peut-être en tête ma nuit réparatrice d'il y a trois semaines. Toujours est-il que j'ai pris deux coussins, que j'y ai posé ma tête dessus, que je me suis étendu de tout mon long sur le canapé avant de me retourner et de sombrer dans un sommeil profond de près de deux heures. Et franchement, c'est rarissime que j'arrive à m'endormir ailleurs que dans un lit.

Bref, depuis quelque temps, je n'essaie plus de lutter contre le sommeil mais au contraire je me laisse aller quand je sens la fatigue prendre le dessus. Ca ne fait pas de moi un type qui dort beaucoup plus (Je ne serai probablement jamais un gros dormeur) mais ça fait au moins de moi un homme qui aime dormir et qui ne lutte plus quand il en ressent le besoin.

Et puis, ce qu'il y a de bien aussi avec le sommeil, c'est la paresse qui va avec...

Parce que, de la paresse, il m'en aura quand même fallu une sacrée dose pour vous proposer le sujet de ce soir.

Mais qu'est ce que c'est bon !
ZZZZZzzz................................................................




lundi 12 janvier 2009

PS3 ne répond plus !



Le week-end avait plutôt bien commencé. Jusqu'à ce que ma Playstation 3 tombe inexplicablement et soudainement en rade. Comme ça, sans prévenir. Ce qui m'a d'autant plus agacé que je ne l'utilise que très rarement. Trop rarement même. Faut dire que je joue de moins en moins aux jeux vidéo (Déjà que les journées sont courtes !...) et que je ne dois avoir qu'un ou deux films en blu-ray. Sans rire, ça faisait peut-être 3 ou 4 mois que je ne m'en étais pas servi.

Ecoeuré quoi ! Et encore plus lorsque je constate qu'elle n'est apparemment plus sous garantie.

Je me rends sur Internet et là, les bras m'en tombent : non seulement la panne que j'ai eue semble très fréquente (une histoire de bloc optique défectueux qui empêche le lecteur de reconnaitre les disques) mais envoyer le tout à Sony pour réparation reviendrait à 250 euros ! ! !

Quand on connait le prix de la machine, on crise d'avoir du matos d'aussi piètre qualité et un SAV si exhorbitant.

Bref, je rassemble le peu de nerfs qu'il me reste et j'appelle un ami qui tient une boutique de jeux vidéo. Là, l'espoir renait : tous les modèles PS3 sont garantis un an, sauf ceux qui ont un disque dur de 60 Go pour lesquels la garantie est étendue à 18 mois. Bingo ! C'est celle que j'ai ! Et du coup, l'ayant achetée en octobre 2007, la garantie serait toujours effective !

Sauf que, pas de bol, Alapage, le site marchand où j'avais passé commande, ne semble pas au courant. Du coup, je leur ai renvoyé un mail en les mettant au parfum et j'attends donc une réponse. Je sens qu'on est parti pour une vraie arlésienne et qu'on va encore bien se poiler, si, si !

Bon, c'est vrai qu'il y a plus dramatique sur cette bonne vieille Terre. Mais quand même, tous ces petits tracas qui ajoutent au stress ambiant et qui pourraient être évités si certains ne prenaient pas les consommateurs pour des c... ou des vaches à lait ! Matériel défectueux, désinformation, mails à répétition pour se faire entendre, temps perdu, pots de terre (nous) contre pots de fer (Sony, Alapage et les autres...) On est finalement bien peu de chose.

Je suis motivé et j'irai jusqu'au bout. Ce sera probablement inutile dans ce cas là, les choses s'arrangeront probablement puisque les 18 mois de garantie font partie de la loi.

Mais plus généralement, c'est un coup de gueule contre tous ces dysfonctionnements qui nous pourrissent l'existence. Qui n'a pas un jour pesté contre le service client de fournisseurs d'accès Internet ? Contre les formulaires incessants de réclamation à remplir en ligne, dans lesquels il faut surtout tout bien expliquer, tout ça pour avoir une bête réponse informatisée et donc tout sauf personnalisée ? Et qui bien souvent résoud tous les problèmes sauf le votre.

Pourquoi n'y aurait-il pas des problèmes simples avec des solutions adaptées ? Est-ce trop demander ?

Faut croire que oui...

samedi 29 novembre 2008

La bosse des Nath

Au début, j’avais pensé à un post du type « Dites 33 » en rapport à l’âge que Nath vient d’atteindre aujourd’hui… Sauf que je n’aurais pas été bien loin avec ça, même en délayant…

En même temps, je voulais quand même pondre quelque chose… Heureusement, je n’ai pas eu besoin de chercher bien loin. Il faut dire que ma chère et tendre m’inspire. Parfois à son insu d’ailleurs.

J’ai un petit plaisir, que je satisfais aussi souvent que possible, malgré mes horaires de boulot : regarder Des Chiffres et des Lettres. Cette émission, née en même temps que moi en 1972, a certes quelque chose de désuet, à commencer par ses animateurs. Mais adopter un ton résolument moderne ne changerait pas grand chose d’ailleurs puisque cette émission est notamment sponsorisée par Polident et les monte escaliers Stana. Heureusement, son intérêt réside dans le jeu en soi : tirages de lettres et bons comptes à trouver s’égrènent ainsi pendant 20 minutes et 12 coups à jouer. Les candidats vont du bon niveau (rarement exceptionnel mais ça arrive aussi) à franchement pathétique voire honteux quand on sait qu’il est quand même censé y avoir des présélections.

Mais bon, finalement on s’en fout un peu de tout ça. L’important, c’est qu’en de rares occasions, Nath soit là et joue le jeu. Côté lettres, c’est plutôt pas mal. Avec des jours où on voit tout et d’autres rien. Nath s’en sort globalement avec les honneurs.

Là où ça coince, c’est quand il faut trouver les bons comptes, voire les comptes approchants. Là, il y a panique en la demeure. Les émissions se suivent et se ressemblent. Le constat est sévère mais il n’y a pas de mystère : Nath ne connaît pas ses tables. Du coup, pas de miracle : aucune gymnastique de l’esprit n’est possible.

Les tables de multiplication. On nous a tellement bassiné avec ça. Et pourtant quelle galère lorsqu’elle ne nous arrivent pas automatiquement en tête. Si anodines en apparence et tellement indispensables en réalité.

Du coup, cette lacune a valu à Nath quelques bons mots un tantinet ironiques de son entourage. A commencer par moi (Je suis pas mécontent du titre de ce post qui est de moi, mais faut dire qu’il m’en faut peu aussi…). D’autres appellent désormais Nath 6x5 ou 8x7 etc.

Bref, Nath s’en amuse franchement et heureusement car cette faiblesse dans les calculs commence à lui faire une solide réputation. Et quand on ne fait rien, c’est le destin qui s’en mêle, comme le we dernier à St Juery chez nos amis Isa et Laurent. Nous étions tranquillement à table lorsque Isa éclate de rire. Il y avait juste, en coin de table, une boite de thés ou de tisanes avec, sur l’emballage, marqué 6x10 sachets. Ca a suffit à tous nous faire rigoler et on s’est quand même assuré, histoire d’enfoncer le clou, que Nath ait la bonne réponse. On a eu un peu peur avec la table de 6 mais heureusement elle connaissait sa table de 10 ! Ouf !

Finalement, Nath est plutôt comme moi. Littéraire. Enfin… euh, en général quoi. Parfois, il y a quelques égarements. Un jour où nous discutions de l’actualité politique à propos de je ne sais plus quoi, Le Pen, qui était pourtant sur la sellette, s’est soudainement retrouvé sur la Croisette. N’oublions pas non plus la cocarde de la République qui s’est muée en tocarde.

Dernière petite perle ce midi : nous parlions de Psychose d’Hitchcock. Et là, Nath me sort : Ce qui est bien dans Psychose, c’est que ça monte en crescendo !


Je vous le dis moi, les perles des enfants, c’est vachement bien ! Et apparemment, c’est sans limite d’âge !


Cela dit, j’ai beau en rire ici, ma Nath, c’est comme ça que je l’aime !



mercredi 17 septembre 2008

Orages, ô désespoir...


Ils étaient annoncés et , une fois n'est pas coutume, ils furent bien au rendez-vous !

Pourtant, la journée s'annonçait ensoleillée bien qu'un peu voilée par endroits. Je m'apprête à me rendre au boulot. Un pressentiment, ainsi que les prévisions météo de la veille, me font débrancher les appareils électriques, TV et ordi en tête. En milieu de matinée, le ciel gronde sur Sarlat et l'orage éclate. Rien de bien méchant me semble t-il. Quelques éclairs, un peu de flotte, rien de plus...

Sauf qu'en rentrant à Carsac-Aillac à 13h, c'est une panne générale d'électricité qui m'attend. Rien n'a disjoncté pourtant, ça doit venir d'un transformateur. Nath et moi prenons notre mal en patience mais le courant ne revient pas. Enfin, il est bien revenu un quart de seconde avant de disparaître aussitôt. On appelle la mairie. Chez eux comme chez beaucoup de gens, l'électricité est bien là. Mais toujours rien chez nous et chez nos proches voisins du lotissement. On papote à l'extérieur, certains se demandant ce qu'il vont bien pouvoir manger, d'autres s'ils pourront se doucher d'ici demain. On s'inquiète surtout pour les aliments du frigo et du congélo. Et quand on veut joindre EDF, on tombe sur une messagerie dont le seul intérêt est de bien confirmer qu'il y a un souci sur le secteur de Carsac-Aillac mais que celui-ci n'a pas été clairement identifié.

Bref, rien d'autre à faire qu'attendre. Mais vers 18h30, le miracle se produit : le bip de l'installation téléphonique et le grésillement du radio-réveil annoncent le retour à la normale. On allume plusieurs interrupteurs et la lumière envahit à nouveau l'espace.

Finalement, à y repenser, hormis la crainte de devoir jeter des aliments, la journée a plutôt été banale, dans le sens où il n'y a eu ni dégât, ni inondation... ce genre de drame qui peut laisser en quelques instants des familles entières sur le carreau. Bref, nos petits tracas ont plutôt été insignifiants. Mais entendre les appareils remarcher, voir la lumière envelopper notre maisonnée... quelque part, ça n'a pas de prix.

Et d'un autre côté, ça fait quand même un peu peur. De voir à quel point nous sommes dépendant de l'électricité, mais plus simplement du progrès au sens large. Dire qu'à une époque, rien de tout ça n'existait.

Et il fallait bien vivre pourtant...

dimanche 13 avril 2008

Bienvenue !


Pas de grand chambardement en vue mais simplement la nécessité de créer un nouveau blog (suite directe du précédent) qui soit géré par mon adresse mail actuelle. En effet, l'ancien blog était géré par une vieille adresse que je n'utilise presque plus et qui m'obligeait à me déconnecter systématiquement lorsque je passais du blog à ma messagerie et vice-versa.

Bien entendu, je mets un lien pour permettre aux habitués et aux nouveaux lecteurs éventuels de pouvoir accéder aux anciens articles.

Bonne visite... et bonne lecture !