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jeudi 6 janvier 2011

Une jolie Nathalie pour François-Marie !


Lors de mon dernier billet un peu fourre-tout de l'année 2010, mon ami Réverbères avait émis le souhait, dans son commentaire faisant suite à mon article, d'avoir une photo de la jolie Nathalie. Bien évidemment, ces quelques mots sont à remettre dans leur contexte mais je ne résiste pas à l'envie de réaliser son souhait, même s'il l'a bien évidemment déjà vue, en vrai comme en photo, un bon nombre de fois.

Voilà. C'était juste un billet express à l'intention de mon grand ami belge. En plus, ça flatte aussi (mais si peu) mon ego puisque le hasard veut que Nath porte l'ensemble (tenue + collier) que je lui ai offert pour son anniversaire.

Une jolie Nathalie rien que pour toi, François-Marie !

mardi 4 mai 2010

Ecouter un ami



Il est parfois de judicieux conseils qu'il est préférable de suivre. Des conseils que l'on vous donne en toute amitié, parce que l'on craint parfois que certaines décisions, certains écrits ne puissent vous attirer des ennuis. Ou pas. Mais dans le doute, la sagesse est de s'abstenir, non ?


Du coup, et parce que je suis intimement persuadé que cet ami a raison, je vais davantage surveiller mes écrits sur ce blog. Je ne parle pas de tous les sujets divers et variés que j'aborde avec plus ou moins de bonheur ou de succès ici. Mais plutôt des mots qui coulent parfois un peu vite lorsqu'il s'agit de parler de ma situation actuelle, de mes angoisses qui y sont liées etc.


Internet a ses mystères. Je prends mes précautions mais, comme tout un chacun, je ne suis pas à l'abri. Le risque zéro n'existe pas. Bien malin celui qui pourrait dire ce que deviendraient certains de mes écrits "intimes" entre des mains mal intentionnées... C'est un risque que je ne prendrai plus.


Bien sûr, il y aura une frustration née de ce silence un peu forcé, de par la part des choses, de par l'essence même d'Internet. L'impression de devoir quand même se censurer un peu, en quelque sorte. Mais finalement, il y a d'autres espaces pour partager ces moments là, plus personnels. Il me paraît évident que les courriels sont une bonne alternative. Un peu moins de blog, un peu plus de messages adressés aux amis. Bien sûr, il ne s'agit pas de les submerger de mails dès qu'une angoisse m'étreint ou dès qu'un problème survient. Mais ce ne peut être qu'une bonne chose que de retrouver l'essence des choses simples comme écrire à un ami, lui parler de tout comme de rien, juste pour le plaisir du partage et l'attente de la réponse qui ne manque jamais d'arriver. D'ailleurs, et j'en suis toujours le premier surpris, cet ami aux judicieux conseils me précise à chaque fois que je prends le temps de lui envoyer un petit mail combien il est content d'avoir de mes nouvelles. Malgré le blog. Malgré tout le reste.


Oui, je crois bien que je vais profiter de ce message pas tout à fait comme les autres pour revoir certaines "priorités", pour réorienter un peu ce blog qui était devenu bien plus personnel qu'à une époque, jusqu'à peut-être échapper un peu à mon contrôle. Je sais que pour les coups durs, les moments moins drôles, je n'ai pas besoin de venir par ici pour trouver du réconfort ou du soutien. Il me suffit de savoir que ces amis sont là, bien au delà des méandres d'Internet.


J'ai donc enlevé certains messages (2 pour l'instant). Je m'excuse pour ceux qui avaient commenté, comme Cath pour le précédent sujet que j'ai supprimé. Par contre, j'ai décidé de remettre la même photo pour celui-ci. Après tout, ce sujet mystérieusement évaporé par mes soins, traitait en substance de mon besoin de repos. Je crois que les conseils amicaux, surtout quand ils sont empreints de sagesse, ne peuvent que m'aider à trouver le sommeil et une forme, aussi, de sérénité.


Y'a pas à dire... La lumière d'un Réverbère(s), ça réchauffe et ça inspire (même à 2 heures du mat) ! Merci !

samedi 1 mai 2010

Une bonne soirée


Je me doutais bien que Nath chercherait à préparer un petit truc pour l'occasion, en l'occurrence mes 38 ans (bâââh !), tout en espérant que ce serait tranquille car je n'avais pas l'esprit particulièrement festif... En plus, quand elle passe l'aspirateur, en principe, c'est que des invités se préparent à débarquer...

Vers 19h15, on sonne à la porte. Nath avait invité un de ses collègues, Doudou (alias Christophe mais comme vous ne le connaissez pas, ça vous fait une belle jambe...). C'est un mec très sympa, né également en 72, et que je voulais inviter depuis belle lurette sans que l'occasion ne se présente. Bien évidemment, vu que je ne l'avais pas vu depuis environ un an, je ne me serais jamais attendu à le voir ce soir. Une belle surprise donc. On a bien rigolé d'entrée, devant un apéro. Prochaine étape : un Kébab à Souillac à trois donc. Car oui, j'avais dit vouloir manger un Kébab le soir de mon anniversaire, dans un petit endroit où j'ai mes habitudes et où le chef est très sympa.

Sauf que... la sonnette de la porte d'entrée retentit à nouveau vers 20h. Oh ! Nos amis Claudine et Marc sont venus faire un coucou à grand renfort de "Bon anniversaire !" Merci les z'amis ! Du coup, on reprend l'apéro ! Et encore un ! Sauf que je suis passé au jus de tomate entretemps car je sais que je prendrai la route ensuite pour aller au Kébab. Je suis gâté en plus. Après la bouteille 150 cl de Bergerac de Doudou estampillée 1998, me voilà avec une autre bouteille de Vin de Domme, avec les 6 verres assortis... J'aurai de quoi boire lorsque je quitterai enfin mon poste actuel devenu si insupportable...

Il est 21h et du coup, c'est à 5 et non à 3 que nous allons sur Souillac pour enfin manger. J'ai une appréhension car il me semble bien que le Kébab ferme à 21h30. Bah... on trouvera toujours une porte de sortie. On arrive à 21h25 et je vois marqué sur la porte que la fermeture est effectivement à 21h30. Mais le chef me reconnait (je dis chef mais bon, il travaille seul en même temps donc...) et nous fait rentrer. Faut dire qu'il m'a vu à plusieurs reprises car je trouve ses Kébab fabuleux, surtout qu'il fait son propre pain. Quand je veux un Kébab, je vais chez lui et nulle part ailleurs. On mange de bon appétit, on discute, on déconne, on rit. Pour marquer mon anniversaire, le chef nous offre une double tournée de thé à la menthe en fin de repas. Un délice, le thé à la menthe, le seul, le vrai, l'unique !

Finalement, nous revoilà sur le chemin du retour car Nath a acheté un dessert. Mais c'est chez nos amis Marc et Claudine que nous le partagerons autour d'une bonne bouteille de champagne rosé. Faut dire que côté boissons, ça laissait un peu à désirer depuis le début... J'avais bien commencé avec la Leffe mais j'avais dû rapidement embrayer avec le jus de tomate car je devais prendre le volant. Puis, au Kébab, Orangina, eau et thé à la menthe se sont succédés pendant le repas. Bref, il était temps que le champagne arrive. C'est vrai, quoi, c'est fête, non ? En plus, le gâteau était excellent, fait par un maître chocolatier. Là encore, chez Marc et Claudine, rires et fous rires, beaux moments d'amitié, petite photo pour immortaliser la soirée (mais c'est Claudine qui l'a...).

Il est un temps où il faut enfin se résoudre à se quitter. Doudou a été ravi de sa soirée et j'espère que ce sera le début d'une belle série de joyeux gueuletons. En plus, il est tellement sympa ! Impossible de ne pas s'entendre avec lui, vraiment ! Et puis Marc et Claudine qui se sont finalement joints à nous alors que ce n'était pas forcément prévu au départ. C'est la magie de ce type de soirées. Des imprévus qui ensoleillent les bons moments. Nous étions bien contents tous les cinq de cette soirée tous ensemble.

Je crois que j'en avais besoin. Vraiment. Je crois que c'est ce que je garderai de cette journée d'anniversaire. Une pause salutaire et de beaux amis. Merci Nath !

dimanche 11 avril 2010

Les 60 ans et la retraite de Marc

Parce que j'ai la mémoire d'un poulpe en ce moment (et ne me dites pas qu'un poulpe a de la mémoire sinon ça fout mon effet en l'air), je ne me souvenais plus, honte à moi, avoir déjà parlé de Marc et Claudine, deux de nos voisins et surtout deux très grands amis. Nath m'a très justement rappelé que c'était ici.


Une nouvelle amitié a toujours quelque chose d'extraordinaire et de profondément flippant en même temps parce qu'on ne sait pas trop où l'on va, ni même si cela va durer ou pas. On se pose des questionnements bêtes sur la fragilité (ou la force, c'est selon) d'un tel équilibre. Personnellement, je ne compte pas mes amis sur les doigts des deux mains. Par choix aussi puisque j'ai beaucoup fait de ménage dans ma vie, à différentes époques, de façon plus ou moins inspirée d'ailleurs. Mais ceux qui restent, j'y tiens comme à la prunelle de mes yeux. Marc et Claudine font partie de ceux-là. Immanquablement. Indéfectiblement. Amitié naissante mais si forte. Je vous avais d'ailleurs parlé de ce qui nous avait lié au départ. Dommage qu'il ait fallu un drame de leur côté car c'est un peu ce drame qui nous a rapprochés. Bien évidemment, nous avons très largement dépassé ce cadre là depuis mais il est vrai qu'une rencontre, une amitié, des affinités tiennent parfois à rien. Et quand la magie opère, on sait quelque part qu'on ne se quittera plus.


Hier soir, nous étions à quelques kilomètres de Carsac-Aillac, à Groléjac, petit bourg voisin, pour fêter les 60 ans et la retraite de Marc. Bon, concernant les 60 ans, Marc n'en finit plus de les fêter (il est tout de même né un 15 janvier !) mais il n'y a jamais assez d'occasions de se retrouver et de faire la fête. Et puis la retraite donc. La vraie, celle tant attendue, et qui ouvre finalement bien plus de portes qu'elle n'en referme tellement ces deux-là sont actifs comme pas deux.


C'était une superbe soirée qui nous aura aussi permis de voir de nouvelles têtes, de faire de nouvelles rencontres. Les festivités avaient en fait démarré le vendredi soir où, après avoir décoré la salle des fêtes pour le lendemain, nous nous étions retrouvés à huit autour d'une fameuse raclette. Une tablée à la bonne franquette, sans chichis et joyeuse.
Et puis hier soir donc. Une soirée parfaite. De l'ambiance, de l'émotion, des rires. Une soirée réussie de bout en bout, avec un repas de choix concocté par un traiteur vraiment talentueux. Les papilles s'étaient déjà délectées lors de l'apéro et le meilleur était encore à venir ! Je ne vais pas vous faire le coup d'énumérer les plats du menu mais tout était très bon, servi chaud dans les assiettes, avec la possibilité de se resservir à loisir.



Une soirée également placée sous le signe de l'émotion lorsqu'un de leurs très bons amis, Jean-Claude, est revenu sur la vie de Marc et de sa chère Claudine. Un passage fort pour nos deux amis. Et une belle preuve d'amitié au passage, une de plus.
Et puis l'ambiance tout au long de la soirée. Festive de bout en bout. Fidèle à moi-même, je ne me suis pas hasardé sur la piste de danse, sauf à un moment où je n'ai pu me dérober pour l'incontournable slow. Pour le reste, j'aurai consenti quelques excès sans avoir à me laisser convaincre bien longtemps, il est vrai... Je me souviens encore vaguement de mon docteur qui en milieu de semaine me disait que je pouvais bien "prendre une petite coupe". Aie, aie, aie, s'il savait... Mais bon, on a qu'une vie...




D'ailleurs, va falloir que je vous laisse ! On remet ça dans un petit quart d'heure ! C'est pas une vie, c'est moi qui vous le dis ! Ca va faire bizarre, demain, le retour à la réalité ! Mais en attendant, une seule chose à faire : profiter.
Marc et Claudine, vous êtes des personnes rares ! Ne changez pas surtout ! Et merci !


lundi 8 mars 2010

Merciii Brigitte ! ! ! !


Comme dit l'immense William Sheller dans la chanson du même nom, je veux être "un homme heureux".

Et si le bonheur est fait de petits bonheurs du jour, alors je suis bien parti ! Car ce n'est pas sans émotion que j'ai reçu aujourd'hui, par la Belgik Express Post, l'ouvrage de Tibet "Qui fait peur à maman ?", extrêmement bien emballé et dans un état irréprochable. Je ne manquerai pas de vous en reparler après lecture car je ne doute pas un instant que j'aurai beaucoup à en dire.

Un immense merci donc à mes amis de Belgique, Brigitte évidemment mais aussi François-Marie, pour avoir réalisé l'impossible, et avec la manière. Je suis un homme comblé qui va s'empresser de dévorer ce livre sur les souvenirs d'enfance de Tibet, le dessinateur de Ric Hochet et de Chick Bill.

Je profite de ce billet pour vous annoncer aussi que la sarcoïdose est confirmée, ce qui est le diagnostic le moins handicapant puisque je vais passer par un traitement médicamenteux à base de corticoïdes qui reste à définir. J'ai également signé mon contrat de travail pour une embauche dès lundi prochain.

Je crois que la sortie du tunnel est déjà bien amorcée ! Merci à tous !

samedi 6 mars 2010

Interprétations de l'écrit chez les autres...


L'idée de ce sujet, qui n'est pas le prochain thème philosophique du bac 2010 (ou alors je ne suis pas au courant) m'est venu dernièrement alors que je conversais avec une amie. Nous parlions jusqu'alors tout à fait d'autre chose. Et puis elle a sorti une jolie phrase, une belle tournure.
Je lui ai alors avoué que j'enviais sa façon d'écrire, sa capacité et son talent à trouver les mots justes, à mettre des émotions, à argumenter ses pensées de manière si évidente. Par envier, je ne parle pas de jalousie évidemment, ni de "compétition" entre ce qu'elle et moi pouvons écrire. Simplement d'un constat.

Il n'empêche que je trouve que cette amie (dont je n'ai pas la naïveté de croire que certaines personnes n'aient pas encore compris de qui il s'agissait) a plus de talent que moi dans l'écriture. Peut-être aussi parce que, comme je le lui ai d'ailleurs dit, elle n'a jamais cessé de progresser alors que j'ai la fâcheuse impression de stagner. Le problème est que bien malin qui peut savoir où se trouve la vérité dans les ressentis. Mais quand je la revois à l'époque où elle n'osait pas se lancer dans la création d'un blog, une époque finalement pas si lointaine, et quand je vois les progrès accomplis, je suis admiratif. Admiratif avant tout des mots qu'elle met sur une émotion, un bonheur, un mal-être... Sur le partage d'une passion, d'une rencontre. Sur la création de textes prêts à être mis en musique etc.

L'avantage avec une telle amie, c'est que l'on peut se dire les choses sans craindre que ce soit mal interprété. On discute de tout autre chose, hop, on prend une tournure au vol et on embraye sur autre chose, tout aussi naturellement. Car ce n'est pas forcément avec tout le monde que l'on peut parler de son admiration avec une telle facilité. Car oui, je suis admiratif.

Alors bien évidemment, et tout aussi sincèrement je n'en doute pas, cette amie m'a en quelque sorte retourné le compliment. Elle ne comprenait pas comment je pouvais "envier" son écriture alors qu'elle était elle-même "épatée" par la mienne (Ce sont ses mots hein, je ne vais quand même pas m'auto-congratuler !). Elle trouve notamment que j'ai un certain talent, ou une certaine facilité en tout cas, pour mettre immédiatement les mots qui font mouche sur une réflexion, une pensée. Que j'ai ce même talent pour la rédaction de mes petites histoires et autres nouvelles.

Mais je n'en démords pas, cette fille est extrèmement douée. De nous deux, c'est elle qui écrit le mieux. Voilà, c'est dit ! Même si l'impression que j'ai actuellement de stagner me rend probablement aussi plus sensible à tout ce qui s'écrit par ailleurs.

Cela dit, il n'y a pas d'ambiguité, je tiens à être bien compris à ce sujet. Nous prenons tous deux beaucoup de plaisir à nous lire mutuellement. Et il y a d'autant moins de "jalousie" de l'écrit que dans 90 % des cas, je serais bien incapable d'écrire les mêmes choses que cette amie puisque cela renvoie à des univers que je connais mal ou pas, voire à des sujets qui ne me passionnent pas (l'Art notamment...). Encore que cette amie a le chic pour mettre de si jolis mots sur ses passions que l'on aurait presque envie de se laisser tenter. En tout cas, ça interpelle et c'est déjà beaucoup.

J'ai pris l'exemple de cette amie parce que c'est avec elle que ces ressentis sont les plus forts. Et aussi, bien évidemment, parce que c'est une discussion que nous avons eue il y a trois jours. Finalement, on peut même considérer que je ne me suis pas foulé pour rédiger ce sujet qui est, à quelques écarts près, un copier-coller de cette discussion.

J'aurais également pu parler de Réverbères qui a lui aussi une facilité pour mettre les mots justes qui est assez déconcertante. C'est le talent à l'état brut, ça, mesdames, messieurs.
Ou tout aussi bien de Monsieur A qui a une très belle écriture, particulièrement concernant poèmes et autres mises en rimes. Là-aussi, c'est souvent de très haute tenue. C'est vrai quoi, on peut très bien ne pas apprécier l'individu et adorer l'écrivain poète, non ?

Enfin voilà. Tout ça pour ça. Pour conclure en disant qu'au delà de toutes ces considérations, de tous ces ressentis qui sont autant de vérités qui nous sont propres, reste plus que tout le plaisir de lire l'autre. Celui du partage.

Mais enfin quand même ! Qu'est-ce qu'elle écrit bien, mon amie...

mercredi 28 octobre 2009

Denis se joue des ordis





Une nouvelle fois, mon ordinateur a fait des siennes hier, refusant même de démarrer. Du coup, j'étais quand même inquiet parce que la dernière grosse panne que j'avais eue avait nécessité une intervention à distance de 5 heures de mon ami Denis, un ancien collègue de Nath en Aveyron et, accessoirement, un vrai grand pro de l'informatique. Du genre tombé dedans quand il était petit.


Bref, Denis est un extraterrestre pour moi. Enfin, quand il pianote sur son clavier et qu'il décoince des situations parfois très mal engagées. Mais, pour l'avoir reçu un we dernièrement, c'est un tout autre homme une fois sorti des ordis. Il adore faire du tourisme et prendre des photos. Il joue du saxo. Il profite de sa famille le we. Ca, c'est pour faire un pied de nez aux clichés qui voudraient que les informaticiens n'aient pas de vie en dehors de leurs ordis.


Mais quand il est sur mode "informaticien", c'est le meilleur. Et heureusement pour moi. Car lorsque je lui ai lancé un appel au secours via la messagerie de mon boulot, je ne m'attendais pas à une panne aussi tordue. Je pensais à un "simple fichier endommagé". Même l'écran se voulait optimiste en me disant de réinstaller le fichier désormais manquant.


Il aura fallu réinstaller Windows (et réinstaller Windows sur un Windows existant sans perdre le moindre fichier d'origine, c'est du lourd !), se débrouiller pour récupérer une connection Internet perdue pour que Denis puisse prendre le contrôle de l'ordi, effectuer toutes les mises à jour, les anti-virus, les reconfigurations, et j'en passe... D'autant que Denis est du genre à peaufiner ! Après une journée sur l'écran et 4 h sur mon propre ordi, il garde la philosophie du mec heureux de pouvoir dépanner un ami tout en mettant sa passion de l'informatique en pratique. Bref, pas question de prise de tête ou d'à-peu-près. La mission aura été délicate mais parfaitement remplie avec l'art et la manière en prime.


L'art aussi de pouvoir guider un néophyte à distance. Car il y en a eu des manips avant que Denis ne puisse avoir la connexion Internet et donc prendre le contrôle de l'ordinateur. Tout ça sans réinstaller la Live Box. Mais Denis m'a guidé dans les différents menus avec une facilité déconcertante. Et comme il n'est pas du genre à étaler sa science, je ne peux même pas dire que c'est un mec énervant. Non, même pas.


A la limite, je peux juste dire merci. Parce que je n'en menais pas large. La réparation que je voulais croire simple était en réalité très complexe. Mais Denis se joue des ordis. Avec la zen attitude en prime.


Et comme il l'a souligné en plaisantant après plus de 4h d'intervention, on devrait toujours compter un informaticien et un garagiste parmi ses amis.



Sauf que pour le garagiste, c'est pas gagné...


lundi 3 août 2009

Ca ne s'invente pas !


Après ce que l'on savait déjà de la vie d'Isa ... ça se passe de commentaires, non ?


samedi 1 août 2009

Quand François-Marie dit Wiiiiiiiiiiiiiiiiiiii à Brigitte


J'exagère un tantinet mais enfin, nous avons été témoin, Nath et moi, de quelques parties endiablées entre Brigitte et François-Marie sur Mario Kart Wii. Bien entendu, la première journée avec nos amis belges ne s'est pas limitée à cela mais quand même. Je crois que la photo parle d'elle-même : apparemment, Brigitte ne devait surtout pas perdre.

Après une matinée passée sur le marché de Sarlat, Brigitte avait en effet déjà sorti le couteau comme en atteste cette photo qui en disait beaucoup sur ses bonnes dispositions du jour.



Pour le reste, nous avons beaucoup discuté de choses et d'autres, comme tous bons amis qui se respectent. Le chat a ainsi été pas mal au centre de nos discussions, à savoir si nous devions le confier à une amie pendant nos vacances de septembre (ce que suggèrent Nath et cette amie) ou le prendre avec nous (ce que je souhaite personnellement). Oui, c'est intéressant effectivement. Et en plus, ça me permet de glisser quelques photos en prime. Elle est pas belle la vie ?





Sinon, nous sommes également allés à Souillac pour le 20e anniversaire du Musée de l'Automate. Rien de franchement inoubliable malgré les nombreux artistes de rue. Il faut dire que je connaissais déjà puisque j'avais consacré un de mes articles à cette manifestation lorsque j'étais encore correspondant de presse pour La Semaine du Lot. En plus, l'orage a dû doucher quelques ardeurs mais nous étions déjà repartis lorsque le ciel a fait des siennes.








Pour le reste, l'amitié a fait son oeuvre. Y compris en musique. Tout simplement...

dimanche 17 mai 2009

Surtout, ne pas casser le fil !


Vous vous rappelez de mon amie Anita ?

Nous avons enfin réussi, après des semaines de dures négociations, à lui rendre son invitation et à l'accueillir à la maison samedi soir. En plus, comme la nature est décidément bien faite (mais hasard total), nous avons ainsi échappé à l'Eurovision et à sa déferlante de "France : two points". On aura en plus échappé à la présentation du show façon Julien Courbet, et ça c'est énorme !

Anita est donc arrivée sur les coups de 19h et, comme toute bonne personne à qui on demande de venir les mains vides, a débarqué avec bouteille et autre petite attention. Plus sérieusement, c'est toujours un plaisir de passer un moment avec Anita, amie doublée d'une collègue. Nath était également ravie.

Originalité oblige, nous avons donc démarré la soirée par un apéro. Anita a ainsi découvert les pistaches. Oui, oui, vous avez bien lu. Au début, elle trouvait que "ouais, ça se mange" et puis finalement elle s'est mise à picorer dans le bol, comme Nath et moi.

Ensuite, on s'est mis à table. On ne s'était pas foncièrement foulé pour l'entrée, plat de résistance oblige, alors j'avais soigné la présentation : concombres en spaghettis, carottes râpées et tomates saupoudrées de persil. Avec la vinaigrette du chef : mi-huile d'olive, mi-vinaigre de cidre, sel, et cuillère de moutarde à l'ancienne. Et un petit Pécharmant pour accompagner tout au long du repas.

Vint enfin le tour du plat principal. Anita ne connaissant pas, je me suis une nouvelle fois risqué à faire mon aligot. Tout le monde a été très satisfait du résultat mais j'étais un peu plus critique. C'est vrai que Anita en mangeait pour la première fois, elle ne pouvait donc pas comparer. J'avais les bons ingrédients (pommes de terre de type agatha, ça marche aussi avec la mona-lisa, voire la bintje, tome fraîche, crème fraîche, et quelques gousses d'ail dans l'eau de cuisson des patates) mais le résultat m'a laissé un peu sur ma faim. Le tout manquait un peu de consistance. Et surtout, si l'aligot avait filé lors de la préparation, ce n'était plus le cas lorsque je fis le service. Alors évidemment, c'était bon, vu la composition du plat, mais frustrant quand même.

A froid, quand j'essaie d'analyser, je me dis que ça pouvait venir de deux choses : soit un souci lors de la cuisson des patates (D'ordinaire, je fais cuire les patates dans de l'eau bouillante et je les mouline aussitôt après alors que cette fois, j'avais opté pour une cuisson préalable au cuit-vapeur avant de mouliner puis de réchauffer la purée au dernier moment. Résultat : j'obtins une purée étrangement pâteuse) soit une purée trop chaude (J'explique : si la purée n'est pas assez chaude, l'aligot ne file pas, mais inversement si on maintient l'aligot trop chaud, on dit alors que le fil se casse). Bref, fallait surtout pas perdre le fil... en espérant que vous, fidèles lecteurs, ne perdez pas celui de cette passionnante histoire !

Petite glace au dessert, un peu de manzana pour faire descendre tout ça (Il était marqué Manzanita sur la bouteille, ça ne s'invente pas !)

Et puis entre chaque plat, on a refait le monde à 3 comme on dit dans une ambiance qu'on a espéré chaleureuse pour notre amie Anita. Une belle soirée pour Nath et moi en tout cas.

Par contre, fallait pas rêver, du coup on a fait notre lard tout ce dimanche !


Grr... Si seulement le fil n'avait pas cassé...

vendredi 8 mai 2009

Etre un ami, un art difficile ?



C'est mon questionnement de la journée, qui est plutôt un thème récurrent chez moi d'ailleurs. Ben oui, un taureau qui ne ruminerait pas ne serait pas un vrai taureau.


Par exemple, j'ai actuellement un ami dont je sais qu'il ne va pas bien. Cet ami est virtuel, nous ne nous sommes jamais rencontrés, mais ça ne m'empêche pas de m'inquiéter, toutes proportions gardées, lorsque je sens que quelque chose ne va pas. Une simple contrariété, un "simple" mal-être. Que rien ne nous permettrait d'affirmer mais que l'on sent. Ressent.


Il n'est d'ailleurs pas forcément important de savoir le pourquoi du comment. Etre là tout en respectant l'intimité ou le silence de l'autre. L'important pour moi serait plutôt de faire comprendre à un ami, quel qu'il soit d'ailleurs, qu'il a autour de lui, quelqu'un qui est simplement là. Au cas où.


S'inquiéter est d'ailleurs, aussi paradoxal que ce soit, une bonne chose. Le jour où je ne me soucierai pas du silence ou de la distance d'un ami, je crois que j'aurai une sacrée remise en question à faire. Et que je ne serai plus quelqu'un de vraiment recommandable (déjà que...).


Mais quelle est la place d'un ami ? Comment montrer qu'on est là, mais tout en trouvant la juste distance ? Comment se positionner vis à vis des autres amis d'un ami ? Comment garder une écoute attentive tout en évitant l'intrusion ?


Avec les sempiternelles questions plus ou moins pertinentes qui vont avec... Serai-je à la hauteur de cette amitié pour autant ? Que devrai-je faire de plus... ou de moins ? Plus, moins présent ? Plus, moins attentif ? Difficile d'apprécier à leur juste valeur les répercussions de nos propres choix sur nos amis.


Je sais de quoi je parle. Il y a un peu plus d'un an, des amis m'ont fait savoir qu'ils étaient là. Je ne les ai pas entendus. Ils n'attendaient qu'un signal mais que je n'envoyais pas. Ces amis ont fait ce qu'il fallait. J'ai tellement attendu pour le leur dire, pour leur lancer enfin ce signal, que j'ai bien failli saborder de pourtant belles pages d'amitié.


Je continuerai d'être l'ami que je suis. Qui s'interroge parfois lorsqu'il s'inquiète. Qui avance autant qu'il recule, tiraillé entre l'envie de se montrer et la peur de trop en faire.


L'équilibre est si fragile. Entre se soucier de ceux qui nous entourent... et du spectre de notre propre solitude.



dimanche 18 janvier 2009

Et c’est reparti pour un tour !


Aujourd’hui, mon ami François-Marie, qui doit avoir un calendrier perpétuel greffé je ne sais où, a décidé de fêter dignement les deux années d’existence d’un petit forum sur lequel nous gravitons, tel de jolis électrons libres, au gré de nos envies et de nos humeurs. Un espace qui se veut avant tout convivial et sans contrainte (vient qui veut et à sa convenance).

Un petit forum d’une petite dizaine de membres qui nous aura surtout permis de pouvoir entretenir l’amitié, en communiquant ci et là sur des sujets divers et variés.

François-Marie et quelques autres m’attribuent bien gentiment la paternité de ce petit espace, du fait que j’en sois l’administrateur. D’ailleurs, je suis flatté mais je ne considère pas ce forum comme le mien. Il s’est imposé comme une évidence à partir du moment où nous avons tous ressenti le besoin de tisser un lieu à notre image.
Bref, je ne suis pas responsable de grand chose finalement, et pour être tout à fait honnête, je n’en suis même pas le membre le plus fidèle, loin de là, puisqu’il m’est arrivé par le passé de me détacher de ce forum tandis que d’autres s’échinaient à l’entretenir en mon absence. Je crois que la vie d’un tel endroit se reflète surtout aux traces que chacun y laisse.

8863 messages à ce jour dont 2662 pour notre seule amie Cath-grains de sel, suivie (de pas si près que ça quand même) par notre allumeur de réverbères préféré, François-Marie, qui s’apprête à franchir la barre des 1500 messages. Derrière, on traine tous un peu la langue.

Bref, ce n’est pas rien. Cela prouve qu’on a des choses à dire et, à priori, du plaisir à les dire, voire même à relancer la machine lorsqu’il arrive que le forum connaisse quelques périodes creuses.

Merci donc à tous ceux qui prennent du bon temps et en offrent : Cath, François-Marie, Brigitte, Isa, Véro, Nath, Geneviève… et votre serviteur itou. Et merci aussi à ceux qui l’ont fait vivre autrefois et qui, peut-être un jour prochain, ressentiront le besoin ou l’envie de s’y attarder de nouveau. Bisous donc à Mona et Julie !

Longue vie à « Entre les lignes des amis », notre forum !

vendredi 9 janvier 2009

Ennemi en approche ! ! !


Il ne s’agit bien évidemment pas de nos amis Isa et Laurent, venus en pacifistes convaincus passer le week-end avec nous avec leurs bambins, mais bel et bien de cette drôle de chose que je tente tant bien que mal de tenir dans mes mains malgré une agressivité sous-jacente évidente de sa part.

Il apparaît en effet très rapidement que la chose, sur cette photo que certains soupçonneront probablement d’être truquée de par son caractère hautement paranormal, soit parée des pires intentions. Pourtant, bien décidée cette fois-ci à réussir son invasion et son opération de destruction gastrique, la soucoupe a pris la forme d’une galette. L’ennemi est en apparence aussi retors qu’il y a quelques années. Il résiste d’ailleurs aussi bien à la chaleur qu’avant.


Malheureusement pour lui, j’étais armé et je devine très vite le pot aux roses. De quelques coup de couteau aussi courageux que désespérés, je tranche l’envahisseur en six parts. Et là, la bête est obligée de tomber le masque. Derrière l’apparence apaisante de la galette se cachait en fait la fameuse charlotte au chocolat, celle dont nous étions pourtant persuadés de nous être débarrassé il y a plusieurs années de cela.. Celle qui m’avait rendu malade et qui était dure et lourde comme la pierre.

Mais nous sommes plus forts. Et nous décidons, plutôt que de prendre le risque de voir la bête prendre le dessus, de prendre le taureau par les cornes, ou plutôt devrais-je dire, la soucoupe par les antennes. Nous ne serons pas trop de six pour en venir à bout, à coups de dents répétés.

De l’ennemi, il ne subsiste enfin que des miettes. Nous sommes tous en sueur. Le combat a été héroïque, épique même. Mais l’envahisseur est anéanti. Nous avons probablement sauvé la Terre (si, si !) mais nous avons le triomphe modeste.

Le we peut enfin véritablement commencer. L’invasion a été broyée et les autres membres de l’espèce, s’ils existent, ne manqueront pas d’y réfléchir à deux fois avant de venir nous chercher des poux. Plus rien ne s’oppose désormais à une fin de semaine placée sous les meilleurs auspices.


Entre amis, cela va de soi !


dimanche 21 décembre 2008

Un dimanche en Alsace...



Aujourd'hui, nous étions de sortie à Sarlat, invités par Anita, une de mes collègues.
Anita, qui comme son prénom ne l'indique pas (son nom non plus du reste) est alsacienne, nous a tous réunis autour d'une excellente choucroute. Une vraie, faite maison, avec des viandes et des saucisses comme s'il en pleuvait, avec du chou à tomber par terre tellement il était goûteux. Je vous promets que je n'en rajoute pas, c'était tout simplement succulent. Quantité + qualité, que demander de plus ?
Oui parce que, niveau quantité, c'était une tuerie ! Anita ne s'est pas contentée de nous servir la choucroute en plat principal, ce qui aurait été amplement suffisant, elle nous avait aussi préparé une entrée. Un truc light bien sûr ! Que nenni ! Une tarte à l'oignon, rien que ça ! Et manque de pot, pas moyen de se réserver pour la suite : elle était parfaite, sa tarte. Même que j'en ai repris dites-donc. Incroyable, hein ?
Donc, quand la gigantesque choucroute arrive sur la table, j'ai déjà quelques portions de tarte à l'oignon (et quelques Picon bières) sur l'estomac. Mais pas de problème, je me sens vaillant et d'attaque, le couteau et la fourchette entre les dents !
Plus mon assiette se vide et plus mon estomac demande une trêve. Pour le coup, je l'aurais presque sur les talons au sens propre. Je fais un break entrecoupé de quelques gorgées de vin blanc. Qui ne me facilitent pas la digestion pour autant. Anita me sort alors, en plein milieu de repas, une sorte de digestif, le chnapps me semble t-il, ou un nom de ce genre. Le genre Destop pour les canalisations quoi ! Je mouille les lèvres et je grimace. Je suis content, mes lèvres sont encore là. Allez zou, cul sec ! A la russe !
(Mais qu'est ce qu'elle en met du temps pour descendre cette choucroute ! Allez grouille, j'ai la tarte qui attend !)
Le pire, c'est que ça marche ! J'ai moins de poids sur l'estomac... mais ai-je encore un estomac ?
Bref, mon assiette est vide et je vais plutôt pas mal. Mais quel repas !
Mais Anita avait gardé un atout dans sa manche ! Tarte aux pommes (faite maison comme tout le reste) et crème anglaise vanillée. Je n'ai plus faim mais quand même, elle me fait bien envie cette tarte. En plus, j'ai l'impression qu'elle me fait de l'oeil et, de vous à moi, je n'ai jamais su résister à une tarte qui me fait de l'oeil. Hop, re-chnapps ! Et un expresso pour ma conscience !
(Ok, j'en peux plus mais... tu la vois ma tarte Nath ? Ben, n'y pense même pas ! Et hop ! )
Un peu plus tard, l'assiette est vide. Le dessert était effectivement aussi bon que le reste. Quantitativement de trop sans doute mais ce n'est pas tous les jours qu'on partage un si bon repas entre gens de bonne compagnie. Un ultime vin chaud clôturera le repas avant que nous ne repartions un peu plus tard.
Bref une journée parfaite, avec de surcroît un beau soleil dehors. Anita aura concocté une journée à son image : accueillante et généreuse. Allez, je vous dis 2, 3 mots sur Anita. C'est un peu à elle que je dois d'être entré à l'ANPE vu qu'elle a pas mal appuyé ma candidature. Elle était jusqu'alors ma conseillère référente, comme on dit. Je la rencontrais une fois par mois pour faire le suivi de mes démarches de recherche d'emploi. Et puis, on est devenu collègues. Une collègue comme je souhaiterais à beaucoup d'en avoir. Mais je vais arrêter là, je ne voudrais pas la faire rougir. Nath et moi, on lui dit juste un grand merci !
Une bien belle journée ! Avec du soleil dehors et dedans, ce qui n'est pas rien avant d'entamer l'hiver !




mardi 25 novembre 2008

Un bonheur à partager...


Ce lundi 24 novembre vient de fermer ses portes. Un lundi comme un autre pour beaucoup de gens, probablement. Mais une journée toute particulière pour quelqu'un qui vient précisément de renouer avec la vie active après quelques années en "stand by".

Quelques années qui n'auront tout de même pas été des vacances, loin de là. Vie de famille, vie de couple, aléas de l'existence, épreuves, sourires, lumières... Une longue parenthèse nécessaire et mise à profit pour guider deux charmants bambins sur les chemins de la vie. Ca aussi, ce n'est pas rien. Oui, oui, charmants, je maintiens. Parfois têtes à claques certes, mais charmants quand même, à l'image de leurs parents d'ailleurs. (Et si en plus ils dorment, alors là, c'est le rêve...)

Et puis vient le jour où il faut reprendre le collier. La vie active est là mais elle ne s'offre pas à nous pour autant. Retrouver un boulot qui nous corresponde, dans lequel on ait envie de s'épanouir, avec des perspectives tant humaines que professionnelles... Là aussi, ce n'est pas rien. Réapprendre à se vendre et surtout à croire en soi, retrouver les gestes, certains automatismes, mais aussi, plus généralement, l'envie et une forme de foi. En soi tout simplement.

Sauf que rien n'est simple. Ni si compliqué finalement. La musique de la vie se décline au gré des vents. Parfois chauds et accueillants. Parfois contraires.

L'amie dont je parle ici entre les lignes, est passée par tous ces états, comme tout un chacun probablement. Ce lundi, elle a franchi une nouvelle étape et a vécu sa première journée auprès de nouveaux collègues, de nouvelles structures. Un nouvel environnement. Une "nouvelle vie dans la vie" en quelque sorte.

Une récompense méritée après une année pas très rose mais qui semble, fort heureusement, s'achever sous les meilleurs auspices.

J'ai beaucoup pensé à cette amie ce lundi et comme d'autres que je connais, je ne suis pas peu fier du chemin qu'elle vient de parcourir. Des obstacles et des doutes qu'elle a surmontés.

Plus simplement, je ne suis pas peu fier d'être son ami. Et celui de son mari et de ses enfants.


Isa, Laurent, Enéa et Léon, surtout ne changez pas!

mercredi 13 août 2008

Belgique jour 15 : mercredi 6 août



"Belgique jour 15", c'est bien pour la forme puisque dès 10h30 du matin, nous nous envolions de l'aéroport de Bruxelles Charleroi.

Je pourrais parler du dernier petit dej ensemble, de notre dernier trajet "commun" en route vers l'aéroport, de la frustration ressentie de ne pas avoir pu parler davantage avec Brigitte et François-Marie qui attendaient bien patiemment tandis que nous enregistrions nos bagages. Je pourrais aussi parler de ces maudits "au revoir" furtifs alors qu'il nous faut nous diriger vers la salle d'embarquement. Je ne me rappelle pas si j'ai eu quelques signes de la main dans leur direction avant de ne plus les apercevoir. Je ne me souviens pas. Est-ce important ? Probablement que non. Probablement.

Je pourrais, pourquoi pas, parler de notre retour en France. De la difficulté de renouer avec les habitudes. De cette sensation souvent désagréable de vide. De cette envie de retenir les souvenirs pour ne pas qu'ils nous échappent.

Je pourrais aussi parler du caractère assez exceptionnel de nos retrouvailles deux semaines plus tôt. Exceptionnelles car il y a quelques mois encore, qui aurait pu dire où nous en serions ? Moi qui avais failli saborder ces amitiés en m'enfonçant dans des méandres d'une noirceur brumeuse.
Avant d'ouvrir les yeux in-extremis. Heureusement, Brigitte et François-Marie sont restés là, fidèles malgré les interrogations et les doutes. Jusqu'à ces retrouvailles que je désirais tant et qui ont été rendues possible grâce à nos amis de Belgik.

Bref, je pourrais parler de tout ça et de tant d'autres choses encore. Mais aujourd'hui, je n'ai qu'une envie : dire à mes amis combien je tiens à eux. Un très très grand merci pour tout, que ce soit pendant cette quinzaine ou tout au long de ce bout de route que nous parcourons ensemble. Car au dela des bons moments, des virées touristiques, il y a surtout eu le partage de la vie au quotidien, l'intrusion dans votre vie de famille avec ses joies mais aussi parfois ses peines ou ses contrariétés. Ca ne rend notre amitié que plus forte encore.

Alors quand se reverra t-on ? Trop tôt pour le dire. Trop tôt même pour seulement y penser. Sachez juste qu'à tout moment, que ce soit dans un ou dix ans ou bien davantage, notre maison vous est ouverte et notre amitié définitivement acquise au cas où je vous aurais donné, à une certaine époque, des raisons d'en douter. En attendant, le virtuel va reprendre ses droits. Mais peut-on encore parler de virtuel ?


Merci pour tout Brigitte et François-Marie.


Infiniment.


mardi 12 août 2008

Belgique jour 14 : mardi 5 août


Dernière ligne droite de nos superbes vacances en Belgique et ultime journée à partager avec François-Marie et Brigitte. Tout ça pour dire qu'on a beau essayer de ne pas y penser, c'est plus facile à dire qu'à faire.
Cette dernière journée ressemblera à une de ces journées détente qui auront si joliment égayé nos vacances à de multiples occasions. On ne change donc pas une formule qui gagne : un peu de ping-pong entre deux bières belges, un peu de "je fous rien mais c'est bon", un peu de "je nage sur le dos dans la piscine"... Une journée propice à profiter les uns des autres, sans chichis, sans visite. Une journée riche de mots, de sourires, de regards. Personne n'est dupe. Tout a une fin.
Mais pas de place pour la tristesse. Enfin pas trop. Parce que les vacances se seront déroulées de façon extraordinaire. Les vacances longtemps rêvées se sont matérialisées pendant ces deux semaines, bien au delà de toutes nos espérances. Nous voulions revoir et profiter de nos amis. Nous l'avons fait bien au delà de nos attentes. Nous voulions découvrir du pays et là-aussi, grâce à nos hôtes, on a pu tout faire ou presque. Bref, pas de place pour la tristesse puisqu'il n'y a pas de place pour les regrets. Parce que pas de regret justement. Vacances idéales et puis c'est tout.
Mais une si belle quinzaine ne pouvait pas se terminer comme cela. Il manquait une bonne table de plus. La dernière. Nous invitons donc François-Marie et Brigitte au restau de leur choix, ce sera parfait de toute façon. Et effectivement, ce fut un très bon repas autour d'une bonne bouteille de Pomerol. Avec des mots, des sourires, des photos. François-Marie en a d'ailleurs pris plus que de coutume. Elles sont plus ou moins réussies mais sont inestimables à mes yeux.







Mais il faut bien finir par se résoudre à rentrer. L'avion part assez tôt demain et les valises sont plus ou moins prêtes. Brigitte et François-Marie nous offrent de délicates attentions pour prolonger le plaisir et que nous acceptons bien volontiers mais de manière un peu maladroite. L'émotion est palpable et le silence vaut parfois mieux que tous les mots. En tout cas, ce sont quelques bières, des mignonnettes, des confiseries... que nous chargeons tant bien que mal dans les valises.Tout est prêt... pour notre départ le lendemain matin.


Fallait bien que ça arrive...

Belgique jour 13 : lundi 4 août



Nous voilà donc rendus à Bruxelles pour une petite visite de l'Atomium. Autant vous le dire tout de suite : je ne compte pas faire un cours d'histoire ou d'architecture sur ce monument incontournable belge. D'autres feraient ça bien mieux que moi (à commencer par mon ami Réverbères dans son blog que je vous invite d'ailleurs à consulter). Personnellement, ça ne m'intéresse pas. Je manque peut-être de curiosité à ce niveau, je ne sais pas.
Ce que je retiendrai basiquement de l'Atomium, c'est son gigantisme, son côté imposant, la beauté extérieure de l'ensemble, le panorama qui s'offre à nous à partir de sa boule supérieure à une centaine de mètres d'altitude.
Pour le reste, en toute honnêteté, j'ai vu précisément, ou presque, ce à quoi je m'attendais : un intérieur riche pour qui se passionne mais un peu "terne" pour les autres, beaucoup d'informations scientifiques ou architecturales. Bref, à l'intérieur, je me suis un peu emmerdé, il faut bien le dire. Toutes les boules ne sont pas ouvertes au public, la thématique de certaines était trop pointue pour moi (Je ne suis malheureusement pas un féru de l'Exposition Universelle de 1958), et la queue est longue avant d'accéder à l'ascenseur (véritable prouesse technologique qui le fait s'élever de 5m par seconde) qui mène au fameux panorama.
Cela dit, ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit. L'Atomium vaut largement le détour, mais plutôt de l'extérieur, et le panorama tout en haut de la structure offre véritablement une vue sans équivalent de Bruxelles à 360°. Pour le reste, je n'ai pas été déçu puisque je n'en espérais pas davantage.
Ensuite, nous nous sommes dirigés vers un édifice extérieur composé intégralement de caisses de bière empilées. Une originalité qui vaut peut-être le coup d'oeil mais en aucun cas les cinq euros demandés à l'entrée. D'ailleurs, nous sommes restés dehors, ce qui nous aura permis de prendre quelques petites photos entre nous.
(On a eu beau expliquer à nos femmes que les caisses étaient vides, il a quand même fallu qu'elles farfouillent... Ah la la...)
Nous avons prolongé la balade dans un parc et son théâtre de verdure.
Enfin, lorsque nous sommes revenus en voiture, nous n'avons pas manqué d'immortaliser furtivement l'Arc de Triomphe du Cinquantenaire de l'Indépendance.
Avant de quitter Bruxelles. Définitivement cette fois. Avec, comme toujours, de belles images dans la tête...