

J'aurais pu très aisément présenter Fullmetal Alchemist comme un coup de coeur tellement j'ai flashé sur cette série animée, ou plutôt sur ces séries puisqu'il y en a 2 en fait.
Les deux séries sont tirées du manga de Hiromu Arakawa, la première série prenant davantage de libertés que la seconde par rapport au manga original. Mais les deux séries sont donc bien distinctes et peuvent donc se voir de manière totalement indépendante. D’ailleurs, après avoir achevé le visionnage des 51 épisodes de la première, j’ai naturellement été emballé en apprenant qu’une seconde mouture verrait le jour, même si je m’attendais plus à une suite qu’à une relecture. A vrai dire, je craignais un peu un copier-coller. Que nenni ! La deuxième série est tout aussi passionnante, voir davantage, et l’animation, déjà bluffante pour une diffusion TV lors de la première série, a encore gagné en finesse et en technicité.
Avant de continuer, il faudrait quand même que je donne quelques indications sur le synopsis de cet anime d’exception. Et quand Wikipédia le fait de façon aussi concise, on aurait tort de se priver. Je n’aurais pas su mieux le résumer :
« L'alchimie permet de comprendre, décomposer et recomposer la matière. Elle possède toutefois ses limites : il est impossible de créer à partir de néant. Pour obtenir quelque chose, il faut sacrifier une chose équivalente. Cet échange constitue le fondement de l'alchimie. Et la transmutation humaine constitue son tabou absolu. Nul ne peut enfreindre cet interdit.Dans le pays d'Amestris, pays où l'alchimie est élevée au rang de science universelle, deux frères, Edward et Alphonse Elric, parcourent le monde à la recherche de la légendaire pierre philosophale. Leur père les ayant quittés eux et leur mère il y a de cela des années, Trisha Elric meurt quelques années plus tard d'une maladie, laissant ses deux jeunes enfants derrière elle. Quelque temps plus tard, les deux frères tentent de la faire revenir grâce à l'alchimie, bravant la loi qui interdit formellement la transmutation humaine. Ils en payeront le prix fort. Edward, l'aîné, perdra sa jambe gauche, son petit frère son corps tout entier. Ed sacrifiera son bras droit en scellant l'âme de son petit frère Alphonse dans une armure. Edward décide de s'engager dans l'armée à l'âge de 12 ans en tant qu'alchimiste d'État, réussit l'examen haut la main et obtient son nom d'alchimiste, le Fullmetal. Avec les avantages d'alchimiste d'Etat et leurs recherches, les deux frères chercheront au risque de leur vie la pierre qui leur rendra ce qu'ils ont perdu, mais le secret de la pierre philosophale est bien gardé... »
Bien sûr, pour apprécier à sa juste valeur cet anime unique en son genre, il vaut mieux ne pas être trop réfractaire à l’animation dite japonaise. Pour certains, il y a encore un côté péjoratif née de la pléthore de dessins animés qui ont débarqué à la fin des années 70 : Goldorak, Albator, Ken le Survivant et j’en passe…
Il faut surtout se dire que la qualité de l’animation japonaise ne se limite pas aux œuvres de Miyasaki (Princesse Mononoké, Le voyage de Chihiro etc.) mais surtout qu’elle est de très haute tenue, y compris dans la production télévisuelle comme c’est le cas ici. Certes, ce n’est pas une généralité mais concernant Fullmetal Alchemist et sa relecture Fullmetal Alchemist : Brotherhood, c’est une évidence. La narration est parfaite, le chara-design impressionnant, l’intérêt sans cesse renouvelé, et l’animation d’une fluidité et d’un dynamisme peu communs pour une production, il est vrai, d’envergure et de haute tenue.
Personnellement, je n’ai pas lu les tomes du manga (version BD donc) d’origine. Je m’en suis tenu à cette version animée qui m’a comblé à tous les niveaux. Ce n’est pas Laurent, le mari d’Isa, qui devrait me contredire…
Après avoir donc avalé la première série en DVD, je savoure chaque samedi sur le web un nouvel épisode de la deuxième série Brotherhood, en VOSTF, que l’éditeur Dybex met gracieusement à la disposition des internautes en exclusivité avant une prochaine sortie DVD. Une initiative courageuse à saluer par les temps qui courent et qui nous permet de visionner ce bijou d’action, d’histoire et d’émotion quelques jours seulement après nos amis nippons. L’épisode 33 est ainsi disponible pour cette deuxième série qui devrait en compter 63.
Vivement samedi prochain…










