jeudi 28 avril 2011

Optons pour le verre à moitié plein !


Vaut mieux ça que broyer du noir...

Bon, je ne ferai pas la saison estivale aux Jardins de Marqueyssac. Voilà, c'est dit.

Cela dit, la responsable a tenu des propos élogieux, vantant mes capacités et ma vitesse d'adaptation, ma bonne intégration au groupe et ma volonté constante de donner le meilleur de moi-même. En gros, je me suis très vite adapté à mon nouvel environnement (accueil du public, maîtrise des caisses) et j'ai toujours montré l'envie de bien faire et d'apprendre.

Après, mon niveau en anglais n'est pas encore suffisant pour me permettre de faire face sereinement au flot des touristes étrangers anglophones qui s'apprête à envahir les Jardins. Ajoutez à cela un léger manque de présence, de prestance et vous tenez les deux principales raisons qui font que j'échoue à la porte des points comme on dirait en Formule 1.

Alors oui, je suis déçu mais pas aigri. Pas plus surpris que cela non plus, malheureusement. J'ai quand même eu la chance de faire un stage plein, dans un cadre renommé, d'acquérir de nouvelles compétences, de travailler auprès d'une nouvelle équipe et d'une organisation tout aussi nouvelle. La responsable a même assuré que je ne devais pas hésiter à la recontacter en cas de besoin et qu'elle se ferait un plaisir de me faire un courrier de recommandation le cas échéant. Bref, il vaut mieux laisser un bon souvenir que d'être "blacklisté". La déception est atténuée par le fait que j'ai le sentiment du devoir accompli. D'avoir fait ce que j'ai pu, même s'il m'aura manqué un poil d'assurance et surtout une vraie maîtrise de l'anglais.

Bon, ce soir c'est dur... Parce qu'il me reste une journée à faire et que ce n'est jamais très évident émotionnellement de retourner au charbon quand on connait l'issue de la journée. Parce qu'il me faudra ensuite, comme un éternel recommencement, me remobiliser et aller de l'avant. Parce que je préfèrerais avoir des bottes de sept lieues plutôt que d'avancer à tâtons. Parce que la lassitude est quand même bien là.

Allez ! Le verre à moitié plein. Coûte que coûte !

mercredi 27 avril 2011

Coup de coeur : Asterios Polyp



Je suis bien embêté. Ce roman graphique est un tel OVNI que je serais bien incapable d'en parler. Seule certitude : c'est superbe et passionnant de bout en bout. Pour le topo, je vous laisse fouiller sur Google, ce ne sont pas les articles (unanimement élogieux de surcroît) qui manquent.

Vous allez juste devoir me faire confiance et vous laisser tenter par cette expérience hors du commun, d'une intelligence et d'une cohésion rare, le style graphique épousant à merveille le propos de son auteur.

350 pages de pur bonheur. Qui justifient pleinement à mon sens les 30 euros qu'il vous en coûtera. Et, même si je ne saurais pas l'expliquer davantage, c'est un livre que je vois tout particulièrement trôner dans la bibliothèque de Réverbères. Pourquoi ? Mystère...

Un ouvrage exigeant, à savourer, à lire et à relire forcément...

Faites -moi confiance, je vous dis ! Un incontournable. Un vrai de vrai. Alors quoi ? Pas encore acheté ?

mardi 26 avril 2011

A quoi bon... facebooker ?



Bon, je ne vais pas me désinscrire de Facebook, je l'ai déjà fait à plusieurs reprises, et j'y suis revenu à chaque fois que certains de mes amis me faisaient du pied pour que j'en reprenne pour un tour.

Mais à chaque fois, le constat est le même. Ça me sert à quoi ? Je ne communique pas davantage avec mes amis, les vrais je veux dire, ce serait même pire en fait. On sait que "l'autre" est dans les parages et quelque part, on s'en contente. Au final, la communication en pâtit.

Chacun y va de son application favorite, moi également, histoire de passer un peu le temps. Hop, un peu de Bejeweled par ici, un zeste de Bouncing Balls par là. D'autres préfèrent Bubble Island ou Foursquare...

Ce qui me laisse perplexe, c'est que l'on voudrait faire passer FB pour un réseau social, un espace de discussion. Sauf que je ne discute plus avec personne. Ou si peu. Même les amis sembleraient un peu lointains. Les échanges plus rares. La solitude est-elle plus importante que jadis ? Ou bien m'est-elle plus insupportable ?

Que je sois inscrit sur Facebook, finalement, quelle importance ? Qui s'en soucie ? Qu'est-ce que ça change ?

Malheureusement, j'ai aussi ma part de responsabilité. J'avais créé un espace où les discussions avec mes amis étaient vraies et fréquentes et où les sujets variés prenaient vie au gré de nos humeurs. Et puis, parce que la vie n'est jamais simple et qu'on traverse tous des phases de "moins bien", je me suis détaché de cet espace de vie jusqu'à provoquer son extinction.

On récolte ce que l'on sème. Me voilà sur Facebook. Le réseau social par excellence. Du moins voudrait-on le faire croire. Peut-être est-ce le cas. Ou pas. Mais, la vérité, c'est que je me suis rarement senti aussi seul.

Bien fait pour ma pomme...

lundi 25 avril 2011

Sur la trace des plus grands...


Une fois n'est pas coutume, je vais partager avec vous un coup de coeur pour un artiste qui n'en finit pas de m'épater au fil de ses oeuvres. Pour le plaisir, il revisite les plus belles couvertures de l'âge d'or des comics.



L'artiste s'appelle Red Rocket 64 (Jean-Louis pour les intimes) et il a été l'un des premiers à m'accueillir lorsque j'ai débarqué sur un forum axé sur la BD US et la para-BD qui en découle. Nous nous sommes tout de suite bien entendus, et pour cause, nous avions en commun, entre autres choses, la même passion pour l'immense Jean Frisano, célèbre peintre de tant de couvertures des Strange, Nova et autres Titans de mon enfance.



Jean-Louis a même réussi à se procurer le Graal : l'ouvrage sur Jean Frisano dont je bassine tout le monde autour de moi de par mon obsession à le dénicher enfin. Eh bien, il est si sympa, l'ami Red Rocket, que je ne lui en veux même pas. C'est dire ! Bien content pour lui, même.



En fait, il faut simplement considérer dès le départ que ce mec est prodigieusement énervant : il est doué, travaille à la vitesse de l'éclair, fait plaisir à plein de gens en partageant ses travaux sur le forum, nous dévoile même les étapes de sa (re)création, distille quelques astuces de mise en couleurs... et tout ça sans jamais prendre le melon.



Son plaisir, en fait, c'est de rendre un hommage aussi sincère que possible à ces grands maîtres dont les oeuvres originelles auront régalé tant de lecteurs au fil des âges. La fidélité de ses reproduction, alliée à la créativité de ses mises en couleurs, est vraiment bluffante.



Que dire de plus à part vous laisser admirer le travail ? On peut éventuellement ne pas "accrocher" si on est réfractaire aux comics, mais difficile franchement de ne pas admettre le talent de Red Rocket. Je le remercie d'ailleurs de m'avoir autorisé à écrire ces quelques bafouilles sur lui et son travail car ça faisait un moment que ça me turlupinait et que je n'osais pas lui en parler.



Toutes les reproductions présentées ici sont donc la propriété exclusive de son auteur. Bien évidemment, je vous ai mis aussi les oeuvres originales pour que vous puissiez comparer. Moi, je ne m'en lasse pas !



Avec Jean-Louis, même les personnages auxquels je n'adhère pas à la base prennent une dimension toute particulière : Conan par exemple. Je ne peux pas dire que j'accroche des masses au personnage.



Et pourtant, quand on voit comment Jean-Louis se réapproprie le personnage, la qualité des tracés, la pertinence de la mise en couleurs, ben, pas grand chose à dire quoi... Juste laisser les rétines se régaler.







Au final, il n'est pas interdit, sans dénigrer de quelque façon que ce soit l'immense artiste original, de préférer la "relecture" faite par Red Rocket 64. C'est mon cas pour ce Conan mais également pour l'oeuvre qui suit.



Là encore, pas d'attirance particulière pour le personnage que je connais assez mal en plus. Mais au final, une recréation fabuleuse, empreinte de respect envers l'oeuvre originale mais avec une sensibilité, un "tour de main" dont seul Jean-Louis a le secret.



C'est simple en fait : quand je regarde toutes ces oeuvres, je suis émerveillé comme un gosse. Je me revois, gamin, reproduisant partiellement mes propres couvertures de mes Strange et autres revues des éditions Lug. Il faut avoir baigné là-dedans pour comprendre. Avec Red Rocket, je replonge dans un âge d'or aujourd'hui globalement révolu (pour moi en tout cas).



Jean-Louis arrive même à me réconcilier avec la mise en couleurs car, généralement, je préfère les oeuvres dessinées puis encrées aux oeuvres colorisées. Mais là, non seulement ça ne me dérange pas, mais en plus je préfère. Alors que moi, si je touche ne serait-ce qu'à un feutre de couleur, c'est la cata. Un môme de 3 ans ferait mieux que moi.



Voilà... Je pourrais parler de Red Rocket 64 pendant des heures. Mais je crois que les peintures valent bien mieux qu'un long discours. Alors j'espère que vous allez prendre du plaisir à découvrir les travaux de Jean-Louis. C'est vraiment un vrai coup de coeur qui me tient... à coeur justement !




Bon, je vous laisse. Ben oui, c'est que j'en voudrais bien une, moi-aussi, de recréation. Allez, je vais de ce pas potasser mes vieux Strange. Avec toutes les couvertures légendaires qui se sont succédées au fil des années, ce serait bien le drame si je ne trouvais pas mon bonheur !




Merci Jean-Louis pour le talent et le partage ! Pour cet émerveillement sans cesse renouvelé ! Bravo l'artiste !


dimanche 24 avril 2011

Voix sans issue ?


Me voilà déjà à mi-parcours au niveau de mon stage dans les Jardins suspendus de Marqueyssac. J'ai commencé lundi dernier où j'ai été très bien accueilli par toute l'équipe. Visiblement, j'étais attendu et tout le monde avait été briefé pour me permettre de faire un stage aussi plein et enrichissant que possible. Il faut dire que ces deux semaines constituent en quelque sorte une période d'essai qui décidera de la suite à donner pour la saison.

J'étais pressé de commencer parce que cela faisait plusieurs jours que j'étais dans un état de stress peu commun finalement. Je m'étais probablement mis un peu trop de pression sur les épaules, comme à mon habitude. En fait, j'avais longtemps stressé pendant la formation parce que je craignais de ne pas trouver de stage intéressant dans les temps... et j'ai longtemps stressé après, de peur de ne pas être à la hauteur.

Ce stress avait au moins un avantage : ce travail était essentiel pour moi et j'y accordais l'importance qu'il méritait. Pas question non plus d'en sous estimer la difficulté. Car ce n'est jamais évident de reprendre une activité après une aussi longue interruption, ni même de composer avec une nouvelle équipe (aussi sympathique et disponible soit-elle) ou de s'acclimater à une organisation de travail. Bref, on débarque un peu au milieu de tout ça et on voudrait être opérationnel tout de suite. Ce n'est évidemment pas possible. Heureusement, ce n'est pas ce que l'on me demande.

Pendant ces quelques jours, j'ai ainsi pu m'essayer à l'ensemble des exigences d'un tel poste. Et à sa polyvalence aussi. Il y a certes l'accueil, mais aussi la boutique (qui impliquent l'un et l'autre de maîtriser les caisses correspondantes), le réassort et la mise en rayon, la surveillance, les réservations pour les grands évènements de la saison (comme la chasse aux oeufs de Pâques) et l'incontournable encartage regroupant l'ensemble de la documentation à remettre aux touristes.

Petit à petit, j'ai acquis de la confiance, de l'assurance aussi. Bien évidemment, il y a des réglages à faire, principalement au niveau de la rapidité car le nombre de touristes, même si on est en période de Pâques, est sans commune mesure avec celui attendu en juillet et août. Parfois, en période de forte affluence, les gestes bafouillent un peu, la coordination est un peu moins au diapason. D'ailleurs, à mi-parcours de mon stage, je serais bien incapable de vous dire en l'état si je pense être gardé ou pas pour juillet et août.

Car je n'en sais fichtre rien. Je serais bien incapable de faire le moindre pronostic. Je me suis un peu risqué à prendre la température et je crois que le bilan est plutôt positif. Positif mais suffisant ? C'est toute la question. Quant à moi, j'aime ce travail, j'apprécie les gens qui bossent avec moi, j'aime être à l'accueil mais serai-je suffisamment aguerri pour la pleine période estivale ? Je n'en sais rien. Je l'espère vraiment mais je ne peux plus pêcher par excès d'optimisme. Je sais où cela m'a parfois mené. Je serai vite fixé de toute façon. Ce qui est sûr, c'est que je souhaite que l'aventure continue. Mais quoi qu'il en soit, le stage m'aura déjà beaucoup apporté et m'aura un peu remis le pied à l'étrier.

Bref, tout irait plutôt pas mal si je ne souffrais pas d'un handicap apparemment rédhibitoire : ma voix. Elle fait l'unanimité mais dans le mauvais sens. Elle n'est pas assez forte. On ne m'entend pas suffisamment dans la boutique (l'endroit global où se font l'accueil et les entrées ainsi que les ventes d'objets divers et variés plus ou moins en rapport avec les Jardins de Marqueyssac mais toujours sur la thématique de la nature).

Ca n'a l'air de rien mais c'est en train de me pourrir la vie car je n'arrive pas à la pousser comme ils le souhaiteraient.. J'ai beau essayer, me faire violence, c'est plutôt peine perdue pour l'instant. Mais ce qui pourrait prêter à sourire risque bien de me coûter cher au final. Le touriste en face de moi m'entend parfaitement bien évidemment, mais pas ceux qui font la queue. Or, en période de grosse affluence, il est essentiel que le plus de gens possible entendent, ceci afin de ne pas avoir à répéter les mêmes choses à chaque passage et ainsi gagner du temps. En plus, une voix claire, forte, enjouée donnerait une meilleure image du site et du plaisir que l'on prend à le promouvoir. Il n'y a rien à dire, ça se tient parfaitement. Sauf que je n'y arrive pas. Ou par fulgurances.

Au final, le bilan irait plutôt dans le bon sens. Un travail plaisant et varié, une équipe agréable, un cadre magnifique. Mais quelques réglages essentiels que je ne parviens pas à trouver et une certaine appréhension du rythme estival ternissent légèrement le tableau. J'espère qu'ils me renouvelleront leur confiance pour cet été. Et que les quatre journées qu'il me reste sauront gommer en partie les quelques imperfections de mes prestations. Mais je n'aurai pas de regret quoi qu'il arrive car j'essaie de faire au mieux.

Reste le problème de la voix. Celle que l'on entend trop peu. La voix trop discrète. Et qui pourrait laisser penser à un manque d'aisance alors que ce n'est pas du tout ça.

J'espère surtout que j'aurai au final l'unanimité des voix de mes collègues de travail, ce qui me permettrait d'envisager l'été plus sereinement. Même si la mienne persiste à vouloir faire défaut.

jeudi 7 avril 2011

Il étain une fois...

Tous les anniversaires ont ceci en commun : une fois la date fatidique arrivée, notre vie n'en est pas chamboulée pour autant. J'étais donc partagé ce matin entre l'envie de "marquer le coup" quand même et l'impression de ne pas avoir grand chose à en dire finalement.


Nath et moi fêtons donc aujourd'hui nos 10 ans de mariage. Après mûre réflexion, après avoir pesé le pour et le contre, après tant de nuits blanches passées à tergiverser, nous avons finalement décidé d'en reprendre pour dix années supplémentaires. Ah, mais c'est que nous ne faisons pas les choses à moitié, messieurs dames !


Plus sérieusement, je me félicite chaque jour de pouvoir partager la vie de ma chère et tendre Nath. Tout n'est pas sans nuages, il y a eu quelques turbulences, quelques vents contraires, mais je crois au final que nous avons été rarement aussi soudés et complices qu'aujourd'hui. Oui, je crois très sincèrement que nous vivons nos meilleures années à deux, alors que paradoxalement la vie n'est pas forcément des plus simples depuis deux ans. A croire que véritablement, l'adversité rapproche. Nath est à mes côtés, indéfectible, forte comme le roseau qui parfois ploie mais jamais ne rompt.


Alors bon anniversaire Nath ! A toi. A nous. Encore et toujours. Ca vaut bien un petit restau en soirée. Allez, on vous racontera peut-être. Ou pas.


Merci pour ces dix belles années !


Carte blanche à Nath (6)

10 ans plus tard ...

Voilà, nous y sommes, comme le temps passe vite ! Déjà 10 ans de mariage et 13 ans de vie commune avec mon Cher et Tendre. L'occasion de lui rendre à mon tour un petit hommage.

Lorsque nous nous sommes rencontrés dans ce bar de Limoges, j'ai ressenti en lui ce que j'ai toujours appelé "la force tranquille". Je ne savais pas pourquoi, mais j'ai de suite été à l'aise, naturelle et une certaine complicité s'est installée entre nous. Nous nous sommes découvert plein de petits points communs : nous n'aimons pas le café, ne fumons pas,notre chien préféré est le labrador (noir pour lui et blanc pour moi) et nous aimons le ski de fond...
A cette époque, je ne lui trouvais aucun défaut...au fil des années j'ai su les repérer mais sa tendresse, son hypersensibilité, sa gentillesse et son humour décapant contrebalancent bien ses sautes d'humeur passagères.

Ces treize années n'ont pas non plus été de tout repos mais on a toujours discuté, parfois de manière houleuse sur différents sujets...On a appris à faire des concessions et à mieux respecter nos envies.

Enfin, malgré une année 2010 difficile, Franck continue à me surprendre régulièrement : comme l'été dernier où il a invité en cachette ma soeur et son mari lorsque je n'avais pas le moral ou encore quand il a pris sur lui en renouant avec sa maman...
Dernièrement, il m'a concocté des "lasagnes maison"et s'est mis à la marche, ce qui n'est pas non plus pour me déplaire !

Oui, il y a 10 ans on prononçait nos voeux sous un ciel gris...aujourd'hui il fait un soleil radieux et nous allons prendre le temps de dîner dans un resto de SOUILLAC (autre que le KEBAB!!) parce que nous le valons bien...

J'en profite aussi pour remercier individuellement tous les membres de ce blog qui nous témoignent régulièrement leur affection et leur soutien dans les bons et mauvais moments : c'est aussi vous qui nous permettez d'avancer.



mardi 5 avril 2011

Et ce sera... Marqueyssac !


C'est un peu avant 20h que la nouvelle est finalement tombée : ce sont les Jardins suspendus de Marqueyssac qui constitueront le superbe cadre de mes deux semaines de stage, dans le cadre de ma formation de perfectionnement aux langues appliquées aux métiers du tourisme.

J'avoue que c'est un soulagement. D'avoir trouvé un stage signifie s'enlever une sacrée épine du pied. L'avoir trouvé dans les temps et "tout seul comme un grand" permet d'avoir pu le choisir, plutôt que de se retrouver, parachuté en urgence par le GRETA, dans un site "bouche-trou".

Je vais me retrouver sur l'un des sites majeurs du Périgord Noir. Il n'est pas à exclure d'ailleurs que je puisse me retrouver de temps à autre sur celui du Château de Castelnaud puisque mon employeur chapeaute les deux endroits.

Si je parviens à tirer mon épingle du jeu, j'aurai mon billet pour juillet et août. Nous n'en sommes pas là. Mais quand même... La carotte est séduisante, à moi de faire ma place.

En attendant, c'est chez Isa et Laurent que Nath et moi irons décompresser ce week-end. Avant une troisième semaine de formation. Puis viendra le 18 avril où j'entamerai la première de mes deux semaines de stage.

Ce soir, en tout cas, je suis zen. Zen et soulagé.

M'achèterais bien une figurine, tiens !