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vendredi 7 janvier 2011

Tout n'est qu'illusion...


Je savais que l'on pouvait faire toutes sortes de choses avec un appareil photo mais je ne connaissais pas l'effet Droste, procédé photographique consistant à obtenir une mise en abîme d'une image en la répétant à l'nfini dans le but de créer des compositions surréalistes.



Je me doute que les photographes en herbe qui viennent par ici connaissent le procédé, largement répondu dans d'autres domaines comme le cinéma par exemple. Je pense ainsi ne rien apprendre à Titof ou Cath (surtout depuis qu'elle a son nouveau joujou !). D'autres connaissent probablement aussi.



Le nom d'effet Droste est à associer au chocolatier Droste, aux Pays-Bas dont un paquet de cacao montrait une infirmière portant un plateau sur lequel il y avait un autre paquet de cacao dont l'image représentait encore la même infirmière portant un plateau sur lequel... Et ainsi de suite, à l'infini...



Il paraît que cet effet est par ailleurs assez simple à réaliser, en plaçant deux miroirs de manière parallèle l'un en face de l'autre, puis en se plaçant soi-même au milieu afin de voir son image se répéter à l'infini.



Bref, ce n'est pas un sujet qui va révolutionner ce blog mais je les trouve bien sympas, moi, ces petites photos. Du coup, je n'ai pas résisté au plaisir de les partager avec vous. C'est vrai que l'astuce est toujours la même et qu'il y a forcément un aspect répétitif (c'est le cas de le dire...) mais quand c'est fait avec créativité, originalité et talent, ça en jette quand même pas mal ! Allez, je vous laisse admirer !















lundi 6 décembre 2010

C'est fonctionnel, au moins ?


Nous voilà repartis vers un nouveau Noël... Les années se suivent et se ressemblent puisque, invariablement, c'est chez belle-maman que nous devrions poser brièvement nos valises.

Chez belle-maman, nous y étions justement ce week-end. Elle nous a demandé, à moi et à Nath, ce que nous voudrions comme cadeaux, histoire qu'elle puisse s'y prendre assez tôt.

Je ne suis jamais très à l'aise lorsqu'on me pose ce type de question parce que si vraiment on me laisse le choix, je réponds "une petite enveloppe", vu que je ne sais jamais trop ce que je vais m'acheter, ni quand. Tout en sachant que ça viendra de toute façon bien assez tôt.

Le problème, c'est que belle-maman ne jure que par ce qui est fonctionnel. Or, mes passions ne sont guère fonctionnelles. Est-ce une raison pour ne pas les prendre au sérieux ? Ben oui, je le conçois, ma collectionnite n'a rien de fonctionnel. Mes BD pas davantage. Mes jeux, même constat... La seule fois où belle-maman était à mes côtés lorsque je reçus par la poste une figurine précautionneusement emballée, sa première réaction fut de me demander quand est-ce que j'allais la revendre. Snif...

Donc, ce week-end, elle nous a demandé ce que nous voudrions. Pour Nath, ce sera sûrement un nouveau sac à bazar. Et moi ? Je suis resté un poil silencieux, disant que je ne savais pas encore, que j'allais y réfléchir... et j'ai du embrayer sur autre chose, je pense.

Je sais qu'elle voudrait m'offrir, par exemple, un nouveau blouson, du fait notamment que mon traitement avait entraîné une prise de poids. J'ai démonté le raisonnement pièce par pièce : d'abord, mes blousons actuels sont déjà les plus grands qui existent, ensuite, j'ai perdu 8 kilos et mes blousons me vont bien, merci. Et enfin -et surtout-, je n'utilise presque jamais mes blousons, sauf en cas de pluie ou de froid très intense car j'ai tout le temps chaud. Pourtant, ce sont des blousons de mi-saison, pas des doudounes ou ce genre de truc polaire. Et bien, croyez-le ou pas, j'ai trouvé le moyen ce samedi, alors qu'il faisait -1° à Périgueux et que j'étais simplement vêtu d'une chemise à manches longues et de mon blouson qui tient pas chaud, de transpirer. Je suis arrivé presque en nage chez ma belle-soeur. Alors franchement, un nouveau blouson...

Cela dit, j'ai déjà eu des cadeaux fonctionnels : un rasoir électrique (Je ne pouvais pas faire autrement, je me coupais à chaque rasage tant l'autre était pourri), un dictaphone, une montre...
Mais en général, je n'ai pas de besoins de ce côté là...

Belle-maman fait donc un blocage sur tout ce qui n'est pas fonctionnel. Alors, je crois que je vais la laisser se débrouiller. Après tout, c'est l'intention qui compte. On verra bien ce qu'il y aura sous le sapin.

Une enveloppe, peut-être ?

vendredi 3 décembre 2010

Sympathique gymnote...





Vous connaissez le gymnote ? Moi pas, jusque là. Vous le constaterez en lisant les lignes qui suivent, c'est une bébête qui a tout pour plaire. Le gymnote a surtout un gros avantage. En attendant, je vous laisse vous cultiver un peu, c'est vrai quoi, c'est un blog sérieux et instructif ici ! Je ne sais pas si mes lecteurs repartiront plus intelligents d'ici, je n'ai pas cette prétention, mais plus cultivés peut-être. Allez, c'est parti, la leçon commence ! Soyez attentifs, messieurs-dames !

Couramment appelé anguille électrique, le gymnote (Electrophorus electricus) n'est pas une anguille mais un poisson électrique.

Cependant, il est vrai que l'apparence du gymnote est très proche de celle d'une anguille. Selon les auteurs, l'anguille électrique est classée dans la famille des Electrophoridae ou dans celle des Gymnoptidae.

Ce poisson, au profil reptilien, peut mesurer jusqu’à 2,50 m et peser jusqu’à 20 kg Son apparence est assez peu engageante avec son long corps longiligne et sa grande bouche légèrement aplatie.

C’est dans la partie postérieure du corps que se situent les organes électriques.

La couleur varie du gris au brunâtre et même noirâtre. La partie ventrale antérieure est jaunâtre.
Les Espagnols surnomment le gymnote « tremblador » en référence aux générateurs qui sont formés d’une masse gélatineuse tremblotante.
La peau épaisse est gluante. Elle sert de couche protectrice et protège également ce poisson de ses propres décharges électriques.

L’anguille électrique apprécie les fonds boueux des fleuves et parfois des marais. Ils peuvent survivre sans problème dans une eau peu oxygénée. L’espèce vit en Amérique du Sud, dans le bassin de l’Amazone ainsi que dans l’Orénoque.

Le gymnote remonte régulièrement à la surface pour respirer ; c’est ce qui lui permet de supporter des eaux très peu oxygénées.

L’anguille électrique a peu de prédateurs car une bonne décharge suffit en général à décourager les intrus.

Ce poisson dispose d’organes spécialement conçus pour produire un courant qui peut atteindre 800 volts.
Le développement de ces organes s’effectue rapidement après la naissance. La masse gélatineuse est séparée en plusieurs compartiments formés par de nombreuses parois fibreuses. Ces générateurs sont répartis sur les cinq sixièmes du corps par paire de part et d’autre de la colonne vertébrale. Ils représentent environ le tiers du poids total du poisson.
L’organe électrique contient environ 500 000 électroplaques, reliées à la moelle épinière et commandées par un centre situé dans le bulbe rachidien.
Quand le gymnote se repose, il est inoffensif. Par contre, dès qu’il bouge, les électroplaques entrent en action en émettant un courant électrique sous forme de décharges se répétant 150 fois par heure environ.

Une décharge peut tuer instantanément un poisson et il peut étourdir un grand mammifère. Un homme résiste à une forte décharge mais cela devient dangereux s’il en reçoit plusieurs.

Ce courant électrique sert au gymnote pour chasser ses proies. Il peut ainsi tuer les amphibiens et poissons qui constituent son menu.
En principe, le gymnote se contente d’étourdir sa proie avant de l’avaler en ouvrant grand la bouche.
Les juvéniles consomment surtout des crevettes et de petits invertébrés.

La décharge électrique sert également d’arme défensive. Enfin, on a constaté que ces poissons émettaient des décharges de faible voltage pour s’orienter.
Ces poissons n’ont pas une bonne vue. Ce sont des animaux nocturnes qui évoluent dans des eaux très boueuses.
La charge positive se situe près de la tête alors que la charge négative se situe à l’extrémité de la queue. En ondulant son long corps, l’animal a ainsi, grâce à cette polarité, une parfaite identification de son environnement et créé une sorte de champ électrique.

L’utilisation des organes électriques a été longuement étudiée par les chercheurs. Ces derniers ont établi qu’ils servaient au moment de la reproduction pour trouver un partenaire.

Ces poissons se reproduisent pendant la saison sèche. Le mâle construit un nid avec principalement des plantes aquatiques. Il défend farouchement ses œufs ainsi que les alevins.

On a comptabilisé jusqu’à 17 000 œufs dans un nid.

En liberté, la longévité du gymnote est inconnue. En captivité, le mâle vit entre 10 et 15 ans et la femelle entre 12 et 22 ans.

Economiquement parlant, l’anguille électrique n’a que peu de valeur. Elle est mangée par les populations locales mais avec précaution car une décharge électrique peut se produire jusqu’à 8 h après la mort de l’animal.
Si ce poisson n’a aucune valeur marchande, par contre il intéresse beaucoup les scientifiques et a été pendant longtemps un sujet d’étude.

Voilà pour la leçon. Et là, je devine la question qui pend à vos lèvres : quel est donc ce mystérieux avantage dont je vous parlais tout à l'heure, mmmh ? Et en quoi le gymnote est-il sympathique, comme précisé dans ce titre hautement mystérieux ? Eh bien, mes chers amis, je ne vous fais pas languir (l'anguille, arf ! arf !) plus longtemps. Accrochez vous, c'est puissant !

Le gymnote a l'extrême avantage, s'il est judicieusement placé, de pouvoir vous rapporter 212 points d'un coup au Scrabble ! Dans mon cas, ils étaient même plusieurs, sans quoi le total aurait été moins faramineux. Le N traînait sur la grille, entre deux cases mot compte triple et il m'a suffit de placer GYM d'un côté et OTES de l'autre, soit 18 points à multiplier par 9 + les 50 points du Scrabble à rajouter. Bref 212 points grâce aux gymnotes dont je n'avais jamais entendu parler avant ! Vous m'étonnez que j'ai retenu leur nom !

Nath, qui n'aime visiblement pas les animaux autant que moi, n'a pas succombé au charme des gymnotes. Faut dire qu'un écart entre nous de plus de 200 points en fin de partie, ça n'arrive quand même pas très souvent !

J'aime bien moi, ces petites parties où l'on s'amuse tout en s'instruisant ! Merci les gymnotes !

lundi 11 octobre 2010

Les livres meurent aussi...


Lors de cette année 2010 un peu étrange (mais non achevée), il y a tout de même eu des moments de vrai et franc bonheur comme autant d'éclaircies.

Si je ne devais en retenir qu'un, ce serait les efforts déployés par mon amie Brigitte pour me dénicher l'ouvrage de Tibet (par ailleurs dessinateur trop tôt disparu de Ric Hochet) intitulé "Qui fait peur à Maman ?". J'ai déjà évoqué dans ce blog l'émotion née de ces efforts et le plaisir décuplé de la lecture de ce livre empli d'humour et de drames intimistes.

Je ne suis sans doute pas objectif mais cet ouvrage est un bijou, d'une part parce que je n'attendais pas Tibet sur le terrain de l'écriture (encore qu'il ait toujours été son propre scénariste sur la série Chick Bill) et que j'ai été très sensible à son style, et d'autre part parce que c'est un livre qui me parle par les thèmes qu'il aborde et par cette façon toujours tragi-comique de les développer. Un humour probablement salutaire pour le jeune Tibet et dont il aura finalement eu le bon goût de ne jamais se départir.

Le problème, c'est que je prends évidemment un soin maniaque de ce livre. Je l'ai lu avec autant de précaution que d'émotions, c'est dire si j'ai été ému... ou précautionneux. En même temps, quand on tombe sur un ouvrage de la sorte, on a envie de le partager. Alors, je me suis mis en chasse d'un second exemplaire, de manière bien moins obsessionnelle bien évidemment. Mais avec une certaine suite dans les idées.

Je n'ai pas réussi. L'éditeur L'esprit des Péninsules a mis la clé sous la porte. J'ai contacté la maison d'édition qui l'a racheté mais malheureusement tous les titres n'ont pas été repris, notamment le livre de Tibet. J'ai donc recherché de plus belle sur Internet, les sites d'enchères, les libraires sur le web et j'en passe...

Alors je me suis adressé en dernier espoir à Achdé qui n'est autre que l'actuel dessinateur de Lucky Luke auquel j'avais consacré un billet ici. Nous avions échangé quelques mails, il y a plusieurs mois de cela et je me rends de temps à autre sur son blog, toujours empreint de partage, de disponibilité et de gentillesse. Me doutant qu'il avait dû connaître Tibet de son vivant, je lui ai exposé mon cas et mes difficultés à trouver le fameux livre.

Il m'a alors expliqué quelque chose qui tombe sous le sens mais que je n'aurais pourtant jamais soupçonné. Voici ce qu'il m'a appris : "Au moment du rachat, ce qui n'est pas vendu est soit mis en vente en solderie, soit pilonné. Vu le type de bouquin, c'est sûr qu'il fut pilonné et donc qu'aujourd'hui, d'autres livres ont été fabriqués avec le papier de cet ouvrage. La dure loi du marché."

C'est d'une logique froide et implacable mais je n'aurais jamais pensé à ça. Moi qui ne pigeais pas pourquoi je ne parvenais pas à me procurer l'un des nombreux invendus, j'ai donc eu l'explication. Tous les ouvrages ont été rappelés et recyclés. Et comme Tibet était un dessinateur reconnu mais un écrivain méconnu, je ne suis effectivement pas certain qu'il s'en soit écoulé beaucoup d'exemplaires.

Du coup, je suis partagé. On donne sa chance à un auteur, on sort un livre... et au final on détruit ce que l'on a créé. Ce livre était un bijou d'émotion et de drôlerie mais qui le saura ? Qui en profitera jamais ? Et en même temps, je mesure la chance que j'ai de pouvoir posséder un exemplaire de ce bouquin. Tout comme je mesure sa rareté. Du coup, ce "petit plaisir" n'en est que décuplé. Et mon bonheur tout autant.

Alors oui, plus que jamais je le maintiens haut et fort, "Qui fait peur à Maman ?" est mon grand bonheur 2010. Tout ça grâce à Brigitte ! Quelle femme !

dimanche 15 août 2010

Telle mère, telle fille...



Vous savez maintenant d'où vient la réputation (non usurpée) de dormeuse de Nath !

lundi 3 mai 2010

Arbre en fleurs...





Bon, en attendant que Nath, fortement plébiscitée, soit de retour (même si elle tient à préciser que sa rubrique n'est pas récurrente et qu'elle ne saurait traiter de chacune des randos qu'elle fera le jeudi), je mets juste quelques photos d'un arbre de notre jardin.

Je ne suis pas particulièrement sensible aux beautés de la nature, il m'arrive même plutôt de passer à côté de ces petits bonheurs tout simples au grand dam de Nath d'ailleurs. Mais j'ai toujours aimé cet arbre (Ne me demandez pas le nom, d'autant que ceux qui l'ont vu ne semblent pas catégoriques non plus entre eux). Le problème, c'est qu'il est seulement fleuri quelques semaines par an alors que j'étais persuadé qu'il donnerait au moins pendant tout l'été. Alors cette année, je ne me fais pas surprendre et j'immortalise dès maintenant ce bel arbre aux si jolies couleurs. Bon, n'ayant pas un appareil photo idéal pour ce type de prise, le résultat n'est peut-être pas exceptionnel sur ces clichés.

Mais moi je l'aime mon arbre. En fleurs évidemment...

vendredi 13 novembre 2009

Etre mauvais pour être bon...



Depuis quelque temps, je passe une partie de mes trépidantes journées à essayer de battre mon record à Bouncing Balls, un jeu que l'on ne présente plus et dont l'illustration ci-dessus fera office de parfait résumé, sachant simplement qu'il suffit de faire exploser des blocs de boules de même couleur avant qu'un plafond descendant ne nous tombe sur la tête.


C'est typiquement le jeu addictif par excellence, le genre de jeu qui ne casse pas trois pattes à un canard mais dont il est bien difficile de se défaire. Mon ami Réverbères en sait quelque chose, essayant à grand peine de franchir le pallier des 40 000 points. (Narquois moi ? Ah bon !)


Pour ma part, j'en suis très exactement à 75420 points, un record personnel que je ne dépasserai probablement jamais. Même si, paradoxalement, je suis allé plus en avant dans le jeu depuis. Parce que, et c'est là que le jeu est tout de même particulièrement mal foutu, plus on va vite dans le jeu et moins on a de points. Je parle bien de vitesse et non de progression. Par exemple, à force de jouer, les 5-6 premiers niveaux deviennent très faciles à traverser et donc je ne m'y attarde pas. Je les franchis même très rapidement, trop heureux de me retrouver enfin face aux niveaux plus corsés qui me posent problème. Sauf qu'au lieu d'avoir des points bonus qui me récompenseraient d'accèder au tableau suivant en un minimum de temps, c'est l'inverse qui se produit. Je gagne en moins de coups donc j'ai moins de points puisque seuls les coups comptent et non la vitesse de résolution.


Du coup, il est aisé, du moins jusqu'à un certain point, de faire gonfler son score. Il suffit, dans ces premiers niveaux faciles, de nettoyer l'essentiel de l'écran mais de toujours en laisser un peu afin de pouvoir faire de nouvelles combinaisons et donc d'engranger plus de points. Et lorsque le plafond est trop bas et annonce le game over, hop, on élimine les quelques boules restantes et on a fait le plein de points.


Le problème, c'est qu'il faut presque déjouer pour faire exploser son score au final. De plus, les parties deviennent excessivement longues et moyennement intéressantes puisqu'il faut veiller à ne surtout pas gagner, enfin le moins rapidement possible.


Je m'y suis donc essayé à quelques reprises. La combinaison de ces premiers niveaux que j'ai bien veillé à ne pas remporter trop vite alliée à ma progression personnelle dans le jeu m'aura donc permis de plafonner à ces 75420 points. Mais c'est vraiment rébarbatif et usant. D'autant que le fait de déjouer dans les premiers niveaux n'est pas l'idéal pour nous replonger dans le bain, avec la concentration nécessaire, lorsqu'on accède à des niveaux d'une tout autre difficulté.


Avec ça, je ne serais pas surpris que mon ami Réverbères explose son score. Quant à moi, je vais plutôt m'atteler à progresser dans le jeu car je ne me vois plus traverser des niveaux le plus lentement possible si je peux y aller franco. Tant pis pour les points. Essayons au moins de préserver le fun.


Et puis, si ça peut rendre moins addict, ce sera peut-être un mal pour un bien finalement...

vendredi 19 juin 2009

Lucky ! ! !


Lucky of course ! Tel est le nom que nous avons finalement donné à ce petit chaton (âge estimé de 2 à 3 mois) qui nous est vraiment tombé dessus par hasard en pleine nuit... il a ainsi de peu échappé au nom de circonstance de... Moonlight !

Lucky est donc apparu dimanche dernier, très tôt, vers 4 ou 5 heures du mat, alors que je rentrais d'un repas de quartier (le 1er de notre lotissement). Je me dirigeais vers la porte, passablement fatigué après une nuit festive et un peu arrosée quand même. Soudain, j'ai entendu miauler et je me suis baissé, tout en pensant : "Penses-tu ! Un chat sauvage ne va pas oser s'approcher". Sauf que le chaton, qui apparemment n'avait rien de sauvage (d'autant qu'il s'est avéré par la suite qu'il était extrèmement propre, ce qui nous laisse penser à un abandon) s'est rué vers moi, toutes pattes dehors, s'est blotti et s'est mis à ronronner instantanément.

Du coup, malgré une brêve hésitation dûe au fait que nous n'étions absolument pas préparés, nous ne pouvions pas abandonner ce pauvre petit chat et il fait donc désormais parti de la famille. Il est très joueur, très sociable, très calin aussi, fait relativement peu de bêtises... bref, pour une première semaine de cohabitation, c'est plutôt pas mal du tout !

Allez, ça vaut bien quelques photos. Ah ! Dernière chose ! On l'a donc finalement appelé Lucky... c'est vrai quoi, il en a de la chance, ce chat, de nous avoir ! Par contre, Nath et moi, on ne prononce pas pareil... Moi, c'est "Lucky", elle c'est "Leucky"... Elle prononce à l'anglaise... et moi je soutiens mordicus que l'on dit "Lucky Luke" et non "Leucky Leuke".

C'est vrai, quoi !









jeudi 18 juin 2009

Lucky... or unlucky ?


La réponse... demain !

vendredi 20 mars 2009

C'est le printemps !



Copyright photo : amberline.anatine

jeudi 5 mars 2009

Le cas Florence Cassez


Le sujet de ce soir est un peu particulier puisque je souhaite plus l'orienter vers un échange d'opinions que vers un simple avis.

On parle beaucoup de cette française qui purge actuellement une peine de prison de 60 ans (96 en première instance) pour complicité d'enlèvements, d'associations de malfaiteurs et de détention d'armes. Toutes ces affaires auraient en effet été montées par le petit ami de Florence Cassez, le mexicain Israel Valerta.

La défense de Florence Cassez est simple : tout nier en bloc, faire celle qui n'était au courant de rien. Personnellement, je rigole doucement. Parce qu'à moins d'avoir de sacrées oeillères, difficile de croire que l'on peut partager la vie d'un gangster sans se douter de quoi que ce soit. Moi, je n'y crois pas une seconde.

Alors certes, la peine peut paraître démesurée en regard de nos propres textes de loi, certes l'arrestation de Florence Cassez ressemble un peu à une vaste mascarade dans son déroulement. Mais pour le reste, j'ai tendance à penser, à partir du moment où je suis personnellement convaincu (et là encore ça n'engage que moi) de sa culpabilité, qu'on récolte ce que l'on sème. Contribuer à des enlèvements, à du trafic d'armes ou à tout acte illégal dans un pays donné, c'est prendre le risque de se retrouver un jour confronté à la justice de ce pays. Avec ce qu'elle implique de différences dans le degré des peines encourues. La justice mexicaine peut nous sembler injuste à nous français, mais je me dis que si un jour je devais faire des conneries au Mexique, je devrais alors me préparer à en subir les conséquences liées à la propre justice de ce pays.

Bref, je pense que Florence Cassez est coupable, et qu'à ce titre ce n'est pas à la France d'interférer, quoi qu'en dise son père qui demande carrément à la justice mexicaine de la gracier. Je pense qu'elle a fréquenté le mauvais cheval et qu'elle s'est laissée griser par le côté bad boy de son conjoint. Je suis intimement convaincu qu'elle connaissait les agissements d'Israel Valerta et qu'elle a été complice, à quelque degré que ce soit, de ces agissements. On ne parle pas d'une amourette de vacances, elle était quand même sa compagne, elle partageait son quotidien. Je ne peux pas croire qu'elle n'ait rien vu, encore moins qu'elle soit clean. De même, les quelques vidéos d'elle clamant son innocence ne m'ont pas davantage convaincu. Mais c'est mon opinion.

Du coup, et toujours de mon point de vue, je ne partage pas ce buzz qui est en train d'enfler, la posant en victime, et donnant, ci et là sur le Web, des sites de soutien, des blogs, des pages Facebook etc. Je ne veux pas m'acharner sur cette personne. Je le redis : la justice du Mexique est probablement disproportionnée. Mais c'est la justice de ce pays. Et je pense que lorsque l'on commet des délits dans un pays tel que celui-là, on doit mesurer les risques encourus par rapport aux lois qui s'appliquent dans le pays en question.

Je voudrais donc, au travers de vos commentaires, avoir votre avis sur cette affaire, si vous en avez un. Certains penseront sûrement qu'elle est innocente, d'autres voudront peut-être nuancer leur position... En tout cas, je voudrais bien ouvrir ici le débat. Parce que si je me fais une opinion très tranchée de cette affaire, je n'ai peut-être pas tout les éléments ou la réflexion nécessaire pour appréhender cela différemment.
Alors, si le coeur vous en dit... A vos claviers !


Moins de cancres et davantage d'ânes ?



Le site faismesdevoirs.com a officiellement ouvert ses portes ce jeudi. Déjà, la polémique ne cesse d'enfler sur l'utilité mais surtout la finalité d'un tel site.


Le principe en est simple : moyennant finances (variables selon la difficulté de l'exercice mais pouvant apparemment atteindre les 80 euros pour les devoirs complexes), un élève peut faire corriger ses devoirs et s'assurer ainsi une bonne note.


Certains crient déjà au scandale, estimant que le site invite à la tricherie, ce dont son créateur se défend en faisant remarquer que ceux qui seraient tentés de tricher par le biais du site, se feront immanquablement avoir lors de contrôles ponctuels ou d'examens de fin d'année.


Pour ma part, même si je suis foncièrement opposé à ce type de site, je ne vois pas bien la dangerosité de la chose, même si c'est malsain déontologiquement. Peu probable qu'un élève, même en grande difficulté scolaire, puisse, dans la pratique, débourser des mille et des cent pour devenir un crack virtuel. Idem pour les parents qui, j'aime à le penser, n'encourageraient pas leurs enfants à masquer leurs lacunes en se faisant faire les devoirs sur le site. Un comportement qui, au final, appauvrirait les élèves, tant financièrement qu'humainement. Et qui ne ferait que colmater grossièrement des lacunes persistantes.


Et si, plus simplement, le site devait être simplement perçu comme une alternative au soutien scolaire, c'est-à-dire utilisé de façon très sporadique et sur des thèmes bien spécifiques ? Ainsi, la correction détaillée pourrait alors permettre à l'élève égaré de se remettre sur les rails. Il faudrait alors que la correction via le site soit à l'initiative conjointe des parents et des enfants et concerne un devoir précis pour lequel les parents se montreraient aussi perdus que les enfants.


Mais hormis ces quelques cas qui se doivent isolés, je ne comprends pas l'utilité d'un tel site. Je ne le cautionne d'ailleurs pas. Tout est dans mon titre. Les cancres (Dieu, que ce mot est vilain !) qui céderaient à la facilité du travail mâché à grand renfort de pépettes deviendraient-ils moins ânes pour autant ? A priori non si seul le spectre de la triche guide leur motivation.


Alors le site aura t-il du succès ? Probable qu'il y ait un certain mouvement de curiosité au début. Mais ensuite, rien n'est moins sûr. Je reste persuadé qu'il vaut mieux trouver sur Internet des compléments intelligents aux cours afin d'assimiler pleinement les notions élémentaires. Celles qui doivent permettre ensuite de résoudre par soi-même tout exercice.

Je ne pense pas qu'ouvrir un site de correction de devoirs soit pertinent. Comment comprendre un devoir corrigé si la notion à la base du dit exercice n'est pas assimilée ?


Le Ministère de l'Education a déjà émis de solides réserves. Bien malin qui pourrait dire aujourd'hui ce qu'il adviendra de ce site au bout de quelques semaines ou quelques mois.



Personnellement, je suis pas du tout convaincu de l'intérêt de la chose...







samedi 31 janvier 2009

Horloge mondiale


C'est ici et c'est réellement impressionnant. Ne me demandez pas comment ils font, ni même si la fiabilité des données est au rendez-vous, mais ça reste impressionnant quand même !

Pas la peine de faire de longs discours, tout se trouve sur place, dans tous les domaines possibles et inimaginables...

Et si, en haut de page, vous allez sur "A propos de nous", vous connaîtrez l'ensemble des sources à l'origine d'une telle évolution en temps réel des données mondiales.

Je me doute que certains ici ne manqueront de connaître déjà cette page, mais pour celles et ceux qui, comme moi, la découvrent, c'est quand même étonnant. Et parfois même dramatique concernant certains chiffres qui font peur pour notre petite planète bleue.


Vraiment surprenant.

mercredi 7 janvier 2009

Ils sont fous ces japonais !

Mais quel talent ! L'art japonais ne cessera jamais de me surprendre. Cette semaine, j'ai découvert un peu par hasard ce qu'ils étaient capables de faire en partant de bêtes codes-barres.
De véritables petits bijoux d'originalité et d'inventivité qui, d'un certain côté, ne sont pas sans rappeler les trésors d'ingéniosité et de dessin déployés par Franquin lorsqu'il signait chacune de ses planches.

Personnellement, je trouve ça magnifique. Comme quoi, l'art découle parfois de trois fois rien.
Et pour ceux qui hiberneraient depuis des décennies, je ne résiste pas au plaisir de vous présenter, à titre de comparaison, quelques-unes des petites perles artistiques signées Franquin. Et quand on sait le nombre de planches qu'il a réalisées, on se dit que vraiment, ce type était un génie.

Allez, je n'en rajoute pas davantage. Il n'y a pas grand chose à dire d'ailleurs. Ce soir, c'est juste pour le plaisir des yeux.









jeudi 1 janvier 2009

Bonne année 2009 !


2008 vient de refermer ses portes. Difficile d'en dresser un bilan et tel n'est d'ailleurs pas le but ici. Chacun y aura probablement eu son lot de petits et grands bonheurs entrecoupé de quelques épreuves plus ou moins faciles à vivre. Avec un seul mot d'ordre néanmoins : continuer à avancer.
Je souhaiterai donc à l'ensemble de mes amis (et des autres) qu'ils puissent continuer à aller de l'avant, dans la réussite des projets qu'ils se sont fixés. Que des lumières continuent de guider leur pas même dans les chemins les plus sombres.
Plus généralement, je vous souhaite à tous qu'amour et amitié vous accompagnent, que l'année 2009 soit aussi belle que possible même si nous n'avons pas prise sur tout.
Portez vous bien surtout. Empoignez vos rêves à pleines mains et réalisez-en le plus possible.
Très bonne année 2009 à toutes et tous !