
vendredi 7 janvier 2011
Tout n'est qu'illusion...

lundi 6 décembre 2010
C'est fonctionnel, au moins ?

vendredi 3 décembre 2010
Sympathique gymnote...




Vous connaissez le gymnote ? Moi pas, jusque là. Vous le constaterez en lisant les lignes qui suivent, c'est une bébête qui a tout pour plaire. Le gymnote a surtout un gros avantage. En attendant, je vous laisse vous cultiver un peu, c'est vrai quoi, c'est un blog sérieux et instructif ici ! Je ne sais pas si mes lecteurs repartiront plus intelligents d'ici, je n'ai pas cette prétention, mais plus cultivés peut-être. Allez, c'est parti, la leçon commence ! Soyez attentifs, messieurs-dames !
Couramment appelé anguille électrique, le gymnote (Electrophorus electricus) n'est pas une anguille mais un poisson électrique.
Cependant, il est vrai que l'apparence du gymnote est très proche de celle d'une anguille. Selon les auteurs, l'anguille électrique est classée dans la famille des Electrophoridae ou dans celle des Gymnoptidae.
Ce poisson, au profil reptilien, peut mesurer jusqu’à 2,50 m et peser jusqu’à 20 kg Son apparence est assez peu engageante avec son long corps longiligne et sa grande bouche légèrement aplatie.
L’anguille électrique apprécie les fonds boueux des fleuves et parfois des marais. Ils peuvent survivre sans problème dans une eau peu oxygénée. L’espèce vit en Amérique du Sud, dans le bassin de l’Amazone ainsi que dans l’Orénoque.
Le gymnote remonte régulièrement à la surface pour respirer ; c’est ce qui lui permet de supporter des eaux très peu oxygénées.
L’anguille électrique a peu de prédateurs car une bonne décharge suffit en général à décourager les intrus.
Une décharge peut tuer instantanément un poisson et il peut étourdir un grand mammifère. Un homme résiste à une forte décharge mais cela devient dangereux s’il en reçoit plusieurs.
L’utilisation des organes électriques a été longuement étudiée par les chercheurs. Ces derniers ont établi qu’ils servaient au moment de la reproduction pour trouver un partenaire.
Ces poissons se reproduisent pendant la saison sèche. Le mâle construit un nid avec principalement des plantes aquatiques. Il défend farouchement ses œufs ainsi que les alevins.
On a comptabilisé jusqu’à 17 000 œufs dans un nid.
En liberté, la longévité du gymnote est inconnue. En captivité, le mâle vit entre 10 et 15 ans et la femelle entre 12 et 22 ans.
Voilà pour la leçon. Et là, je devine la question qui pend à vos lèvres : quel est donc ce mystérieux avantage dont je vous parlais tout à l'heure, mmmh ? Et en quoi le gymnote est-il sympathique, comme précisé dans ce titre hautement mystérieux ? Eh bien, mes chers amis, je ne vous fais pas languir (l'anguille, arf ! arf !) plus longtemps. Accrochez vous, c'est puissant !
Le gymnote a l'extrême avantage, s'il est judicieusement placé, de pouvoir vous rapporter 212 points d'un coup au Scrabble ! Dans mon cas, ils étaient même plusieurs, sans quoi le total aurait été moins faramineux. Le N traînait sur la grille, entre deux cases mot compte triple et il m'a suffit de placer GYM d'un côté et OTES de l'autre, soit 18 points à multiplier par 9 + les 50 points du Scrabble à rajouter. Bref 212 points grâce aux gymnotes dont je n'avais jamais entendu parler avant ! Vous m'étonnez que j'ai retenu leur nom !
Nath, qui n'aime visiblement pas les animaux autant que moi, n'a pas succombé au charme des gymnotes. Faut dire qu'un écart entre nous de plus de 200 points en fin de partie, ça n'arrive quand même pas très souvent !
J'aime bien moi, ces petites parties où l'on s'amuse tout en s'instruisant ! Merci les gymnotes !
lundi 11 octobre 2010
Les livres meurent aussi...

dimanche 15 août 2010
lundi 3 mai 2010
Arbre en fleurs...
vendredi 13 novembre 2009
Etre mauvais pour être bon...

Depuis quelque temps, je passe une partie de mes trépidantes journées à essayer de battre mon record à Bouncing Balls, un jeu que l'on ne présente plus et dont l'illustration ci-dessus fera office de parfait résumé, sachant simplement qu'il suffit de faire exploser des blocs de boules de même couleur avant qu'un plafond descendant ne nous tombe sur la tête.
C'est typiquement le jeu addictif par excellence, le genre de jeu qui ne casse pas trois pattes à un canard mais dont il est bien difficile de se défaire. Mon ami Réverbères en sait quelque chose, essayant à grand peine de franchir le pallier des 40 000 points. (Narquois moi ? Ah bon !)
Pour ma part, j'en suis très exactement à 75420 points, un record personnel que je ne dépasserai probablement jamais. Même si, paradoxalement, je suis allé plus en avant dans le jeu depuis. Parce que, et c'est là que le jeu est tout de même particulièrement mal foutu, plus on va vite dans le jeu et moins on a de points. Je parle bien de vitesse et non de progression. Par exemple, à force de jouer, les 5-6 premiers niveaux deviennent très faciles à traverser et donc je ne m'y attarde pas. Je les franchis même très rapidement, trop heureux de me retrouver enfin face aux niveaux plus corsés qui me posent problème. Sauf qu'au lieu d'avoir des points bonus qui me récompenseraient d'accèder au tableau suivant en un minimum de temps, c'est l'inverse qui se produit. Je gagne en moins de coups donc j'ai moins de points puisque seuls les coups comptent et non la vitesse de résolution.
Du coup, il est aisé, du moins jusqu'à un certain point, de faire gonfler son score. Il suffit, dans ces premiers niveaux faciles, de nettoyer l'essentiel de l'écran mais de toujours en laisser un peu afin de pouvoir faire de nouvelles combinaisons et donc d'engranger plus de points. Et lorsque le plafond est trop bas et annonce le game over, hop, on élimine les quelques boules restantes et on a fait le plein de points.
Le problème, c'est qu'il faut presque déjouer pour faire exploser son score au final. De plus, les parties deviennent excessivement longues et moyennement intéressantes puisqu'il faut veiller à ne surtout pas gagner, enfin le moins rapidement possible.
Je m'y suis donc essayé à quelques reprises. La combinaison de ces premiers niveaux que j'ai bien veillé à ne pas remporter trop vite alliée à ma progression personnelle dans le jeu m'aura donc permis de plafonner à ces 75420 points. Mais c'est vraiment rébarbatif et usant. D'autant que le fait de déjouer dans les premiers niveaux n'est pas l'idéal pour nous replonger dans le bain, avec la concentration nécessaire, lorsqu'on accède à des niveaux d'une tout autre difficulté.
Avec ça, je ne serais pas surpris que mon ami Réverbères explose son score. Quant à moi, je vais plutôt m'atteler à progresser dans le jeu car je ne me vois plus traverser des niveaux le plus lentement possible si je peux y aller franco. Tant pis pour les points. Essayons au moins de préserver le fun.
Et puis, si ça peut rendre moins addict, ce sera peut-être un mal pour un bien finalement...
vendredi 19 juin 2009
Lucky ! ! !
Lucky of course ! Tel est le nom que nous avons finalement donné à ce petit chaton (âge estimé de 2 à 3 mois) qui nous est vraiment tombé dessus par hasard en pleine nuit... il a ainsi de peu échappé au nom de circonstance de... Moonlight !
Lucky est donc apparu dimanche dernier, très tôt, vers 4 ou 5 heures du mat, alors que je rentrais d'un repas de quartier (le 1er de notre lotissement). Je me dirigeais vers la porte, passablement fatigué après une nuit festive et un peu arrosée quand même. Soudain, j'ai entendu miauler et je me suis baissé, tout en pensant : "Penses-tu ! Un chat sauvage ne va pas oser s'approcher". Sauf que le chaton, qui apparemment n'avait rien de sauvage (d'autant qu'il s'est avéré par la suite qu'il était extrèmement propre, ce qui nous laisse penser à un abandon) s'est rué vers moi, toutes pattes dehors, s'est blotti et s'est mis à ronronner instantanément.
Du coup, malgré une brêve hésitation dûe au fait que nous n'étions absolument pas préparés, nous ne pouvions pas abandonner ce pauvre petit chat et il fait donc désormais parti de la famille. Il est très joueur, très sociable, très calin aussi, fait relativement peu de bêtises... bref, pour une première semaine de cohabitation, c'est plutôt pas mal du tout !
Allez, ça vaut bien quelques photos. Ah ! Dernière chose ! On l'a donc finalement appelé Lucky... c'est vrai quoi, il en a de la chance, ce chat, de nous avoir ! Par contre, Nath et moi, on ne prononce pas pareil... Moi, c'est "Lucky", elle c'est "Leucky"... Elle prononce à l'anglaise... et moi je soutiens mordicus que l'on dit "Lucky Luke" et non "Leucky Leuke".
C'est vrai, quoi !
jeudi 18 juin 2009
vendredi 20 mars 2009
jeudi 5 mars 2009
Le cas Florence Cassez

Moins de cancres et davantage d'ânes ?

Le site faismesdevoirs.com a officiellement ouvert ses portes ce jeudi. Déjà, la polémique ne cesse d'enfler sur l'utilité mais surtout la finalité d'un tel site.
Le principe en est simple : moyennant finances (variables selon la difficulté de l'exercice mais pouvant apparemment atteindre les 80 euros pour les devoirs complexes), un élève peut faire corriger ses devoirs et s'assurer ainsi une bonne note.
Certains crient déjà au scandale, estimant que le site invite à la tricherie, ce dont son créateur se défend en faisant remarquer que ceux qui seraient tentés de tricher par le biais du site, se feront immanquablement avoir lors de contrôles ponctuels ou d'examens de fin d'année.
Pour ma part, même si je suis foncièrement opposé à ce type de site, je ne vois pas bien la dangerosité de la chose, même si c'est malsain déontologiquement. Peu probable qu'un élève, même en grande difficulté scolaire, puisse, dans la pratique, débourser des mille et des cent pour devenir un crack virtuel. Idem pour les parents qui, j'aime à le penser, n'encourageraient pas leurs enfants à masquer leurs lacunes en se faisant faire les devoirs sur le site. Un comportement qui, au final, appauvrirait les élèves, tant financièrement qu'humainement. Et qui ne ferait que colmater grossièrement des lacunes persistantes.
Et si, plus simplement, le site devait être simplement perçu comme une alternative au soutien scolaire, c'est-à-dire utilisé de façon très sporadique et sur des thèmes bien spécifiques ? Ainsi, la correction détaillée pourrait alors permettre à l'élève égaré de se remettre sur les rails. Il faudrait alors que la correction via le site soit à l'initiative conjointe des parents et des enfants et concerne un devoir précis pour lequel les parents se montreraient aussi perdus que les enfants.
Mais hormis ces quelques cas qui se doivent isolés, je ne comprends pas l'utilité d'un tel site. Je ne le cautionne d'ailleurs pas. Tout est dans mon titre. Les cancres (Dieu, que ce mot est vilain !) qui céderaient à la facilité du travail mâché à grand renfort de pépettes deviendraient-ils moins ânes pour autant ? A priori non si seul le spectre de la triche guide leur motivation.
Alors le site aura t-il du succès ? Probable qu'il y ait un certain mouvement de curiosité au début. Mais ensuite, rien n'est moins sûr. Je reste persuadé qu'il vaut mieux trouver sur Internet des compléments intelligents aux cours afin d'assimiler pleinement les notions élémentaires. Celles qui doivent permettre ensuite de résoudre par soi-même tout exercice.
Je ne pense pas qu'ouvrir un site de correction de devoirs soit pertinent. Comment comprendre un devoir corrigé si la notion à la base du dit exercice n'est pas assimilée ?
Le Ministère de l'Education a déjà émis de solides réserves. Bien malin qui pourrait dire aujourd'hui ce qu'il adviendra de ce site au bout de quelques semaines ou quelques mois.
Personnellement, je suis pas du tout convaincu de l'intérêt de la chose...
samedi 31 janvier 2009
Horloge mondiale

C'est ici et c'est réellement impressionnant. Ne me demandez pas comment ils font, ni même si la fiabilité des données est au rendez-vous, mais ça reste impressionnant quand même !
Pas la peine de faire de longs discours, tout se trouve sur place, dans tous les domaines possibles et inimaginables...
Et si, en haut de page, vous allez sur "A propos de nous", vous connaîtrez l'ensemble des sources à l'origine d'une telle évolution en temps réel des données mondiales.
Je me doute que certains ici ne manqueront de connaître déjà cette page, mais pour celles et ceux qui, comme moi, la découvrent, c'est quand même étonnant. Et parfois même dramatique concernant certains chiffres qui font peur pour notre petite planète bleue.
Vraiment surprenant.
mercredi 7 janvier 2009
Ils sont fous ces japonais !
Mais quel talent ! L'art japonais ne cessera jamais de me surprendre. Cette semaine, j'ai découvert un peu par hasard ce qu'ils étaient capables de faire en partant de bêtes codes-barres.De véritables petits bijoux d'originalité et d'inventivité qui, d'un certain côté, ne sont pas sans rappeler les trésors d'ingéniosité et de dessin déployés par Franquin lorsqu'il signait chacune de ses planches.
Personnellement, je trouve ça magnifique. Comme quoi, l'art découle parfois de trois fois rien.
Allez, je n'en rajoute pas davantage. Il n'y a pas grand chose à dire d'ailleurs. Ce soir, c'est juste pour le plaisir des yeux.






jeudi 1 janvier 2009
Bonne année 2009 !




















