
samedi 8 janvier 2011
On ne vous oublie pas...

vendredi 7 janvier 2011
Rétrospective 2010
mardi 4 janvier 2011
Résolutions 2011
mercredi 15 décembre 2010
Visions d'horreurs

dimanche 12 décembre 2010
Noël dans la maison...
mardi 30 novembre 2010
Les voyants sont au vert !

lundi 22 novembre 2010
L'Armistice du 16 Novembre

jeudi 28 octobre 2010
Des provisions pour l'hiver...
mardi 12 octobre 2010
Une journée à Brive...












lundi 11 octobre 2010
Des conséquences de nos choix...

dimanche 5 septembre 2010
Quelques touches de couleurs...
samedi 24 juillet 2010
C'est pas le pied !

mardi 11 mai 2010
Même le titre, j'y arrive pas... (snif !)

-Ca avance ?
-Non, pas vraiment… Ce serait même plutôt l’inverse, à vrai dire.
-Mais l’envie d’écrire est là ?
-L’envie, oui… à peu près. Mais les idées ne se bousculent pas au portillon.
-Tu pars sur quel genre ?
-Alors là ! Si je fais tendance polar sanglant, je vais en laisser en bord de route. Pas sûr d’en avoir envie, que ce soit d’écrire un polar ou d’en laisser certains en bord de route. Il me faudrait idéalement un truc un peu gai, léger, printanier quoi… Mais bon, ça ne s’improvise pas non plus. Je ne peux pas écrire des Toby ou des Piccolo d’un simple claquement de doigts. Mais j’aimerais assez retrouver ça. Prendre du plaisir.
-Winnie était pas mal non plus.
-Ah oui, « Sans voix », mais là, je m’étais surtout fait plaisir. Avec du recul, j’aurais peut-être pu détailler davantage, développer l’histoire. Il y avait sûrement matière à. Mais je ne me vois pas y revenir.
-J’ai l’impression que tu cogites, qu’il n’y a pas que le manque d’inspiration.
-Eh bien… Je voudrais éviter aussi de m’aventurer dans des sujets qui renverraient à ma propre existence, à mes propres doutes du moment, à certaines angoisses. Idéalement, il me faudrait un sujet qui soit un peu nouveau pour moi. Et qui ne soit surtout pas une introspection, tu vois ? Quelque chose qui ne me ressemble pas mais où ma sensibilité puisse trouver sa place. Pas facile comme équilibre. Quelque chose d’assez doux et apaisant.
-Vraiment pas d’idée alors ?
-Non, vraiment pas d’idée. Je sèche lamentablement. Le néant… le néon comme dirait Adamo. Enfin, il me semble.
-Et en attendant, tu vas faire quoi ?
-Bof… Je crois que je vais coucher ces quelques lignes sur mon blog et intituler ça « Discussion qui n’a jamais eu lieu » ou un truc de ce genre. Histoire de faire mon intéressant.
-Mais… tu crois que ça va les passionner, ça ?
-Absolument pas. Mais ça devrait me motiver. Je ne pourrai faire que mieux ensuite. C’est aussi ce qu’ils devraient se dire.
-Tu veux dire qu’après ça, ils pourront se contenter d’un truc moyen ?
-Chut ! Faut pas le dire, voyons !
dimanche 28 mars 2010
Quelques larmes et tant d'amour

Difficile billet que celui-ci... Comment partager tout en gardant l'essentiel ? Comment poser les mots qu'il faut sans trop en dire ?
Peut-être pourrais-je commencer en disant que ce week-end aura tenu toutes ses promesses et tellement davantage. Que les mots auront coulé en cascade et que nous nous en serons abreuvés avec appétit. Que l'émotion transpirait à chaque instant.
J'ai pu enfin dire au revoir à ma grand-mère de coeur, l'accompagner à ma façon avec un peu de retard sur tous les autres. Je dois bien avouer que je ne crois pas aux signes, ces petites choses inexpliquées auxquelles on voudrait toujours trouver une quelconque signification. Mais lorsque la pluie battante ne montre aucun signe de faiblesse et que le seul rayon de soleil de toute la journée vient baigner d'une chaude et généreuse lumière la tombe sur laquelle vous vous recueillez, ça fait quelque chose quand même. Je ne suis pas croyant, je ne sais pas s'il y a un après, mais j'espère de tout coeur que, où qu'elle soit, Madame Rustan sait que mon absence n'était pas de mon fait et que j'aurais tellement aimé être là jusqu'au bout.
J'ai pu aussi parler de longues heures avec Christian en toute intimité. Je ne développerai pas ici des choses qui n'appartiennent qu'à nous. Mais nous aurons plus que réussi nos retrouvailles, avec la promesse de lendemains qui chantent. J'aurai aussi beaucoup appris, sur lui, sur elle. Et probablement, de par la force des choses, de par ma propre sensibilité, un peu sur moi aussi.
J'ai toujours mis Madame Rustan sur un piédestal et elle me l'a toujours rendu au centuple. Idem pour Christian qui, tout au long de mon apprentissage, a été là pour m'encourager, me tirer vers le haut et avec lequel nous avons tant de souvenirs interconnectés. Je les aime donc tous deux énormément, infiniment. Mais avec ce que j'ai appris ces derniers jours, avec cette nouvelle vision enrichie de la vie de ces deux êtres chers, je les aime encore bien davantage. Tous deux en ressortent, si tant est que cela puisse être encore possible, encore grandis.
Alors oui, mille fois oui, j'aurai passé une superbe fin de semaine. Les choses auront été mises à plat, les mots seront sortis naturellement, les promesses de prochains rendez-vous auront coulé de source...
Et puis restent aussi les petits plaisirs pêle-mêle. Comme celui de se rendormir dans la maison où l'on a vécu pratiquement 30 ans, de revoir la cuisine, le salon, les chambres d'un lieu de vie si familier. Comme celui, excessif peut-être mais si parlant, de faire quatre restaurants d'affilée sur un seul week-end pour refaire le monde sans discontinuer, sans perdre de temps aux fourneaux, comme si le temps était trop précieux pour ne pas, exceptionnellement, se faire chouchouter le temps de quatre repas. Comme celui de dépenser un peu trop frénétiquement livres, BD et autres produits de première nécessité comme si plus aucune réalité, financière ou autre, n'avait de prise.
Demain sera un autre jour. Certaines réalités auront repris leurs droits. Mais en attendant nous aurons mordu dans une sacrée tranche de vie l'espace de quelques heures. Ca valait bien quelques excès...
Et puis, cerise sur le gâteau, je sais qui est 77. Là aussi, une page se tourne, même si pas forcément la plus belle de toute l'histoire de Ric Hochet. N'est-ce pas Réverbères ?
Et...
Je peux enfin dire au revoir à Madame Rustan, grand-mère, mère et femme si aimante. Ca n'a pas de prix.
dimanche 21 mars 2010
Si

De l'urgence de se reprendre...

Avec le week-end, pourtant si attendu, les angoisses de la semaine passée n'auront pas diminué, bien au contraire...
Sommeil agité, avec des songes mi-rêves, mi-cauchemars entêtants, qui reviennent de nuit en nuit comme un leitmotiv. Pas de souvenirs précis au réveil mais l'appréhension de se rendormir les prochaines nuits, du fait de savoir que les choses reprendront là où je les ai laissées. Difficile de coucher des mots là-dessus. Mais sommeil agité de toute façon.
Humeur de chien la journée. Surtout hier où il était plutôt risqué de venir me déranger dans mon antre, à savoir mon bureau. Agacement extrême, impatience, brûlures au niveau de la poitrine. Pas moyen de déstresser. Relents de la semaine ou usure plus générale ?
Mieux disposé aujourd'hui. Mais les corticoïdes me lâchent. Extrême fatigue malgré les médocs qui sont plutôt censés me donner un coup de fouet. Je dors une paire d'heures, m'écroulant sur le canapé. Réveil en sueur, chaud en dedans. La fatigue passe mais pas la boulimie qui m'étreint depuis le début de matinée (voire depuis la veille si je compte les quelques excès du repas du soir où nous "recevions" comme on dit.
Je me jette sur à peu près tout ce qui passe, à tout moment de la journée. Pain, fromage, jambon, confiture, chocolat. Insatiable. J'en arrive à en avoir le souffle coupé rien qu'en voulant boire de l'eau à la bouteille. Les brûlures reviennent de plus belle. Bien fait pour ma pomme, ça m'apprendra à abuser du citron sur les huitres, du vin blanc qu'il me faudrait modérer, du ketchup à outrance alors que je n'en mange quasiment jamais le reste du temps, de la vinaigrette ultra-vinaîgrée que je déverse sur ma salade verte. Le pire, c'est de savoir que je tire sur la corde et que je m'en fous. Jusqu'au sentiment nauséabond de me demander si je ne chercherais pas finalement à voir jusqu'où je pourrais aller dans l'excès. Combien de plumes je devrais perdre avant de retrouver mon état normal...
Demain, je reprends le boulot. Vendredi soir, en quittant la boite, j'avais pris de quoi m'occuper le week-end, de quoi réorganiser mes notes, poser à plat l'apprentissage de la semaine passée. Je n'ai pas pu ouvrir le moindre dossier. Je n'ai pu faire quoi que ce soit d'ailleurs. A part me goinfrer et compulser frénétiquement les pages d'e-bay, à la recherche d'objets de collectionnite aigüe, forcément hors de prix et sans aucun intérêt d'ailleurs, vu que je ne compte pas acquérir quoi que ce soit. Mais je compulsais sans envie. Sans envie mais sans arrêt. Juste pour faire quelque chose de ces minutes qui s'égrènent.
Demain, je reprends donc le turbin. Je vais essayer de me relâcher, de me recentrer, d'être d'attaque d'entrée. Intégrer certaines choses et laisser les autres glisser sur moi.
Mes retrouvailles avec Christian sont dans moins d'une semaine. Pas question de rater le rendez-vous. Cinq jours pour tout balayer d'un revers de la main. Les doutes. Les angoisses. La peur. La folie des excès. Les brûlures. La sueur.
Cinq jours pour me reprendre. Pour moi. Pour Nath. Pour tous les autres.
jeudi 18 mars 2010
Doutes

Comment commencer ce billet... comment dire... Je suis si... las, déjà. Après seulement quelques jours de reprise.
Un nouveau boulot a ceci de stressant : on voudrait être opérationnel tout de suite tout en sachant pertinemment que le miracle ne se produira pas. "J'traîne des pieds", me souffle Olivia un brin ironique sur ce coup-là.
D'ailleurs, être opérationnel immédiatement, ce n'est pas tant ce qu'on nous demande d'ailleurs. Mais quand même. Il faut être à l'affût de tout, avoir des oreilles partout, les yeux surtout pas dans les poches, repérer où se trouvent armoires, dossiers, procédures, qui est qui, qui fait quoi. Et dans quelle étagère (facile celle-là, bof, même pas drôle mais je suis au maximum...)
Depuis lundi, j'ai donc intégré mon nouveau boulot. Je pourrais ne pas m'en plaindre. Après tout, l'équipe m'a bien accueilli, j'ai déjà mon propre bureau (je parle du mobilier, pas d'une grande pièce spacieuse), un ordi et tout un tas d'objets indispensables, du post-it à la gomme, en passant par le crayon à papier dont je ne désespère pas d'en faire un de ces jours un anti-stress de fortune en le rongeant avec appétit.
Mais il y a tellement de choses à assimiler, c'est si... astronomique pour ma petite tête. Tout le monde essaie bien de m'expliquer, et heureusement, parfois, je comprends sans difficulté particulière. Mais c'est si noyé dans un joyeux bordel que mon crâne implose.
Paradoxalement, c'est quand les choses semblent aller dans le bon sens que je cogite le soir. Comme ce soir. Pourtant, la journée a plutôt été productive. J'ai assimilé bien plus de choses que lors de mes trois précédentes journées réunies. Mais je n'ai pas le moral. L'impression de manquer de souffle, d'être dépassé. L'impression à certains moments qu'il suffirait d'un rien pour que les choses basculent dans le bon sens. Et l'impression inverse, l'instant d'après, d'être devant un gouffre impossible à franchir.
Je crois que le pire, c'est de me sentir sous pression en permanence. D'être attendu au tournant. De manquer de temps. Pourtant, dans les faits, j'ai grosso modo deux semaines pour m'acclimater et un mois supplémentaire pour être "au diapason", sachant que l'on ne me demande tout de même pas de savoir faire en un mois et demi ce que font les collègues depuis plusieurs années. Mais il est néanmoins acquis que d'ici fin avril, l'avancée devra être significative si je veux envisager l'avenir sous des auspices plutôt radieux.
Vu ce que j'ai appris depuis le début de la semaine, notamment ce jeudi, je devrais me laisser aller à l'optimisme. Je suis en plein apprentissage finalement. Apprentissage de nouvelles méthodes de travail, de nouveaux collègues, de nouvelles équipes... D'une nouvelle logique aussi. Et l'aventure ne fait que commencer si on y réfléchit.
Mais décidément, la lassitude ne fera que m'envelopper davantage ce soir. Même si tout n'est pas noir. Même si tout tient à un rien. Même si, je veux le croire, je finirai bien par tirer mon épingle du jeu et prouver ma valeur.
Qu'est-ce que ce serait si en plus on m'avait fait des reproches...
J'en viens à me demander si, à force de m'entendre dire que je finirais toujours par rebondir, je ne me serais pas un peu beaucoup pété les jambes... Parce que, pour ce qui est du ressort...
Raplapla, je vous dis...

