jeudi 31 décembre 2009

Rétrospective, résolutions et j'en passe...



Eh oui, je ne résiste pas, comme l'an passé, à me livrer à cet exercice pas vraiment original, d'autant que je suis bien persuadé que rien ne viendra ébranler mon existence dans la nuit du 31 décembre 2009 au 1er janvier 2010, si ce n'est le plaisir de partager ce moment avec Isa, Laurent, Enéa et Léon.


Rétrospective donc... 106 messages en 2009, bien moins donc que la résolution que je m'étais fixée d'un message par jour... mais tellement plus que les 38 messages (une misère !) de 2008. Du coup, pour 2010, pas question de me risquer à un quelconque pronostic. On va juste se souhaiter de garder ce rythme de 2009, au minimum.


Rétrospective professionnelle et personnelle. Il y aura eu quelques changements, pas très nombreux mais décisifs. Une perte d'emploi par ici, une rupture familiale par là (au grand dam de Nath mais c'est une autre histoire...). L'amitié bien présente, malgré quelques questionnements plus généraux. François-Marie et Brigitte qui nous font le plaisir de revenir, Isa et Laurent à la présence si précieuse, Cath que nous n'aurons pas vue cette année mais si présente et si fidèle sur ce blog. Entre autres. Quelques autres. Dont Denis, l'ami informaticien. Et un chat sorti de nulle part et bien attachant depuis, malgré sa propension à faire quelques bêtises.


Rétrospective musicale et artistique. Mon coup de massue de l'année avec la disparition de ce si grand monsieur de la chanson Alain Bashung. Difficile d'imaginer, plus de 9 mois après, qu'il n'est plus là. Restent ses chansons heureusement mais maigre consolation quand même. Une disparition qui m'aura tout de même permis de "rencontrer" Diev alias Sébastien Dieu, illustrateur et caricaturiste qui gagne vraiment à être connu !


Quelques nouvelles rubriques, certes pas vraiment récurentes mais quand même : coups de coeur BD ou d'artistes, zooms TV et cinéma, doublage... Un peu plus de légèreté peut-être dans le choix de mes sujets, surtout en début d'année lorsque je voulais encore m'en tenir à ma résolution d'un nouveau sujet par jour. Concernant les BD, concernant mon appel lancé ici il y a quelques semaines, je précise que les Back-Up ont désormais rejoint ma collection. En état neuf, ces fanzines n'ont même jamais circulé, faisant partie des invendus que je me suis procurés auprès du créateur du magazine. Reçus la veille de Noël, ça ne s'invente pas !


Rétrospective maigre concernant l'écriture de nouvelles. Le Sursis a enfin connu son épilogue alors que Karen se sera crashé en cours de route. Heureusement, avec Sans voix, je retrouve l'inspiration et le plaisir, même si cette nouvelle n'aura pas vraiment surpris ceux qui me connaissent. Encore qu'avec ce sujet-ci, j'en avais quand même surpris quelques uns en 2008. Une voie à vraiment explorer en 2010... Serai-je plus productif en 2010 côté inspiration et écriture ? Les paris sont ouverts... A moins que le théâtre ne soit une sorte de révélation dans mon propre cheminement... A voir.


Que dire de plus ? Pas grand chose. Je n'ai pas l'impression que 2009 ait été fondamentalement un bon cru. Il faut dire que l'année a moins bien fini qu'elle n'a commencé. Mais paradoxalement, j'ai l'impression de relativer mieux qu'avant, de prendre tout ceci avec plus de légèreté, de distance... Quant au blog, j'ai l'impression de m'être globalement fait davantage plaisir. Ce qui ne veut pas dire que j'y aie gagné qualitativement. Mais je me suis plutôt bien amusé. J'ai sûrement cherché à me faire plaisir plutôt que de faire plaisir aux autres, ce qui n'était pas systématiquement le cas les autres années où je cherchais vraiment à toucher les lecteurs avant tout. Evidemment, quand on trouve l'alchimie qui contente tout le monde, c'est le Grâal.


Alors pour conclure, je ne prendrai aucune résolution en 2010. Je continuerai à me laisser porter, en espérant que ceux qui me suivent me resteront fidèles. Que l'inspiration reviendra de façon moins sporadique afin de les embarquer dans des récits qui sauront les émouvoir.



Que ce blog restera un lieu de vie, tout simplement...

mardi 29 décembre 2009

En reconquête...





Après une coupure forcée mais salutaire, je m'apprête à redonner un petit coup de fouet à mon avenir professionnel. Dès le 18 janvier, je vais entamer ce que l'on appelle dans le jargon de Pôle emploi, une Evaluation en Milieu de Travail (EMT) dans un Centre Communal d'Action Sociale (CCAS), structure qui s'occupe des personnes en difficulté, des personnes âgées par le biais de diverses prestations comme les aides à domicile, la livraison de repas, les soins aux personnes etc. Le champ d'action d'un CCAS est vaste et mériterait bien plus que la description un peu sommaire que j'en fais.

Mais de toute façon, j'aurai tout le loisir d'apprendre le fonctionnement global de ce type de structure et l'ensemble des services qui y sont rattachés. Pendant 15 jours, je vais donc passer cette EMT qui doit me permettre de connaître ce secteur mais aussi de savoir si j'ai les compétences ou les dispositions nécessaires pour envisager de me diriger dans cette voie, à un poste surtout axé sur la gestion administrative en ce qui me concerne. Cette volonté de faire une EMT s'explique aussi du fait qu'il est possible que j'aie une opportunité dans le courant du premier trimestre (semestre ?) 2010 pour intégrer une structure équivalente.

Bien sûr, de ce côté là, rien n'est fait et le mot est faible. Mais autant mettre toutes les chances de mon côté. En me présentant, par exemple, à un éventuel entretien, en connaissant le fonctionnement du service que je m'apprête à intégrer, en y appréhendant les difficultés, l'organisation et la rigueur nécessaires. Et puis, en cas d'échec, je serai quand même armé pour candidater dans d'autres CCAS / CIAS et faire valoir ma motivation.


Nous n'en sommes pas là. Pour l'heure, j'ai trouvé la structure qui va m'apprendre le métier, ou les métiers devrais-je dire. C'est déjà un pas en avant. D'autant que le premier contact avec le directeur, ancien éducateur spécialisé, a vraiment été très enrichissant. Je sais déjà que ce "stage" va énormément m'apporter, c'est une évidence. Ensuite, ce sera à moi de livrer un combat de plus mais j'aurai au moins la satisfaction de m'être donné toutes les chances pour n'avoir aucun regret.


Petit à petit j'avance. Je ne cache pas qu'un échec supplémentaire serait peut-être celui de trop. Mais je me sens bien, dans de bonnes dispositions. La frustration de ne pas avoir été titularisé sur mon poste précédent alors que j'avais réussi le concours, officiellement faute de postes à pourvoir, est globalement derrière moi.


Cette rencontre d'aujourd'hui avec le directeur du CCAS m'a fait du bien, la possibilité de se projeter un peu plus loin avec cette opportunité courant 2010 aussi. Quelque part tout reste à faire mais je suis d'attaque. Et même si plus dure pourrait être la chute, il n'est pas interdit de croire que 2010 puisse être mon année. Enfin.


Ca valait bien une petite lumière. Mais le choix de cette photo n'est pas anodin, au delà de sa signification liée à mon message du jour. Elle renvoie à une lumière d'amitié que m'ont adressée deux amis très chers. Merci à eux.

mardi 22 décembre 2009

Portrait d'acteur : Martin Landau


Je trouve qu'en vieillissant Martin Landau a de plus en plus une belle "gueule" de cinéma et que son visage raviné rassemble toutes les émotions possibles. Je ne pouvais pas ne pas lui consacrer une page de mon blog. D'abord parce que je trouve que c'est un acteur extraordinaire, infiniment touchant et surtout très doué. Ensuite parce que je lui trouve un regard d'une expressivité rare. Il se dégage de ce grand monsieur aujourd'hui un peu âgé (78 ans) un magnétisme assez impressionnant. C'est en tout cas ce que je ressens.



Martin Landau n'est pas de ces acteurs dont le nom est sur toutes les lèvres mais il est pourtant l'un des plus prolifiques de ces 50 dernières années. Egalement acteur de cinéma, c'est surtout à la TV que sa popularité va exploser grâce au succès de deux séries XXL : Mission Impossible et Cosmos 1999. Je ne m'étendrai pas trop sur Mission Impossible, série culte s'il en est mais que je n'ai eu que très rarement l'opportunité de regarder. Il faut dire que les séries d'espionnage ne sont pas ma tasse de thé. Il interprétait Rollin Hand, le maître des déguisements, pour ceux qui se souviennent.

En revanche, j'ai adoré la série Cosmos 1999. Je l'ai revisionnée en partie dernièrement et le charme opère toujours, grâce à une certaine inventivité de ses scénarios et surtout au charisme de ses personnages principaux, le commandant John Koening et le docteur Helena Russell, rôles respectivement tenus par Martin Landau et Barbara Bain, partenaires à l'écran comme à la ville.


Le speech est simple : Le commandant et son équipe sont dans leur base lunaire lorsque la lune se détache de l'attraction terrestre et se met à dériver dans l'espace. S'ensuit un périple de deux saisons et de 48 épisodes de qualité assez inégale avec le recul. Toujours est-il que cette série était bien plaisante à regarder et que je la préférais pour ma part à Star Trek. Tout comme je préférais Martin Landau dans la rôle du commandant Koening à William Shatner dans celui du capitaine Kirk.



Concernant sa carrière cinématographique, je la connais finalement assez peu mais j'ai été bluffé par sa performance hallucinante dans le film de Tim Burton, Ed Wood, qui lui valut d'ailleurs l'Oscar du meilleur second rôle. Si le rôle d'Ed Wood échoit à Johnny Depp, Martin Landau se glisse avec délectation dans celui de Béla Lugosi, acteur raté de la première moitié du XXe siècle, connu pour de multiples apparitions dans des films fantastiques et par ses interprétations du Comte Dracula. Il apporte une jubilation dépressive à son personnage et une pointe de folie que n'aurait sans doute pas renié un Nicholson en grande forme. Voir Martin Landau dans ce film, c'est prendre une claque et aimer définitivement Tim Burton.


Martin Landau a limité ses apparitions depuis une dizaine d'années mais chacune d'entre elles touche le spectateur quel que soit le registre. Personnage trouble mais éphémère dans X-Files le film qui le voit donner la réplique à Duchovny, père mourant de Jack Malone dans FBI portés disparus auprès d'Anthony LaPaglia, Martin Landau soigne ses apparitions mais régale le spectateur dans des rôles où il réussit toujours à émouvoir.



Et puis, définitivement, il y a cette gueule... Ce regard. Comme une bienveillance. Une charge émotive. Et tant pis si l'objectivité en prend un coup, j'adore cet acteur !
Vraiment, ça valait bien un petit billet... Merci Monsieur Landau !


lundi 21 décembre 2009

Crépuscule d'automne, hiver et 146 printemps













Alors que l'hiver est arrivé en avance, poussant sans ménagement quelques rares senteurs automnales pour déposer son manteau neigeux et ses températures glaciales, le printemps n'a pourtant pas été en reste.

146 printemps, c'est précisément ce qu'il nous aura été donné de fêter ce week-end puisque mes beaux-parents Georgette et Alexandre ont cette particularité d'être nés le même jour, un 18 décembre, certes à six années d'intervalle.

Surtout Georgette aura fêté en famille ses 70 ans. Un cap difficile lié au spectre de la vieillesse et qui n'a pas manqué de la hanter ces derniers mois. Mais enfin, il fallait bien que cela arrive un jour ou l'autre. Les 76 ans d'Alexandre auront été un peu plus confidentiels, d'une part parce qu'il n'y avait pas ce fameux changement de dizaine mais surtout parce que son séjour permanent en maison de retraite médicalisée lié à ses problèmes de santé ne lui permettent guère d'excès. Ce qui ne l'aura pas empêché de souffler les bougies de circonstance et d'engloutir (le mot n'est pas trop fort) son éclair au café. Nouveaux chaussons et chocolats à la liqueur permettront de prolonger le plaisir.

Revenons en à Georgette. La célébration de l'anniversaire s'est faite en deux-trois temps alors que la neige a bien failli couper court à tout. Nath et moi avons avancé notre arrivée d'une journée sans quoi, neige oblige, nous aurions brillé par notre absence. Nous sommes donc arrivés à Atur le jeudi soir, un peu dans la précipitation d'une réorganisation décidée à la dernière minute. A minuit une, nous souhaitons enfin un très bon anniversaire à Georgette puis allons nous coucher.

Le vendredi sera plutôt calme. Le temps nous condamne à l'enfermement même si nous tentons deux sorties, une en catimini le matin pour essayer quand même de trouver un gâteau de circonstance à la superette du coin (on ne fera pas mieux que quelques éclairs au chocolat et au café), et une autre l'après-midi pour voir Alexandre et surtout descendre sur Périgueux pour acheter le cadeau des 70 ans de Georgette. Un périple casse gueule mais pas de bobo à l'arrivée.

Anniversaires le 18 donc mais festivités le 19. Car le samedi sera chargé. Notre nouvelle septuagénaire nous invite, Nath et moi, au restaurant ainsi que l'autre soeur de Nath et son mari. Une découverte pour tous les convives pour une adresse bénéficiant d'un excellent bouche à oreille. Et nous ne serons pas déçus ! Point d'orgue en ce qui me concerne : un dessert fabuleux de pruneaux au vin de Bergerac et son granité de vieille prune. Une tuerie pour les papilles et les pupilles. Nous offrons aussi à Georgette son cadeau d'anniversaire, une très jolie montre achetée en commun histoire de bien marquer le coup.

Et on remet ça le soir. Mais chez Georgette cette fois. Petit repas convivial mais simple. Et pour cause ! Tous ne se sont pas encore remis du repas du midi au restaurant. Quelques toasts, une soupe, une salade verte, fromages, petits fours titilleront ainsi notre palais tout au long de la soirée.

Voilà pour le résumé de ces 146 printemps qui auront bien occupé notre we périgourdin ! Avec quelques photos maisons. Pêle-mêle : photos de Georgette et d'Alexandre le vendredi après-midi, repas familial le samedi soir et quelques paysages neigeux pour rester dans l'ambiance. C'est parti ! (Désolé pour la mise en page qui ne correspond pas à mes attentes mais j'ai de grosses difficultés avec Blogger de ce côté là depuis quelques temps, à moins que ce ne soit un souci avec l'ordi suite à ma panne Windows du mois dernier)

jeudi 17 décembre 2009

Théâtre en duo



Nath n'y croyait plus mais le miracle se sera quand même produit : elle et moi allons faire une activité commune, autre que celle que ne manqueront pas d'avoir les esprits mal tournés.

Dès janvier, le lundi sera la journée théâtre de la semaine. Et ce n'est pas peu dire que ce n'était pas gagné, surtout de ma part. Déjà, par principe, je préfère que, dans un couple, chacun ait ses centres d'intérêt, ses propres loisirs. Donc, plus que le théâtre, c'était bien la perspective d'y aller en couple qui refroidissait mes ardeurs.

Et puis il y avait cette fichue... timidité ? Je ne sais pas si c'est le mot qui convient mais il est clair que je ne suis pas à ma place en groupe et que, plus je prends de l'âge, plus j'affectionne les petits comités. D'ailleurs, lorsque j'ai accepté lundi dernier de me rendre à l'atelier théâtre avec Nath "pour voir", j'ai bien crû que j'allais finalement me défiler. Parce que parler devant des gens, faire de l'impro ou ce genre de trucs en débarquant de nulle part, j'avoue que je n'étais pas très emballé. D'autant qu'avec Fleur, notre "prof" d'atelier, la séance "pour voir", ça n'existe pas. On est tout de suite dans le bain. J'ai donc tour à tour été un élément d'une machine infernale, un gars apeuré à l'idée de sauter en parachute et j'en passe...

Et je me suis finalement détendu. Je me suis plutôt amusé et ce qui était acquis, c'est que j'étais bien décidé à revenir. Le groupe est sympa, de tout âge, sans aucun jugement porté, et avec surtout une bonne cohésion. Et nous avons fait bonne impression puisque Fleur avait pourtant stoppé les inscriptions avant de nous permettre finalement d'intégrer le groupe, touchée par notre façon de lui présenter les choses et notre bonne volonté évidente.

L'avantage de l'atelier, c'est d'apprendre à se détendre, à occuper l'espace, à favoriser l'improvisation. Pas question ici d'apprendre le moindre texte ou de monter une quelconque pièce. Je finirai peut-être par en ressentir de la frustration au bout d'un moment. Car si je franchis le barrage de ce trac presque maladif, si j'acquiers de l'aisance, si je prends du plaisir, il est probable que je veuille franchir un palier en me produisant sur scène, pour toucher les gens comme ces acteurs qui jouent parfois de façon imparfaite mais qui n'ont pas d'autre envie que celle de toucher les gens. Je n'aspire pas à autre chose. Mais la route est longue et, comme il n'y a pas d'enjeu, pourquoi me presser ?

L'important, c'est le travail que le théâtre devrait me permettre d'effectuer sur moi, sur le propre regard que je me porte. Jusqu'à suffisamment aimer ce que je suis pour aller au delà.

D'ici là, prendre du bon temps. Du plaisir. Au milieu de ce groupe qui me plait déjà.

Et si l'envie d'écrire ou de dessiner pouvait revenir grâce au théâtre ? Un effet domino en quelque sorte.

Une créativité dépoussiérée ? Et s'il me plaisait de le croire ?

Vivement le 4 janvier !

jeudi 3 décembre 2009

A perte de vue...





Je ne pouvais pas passer sous silence ce petit bonheur ! Depuis mardi, je suis le heureux propriétaire d'un très beau coffret "A perte de vue" regroupant, en 27 cd, l'intégralité de l'oeuvre de Bashung (quoique les puristes disent que sur l'ensemble des 3 cd de raretés et d'inédits, il y aurait quelques manques)
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Les mêmes puristes regrettent, à en juger par les réactions sur divers forums consacrés à l'artiste, l'aspect livre du coffret le rendant peu facile à ranger, sauf dans une bibliothèque, ainsi que l'absence des visuels des pochettes d'albums d'origine. Ce sont quelques critiques qui sont assez pertinentes selon l'idée que l'on se fait d'une intégrale et de ce que l'on voudrait y trouver.
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Pas de quoi gâcher mon bonheur. Le coffret est vraiment très beau et assez impressionnant, même si le choix des couleurs des cd peut laisser perplexe. Mais pour le reste, c'est un coffret très soigné avec 25 photos de qualité, un beau livret englobant certains textes de chansons, et surtout 27 cd englobant ses albums studio, ses prestations scéniques, ses collaborations avec sa compagne Chloé Mons et une pléthore de duos et autres curiosités. La reliure est impeccable. Non, vraiment du beau travail à mon sens.
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Surtout qu'à 100 euros, le rapport qualité-prix est excellent. L'éditeur Barclay a, à mon sens, trouvé un juste équilibre pour contenter aussi bien les fans que les néophytes sans donner l'impression d'exploiter la disparition d'un immense artiste. Alors certes, ceux qui s'étaient procurés l'intégrale de 2002, bien plus chère pour ne pas dire hors de prix, seront peut-être légèrement déçus (en même temps, quel intérêt d'acheter une intégrale d'un artiste encore productif, ce qui voue l'intégrale à ne pas en être une au final ?) mais vraiment, je le répète, cette intégrale 2009 est de haute tenue. Nathalie n'a pas fini d'en entendre du Bashung, mais en même temps c'est son cadeau de Noël avant l'heure à mon attention. Autant dire que j'y suis doublement attaché.
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Et pour être complet, puisque l'intégrale ne renferme "que" l'intégralité audio de la discographie de Bashung, je ne saurais que trop recommander la sortie de Bashung à l'Olympia en DVD, dernière trace scénique de ce géant de la chanson (et de la poésie) française. Ainsi que le double DVD A l'arrière des berlines, regroupant près de 4h d'apparitions TV, d'interviews et d'anecdotes. Voilà, je crois qu'on est complet là.
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Tout ça n'enlève rien à l'absence laissée par Alain Bashung. Artiste auquel je pense très souvent, bien plus même que ce que j'aurais crû. Difficile de se dire que, définitivement, cette intégrale scelle la sortie de piste d'un si grand monsieur. Difficile d'imprimer que Bleu Petrole était le dernier bijou de l'artiste, de se faire une raison.
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Vraiment, Nath n'a pas fini d'en entendre, du Bashung...