Cette fois, c'est Marqueyssac qui nous ouvre ses portes. Nath a eu le plaisir de recevoir son amie (et ex-collègue en Aveyron) Christine, le week-end dernier. Comme de bien entendu, leur choix s'est posé sur les Jardins de Marqueyssac. Des fois qu'une nostalgie subite m'aurait envahi...
Car, quand même, cela ne faisait que deux semaines que je n'avais pas mis les pieds dans les Jardins. Cela dit, la collègue que j'ai vue ce jour là était bien contente de me revoir. Plaisir partagé. Allez hop, dans la foulée les places nous sont gracieusement offertes. Ben oui, pourquoi croyez-vous que Nath tenait tant à ce que je vienne ? Petite parenthèse : la photo montre le château de Castelnaud qui nous fait face, à 3 km de là.
On s'apprête à démarrer la visite libre. Il est encore relativement tôt (10h30) mais le paon, lui, est bien réveillé. Ses cris et ses coups de becs incessants sur la vitre d'une des fenêtres nous interpellent. Se verrait-il dedans ?
Ne croyez pas que je vais commenter toutes les photos (superbe allée ombragée, soit dit en passant...). Photos qui ne sont pas de moi, eh non, mais de notre amie Christine. J'en avais pourtant prises, mais globalement elles n'ont pas trop aimé la luminosité du parc.
Ben oui, on est beau, vous pouvez le dire !
J'adore cette photo où les végétations semblent se mélanger. Oui bon, je ne suis pas poète non plus, je sais...
Nath retrouve le plaisir des cabanes dans les arbres.
Christine et moi préférons la terre ferme. Pas question pour autant de lui céder du terrain. Je ne bougerai pas d'un centimètre, non madame !
Après les cabanes, la balançoire. Nath rajeunit de 20 ans. Déjà que...hum... euh... bref...
Christine et moi avons quand même tenté de nous balancer comme Nath mais nos... euh... illustres fessiers respectifs étaient un peu large.
Donc, pour résumer, vous avez, de gauche à droite, une femme mal assise, un homme debout qui tient à véhiculer une certaine image de la dignité et une frimeuse à la taille de guêpe. On vous laisse deviner qui est qui. Houlà ! Pas facile !
Entre les gabarres qui cherchent à se bécoter (mais pas sur les bancs publics) et le pauvre kayakiste perdu au milieu de toutes ces algues, la Dordogne a quand même fière allure.
On fait parfois de drôles de rencontres dans les bois.
Au bout d'1h30, retour vers le point de départ avec le château qui abrite un salon de thé. Autrement, seules deux pièces sont ouvertes au public : le salon et la chambre.
Nous nous attardons sur la multitude de topiaires. Des buis taillés à perte de vue !
Hum, hum... Mais où est donc Charlie ?
Allez, regardez mieux, quoi ! Zut, c'était pô Charlie, c'était Francky !
Ça fait très "Maître des lieux", non ?
Mais que serait le Châtelain sans sa Châtelaine ?
Voilà, la visite est terminée et il était temps. Commencée sous un franc et chaud soleil, elle s'est achevée sous les rafales de vent. Mais tout ceci était bien agréable !
2 commentaires:
J'adore ! Le tunnel de verdure, la cabane dans les arbres, le paon, les topiaires, le baiser des gabarres, la lumière de ces photos...
J'ai trouvé Charlie ! euh, Francky ! Tu devrais rester, tu fais très bien l'épouvantail ! euh, le seigneur des lieux...
Merci à mon ancienne collègue Christine pour ces belles photos qui m'ont rappelé de merveilleux souvenirs de Marqueyssac où j'avais passé une après midi entière à me balader. Cette année, peut être aurais-je la chance de profiter d'une visite de nuit (à bon entendeur, salut!).
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