Après le bref interlude signé Nath en début d'après-midi (à ses risques et périls... je crois qu'elle ne se rend pas bien compte des dangers encourus mais enfin...), je reprends donc le cours de ce récit captivant, malgré un relâchement coupable de mes lecteurs dans la partie 3 (c'est pas bieeen !).
Hop, enchaînement du feu de Dieu ! Ou comment passer de mes lecteurs à la lectrice du jour : Brie gîte... oups, pardon, je veux dire Brigitte (Notez que je suis bien sympa car finalement la semaine de l'orthographe n'est censée se clôturer que dimanche soir) nous a dévoilé sa passion pour la lecture. Elle enfile les livres comme d'autres les perles. Regardez moi ce sourire, cette posture paisible, cet air si reposé...
Bon, après quelques journées franchement maussades où nous nous occupions comme nous pouvions, nous avons pu profiter dans de bonnes conditions du château de Castelnaud (non pas que le temps soit devenu subitement estival, non, mais le soleil était de la partie, fait suffisamment rare ces jours ci pour être signalé. Nos envahisseurs belges ont montré un grand intérêt envers ce monument incontournable de la Dordogne. Restons vigilants, c'est moi qui vous le dis ! De là à ce qu'ils colonisent aussi notre beau patrimoine historique, il n'y a qu'un pas !
Nous avons notamment profité d'une visite guidée d'une heure trente en compagnie d'une charmante guide (certes bien moins charmante que la serveuse - et sa poitrine généreuse- rencontrée il y a quelques jours en plein centre de Sarlat que François-Marie n'a pas cessé de reluquer, croyez bien que je suis désolé de devoir l'avouer ici mais bon, je reste un blog d'information avant tout). Bref, la guide nous a appris une foule de choses sur la finalité d'attaque et de défense du château de Castelnaud en passant par l'histoire du site, les différents propriétaires et l'évolution des armes au fil des siècles.
A ce stade de la lecture, ne croyez pas que notre vigilance (et notre méfiance) se soit évanouie envers Brigitte et François-Marie. Mais il est vrai que nous n'avons pas grand chose à nous mettre sous la dent. Ils semblent très bien s'intégrer à notre mode de fonctionnement, ne rechignent pas à faire plus d'une heure de route pour me permettre de me procurer une simple revue, jouent fort bien aux cartes (enfin, l'homme belge surtout), adorent le saucisson et les fromages qui puent, continuent régulièrement d'envoyer leurs mystérieux signaux informatiques à leurs congénères... Bref, ils semblent avoir surtout une capacité d'adaptation qui fait quand même craindre le pire en cas d'invasion. C'est surtout la rapidité avec laquelle ils prennent leurs marques qui est assez inquiétante. Je crois qu'ils sont fin prêts et qu'un rapprochement de la Wallonie d'avec la France est à craindre.
Par contre, je ne pense plus que l'asservissement soit à craindre. Ils ne semblent pas belliqueux. Bon, soyons honnêtes... on a quand même tenté de les effrayer avec des trébuchets (sorte de catapultes de pierres lourdes) mais je crois sincèrement qu'on n'est pas vraiment préparé militairement en cas d'invasion. Pendant un temps, j'ai entretenu l'espoir qu'ils pourraient être un tantinet apeurés mais tout s'est écroulé lorsque l'un des employés du château a cru bon de faire une simulation avec un trébuchet reconstitué au tiers et lançant des... ballons en plastique pour ne pas se fâcher avec le voisinage ! Soyons clairs : on est passé pour des guignols et les belges ont bien ri.
Sinon, la balade a été bien plaisante, avec un bel ensoleillement. En début de journée pour éviter l'influence... et les mômes par dizaines qui arpentaient gaiement les allées extérieures du château alors que nous achevions notre tour d'horizon du site.
Ma belle Nath a bien apprécié, moi également, François-Marie et Brigitte aussi visiblement. Bref, tout le monde était content.
Tiens, le voilà, le lanceur de ballon en plastique ! Je peux vous assurer que si un jour on entre en guerre contre les belges et qu'on perd la bataille, ce gars là aura sa part de responsabilité, c'est moi qui vous le dis ! Tss...
Et nous finissons comme nous avons commencé ce billet par une photo de la jolie Brigitte (oui, oui, vous avez bien raison, restons vigilants quand même !) qui a une nouvelle fois fait étalage de son endurance physique en se rendant à Sarlat à vélo durant l'après-midi, tandis que Nath et moi dormions à l'étage et que François-Marie regardait le Tour de France au rez-de-chaussée.
Arriver à ses fins sur un tel vélo de fortune dépourvu de vitesses et à ce point brinquebalant relève du miracle. Ils me font marrer moi, ces pseudo coureurs, les Contador, Schleck, Voeckler, Evans et consorts... Je vous le dis moi, la vraie sportive du jour, c'est Brigitte !
A suivre...
2 commentaires:
Tout à fait, j'en sais quelque chose !
Cela dit, ne craignez rien d'un rattachement de la France à la Wallonie : nous, nous sommes Flamands !
Le Tour de France est donc passé au pied de chez vous ? Mais comment ont-ils fait pour arriver si vite à Paris dimanche ? Ah oui, bien sûr : les trébuchets... !
Bravo aux champions de lecture, de sport, d'observation, de chronique et de photo !
J'espère n'avoir oublié personne... :)
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