mercredi 19 janvier 2011

Qu'écrire aujourd'hui ?


J'avais envie d'écrire. Cette envie un peu bizarre, pas obsessionnelle, non, mais là quand même. Du coup, je me connecte sur mon blog. Et... j'attends. Que le déclic se produise. Que l'inspiration vienne. Le Tam-Tam de Polnareff me sert de bruit de fond, en attendant le Bal des Lazes. Sauf que l'inspiration ne vient toujours pas...

Je pourrais parler du soufflé Alain Doucet, mon ancien favori de la nouvelle émission de Ruquier 'On ne demande qu'à en rire", un belge au potentiel énorme (je maintiens) mais qui multiplie les contre-performances et les sketches mal écrits depuis plusieurs mois au point de laisser craindre le pire à chacune de ses apparitions. J'ai tellement apprécié ce type... et j'en suis à présent à le trouver même pathétique.

Je pourrais parler de mon agacement de constater une nouvelle fois qu'un joueur de tennis français qui perd est obligatoirement un joueur de tennis blessé. Et si c'était tout simplement un joueur surclassé par meilleur que lui ? Joueuse en l'occurrence puisque c'est Marion Bartoli qui aura fait les frais de cette "méforme". Encore une que l'on ne sauvera pas du ridicule...

Ou de parler de mon agacement "bis" en apprenant quelques heures plus tard (ce qui m'a poussé à modifier ce message après coup) que la même Bartoli avait 6 semaines d'arrêt pour une déchirure musculaire. Zut ! Pour une fois que c'était vrai !

J'aurais pu faire un zoom série consacré à Justified, une série vraiment coup de coeur et qui est enfin diffusée en France sur l'une des chaînes Orange. Ça, il faudra vraiment que j'y revienne ! Mais pas aujourd'hui...

Plus personnellement, j'aurais pu parler de mes difficultés à organiser mes priorités, à donner le coup de collier nécessaire pour sortir de l'inactivité dans laquelle je me trouve. Une sorte de paresse mêlée à une forme de... perdition ? Ouais, c'est ça... Un peu perdu le Franck en ce début d'année... Pas vraiment motivé, et en même temps, cette impression que tout tient à peu de chose et qu'il ne faudrait pas grand chose pour que ça revienne...

J'aurais pu évoquer les petites contrariétés du moment, ces petites choses qui ne devraient pas avoir d'importance mais qui font pourtant leur petit bonhomme de chemin et qui amènent le doute jusqu'à ébranler des bases apparemment solides pourtant.

Ou tout aussi bien parler de petits plaisirs. Même les tout petits. Pendant que Polnareff entonne "Y'a qu'un ch'veu sur la tête à Mathieu"... Il chante et moi, je me demande si je ne me ferais pas un petit Kébab à midi pendant que Nath est en formation pour la journée. Ou une petite partie de Super Mario Galaxy, histoire de péter un câble sur un passage retors que je n'arriverai décidément pas à franchir. Je pourrais aussi achever la numérisation de mes articles de presse, depuis le temps...

Je pourrais en dire des choses, finalement...

On verra plutôt ça demain...


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