Puisqu’il est écrit que décidément tout a une fin, Nath et moi nous apprêtons donc à reprendre le collier dès demain.
Mais heureusement subsiste le sentiment d’en avoir agréablement et pleinement profité. Nous avons en effet reçu mon oncle et ma tante de la région parisienne du lundi au samedi. C’est donc avec eux que nous avons clôturé l’année 2008 et entamé 2009. Une arrivée attendue, notamment de ma part puisque ce sont deux personnes auxquelles je suis très attaché et que je ne vois malheureusement pas aussi souvent que je le voudrais. Avant d’être de ma famille (mot sans réelle importance pour moi), ce sont surtout des amis très précieux, des gens avec lesquels je me sens bien. Des gens avec lesquels il convient de ne surtout pas faire de chichis mais que l’on a quand même très à cœur de bien recevoir.
Je crois que ce fut le cas. Pas question pour autant pour moi de décrire en long, en large et en travers ces quelques journées passées en leur compagnie. Juste des moments d’amitié vécus ensemble. Relativement peu de sorties. Complicités privilégiées. Pas mal d’apéros et quelques kilos à perdre. Quelques repas améliorés. Et complicité toujours. Comme lors d’un karaoké fait maison afin d’animer la nuit du Nouvel An. Et pourtant ce n’est rien de dire que je ne suis pas fan. Mais dans l’intimité, on se lâche toujours. On rigole entre deux verres, entre deux plats. Et on rechante de plus belle. On essaie en tout cas.
Puis, plus tard, on rit moins forcément. Surtout quand on revoit les films de la soirée immortalisés sur caméscope. On se voit, et surtout on s’entend et pour un peu, on en pleurerait, tiens ! Mais si on rit, bien évidemment, surtout quand on voit les autres se moquer de vous ou d’eux-mêmes. Ou quand on se découvre alors qu’on était persuadé que la caméra était sur off.
Bref, une semaine tous ensemble. Des tranches de vie et de partage. Rien d’extraordinaire et rien qui soit plus précieux pourtant. Des journées sans fausse note, classiques presque mais indispensables.
Jusqu’au départ. Un départ sans tristesse ni regret. Restent les souvenirs d’un rendez-vous tout sauf manqué.
Je suis surtout heureux pour mon oncle qui traverse actuellement une passe difficile. Quelques interrogations persistantes sur sa santé et des difficultés professionnelles. Au moins, pendant ces quelques jours, il se sera déconnecté de cette réalité là. Et par des mots mais surtout des silences, des petits gestes, des accolades, il nous a montré combien ça lui faisait du bien et combien il nous en était, finalement, reconnaissant.
Et ça a suffi à faire de moi un homme heureux. Très heureux.
4 commentaires:
Ah, c'est bien ça ! Et j'aurais bien voulu être là, ne fut-ce que pour admirer Nathalie toute en beauté !!!
Réverbères a raison.
Elle est superbe, Nath!
Belle photo Franck!
Bisous!
C'est bien chaleureux tout ça !
Et "je vous trouve très chaleureuse, Mademoiselle" Nath ! et magnifique, oui !
merci francky pour ses magnifique lignes qui me vont droit au coeur... encore une fois.
que d'amour s'y en echappe, et qu'on prend plaisir a capturer en les lisant.
je vous aime....
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