dimanche 11 janvier 2009

Case départ


Le 26 janvier prochain sortira le nouvel album de Nicolas Peyrac « Case départ » et qui porte bien son nom puisque l’artiste retrouve véritablement la France (même s’il ne l’avait jamais vraiment quittée) après quelques années passées au Québec. J’aurai l’occasion de consacrer un post plus global sur cet album à la fin du mois puisque je n’en connais pour l’heure que deux ou trois extraits.

Nicolas Peyrac, c’est tout d’abord une découverte due à un ami, José-Luis, qui m’a invité sur un forum aujourd’hui disparu (mais qui a eu le mérite d’exister et de, à mon sens, très bien faire les choses pendant son existence… Que son créateur, Bruno, soit ici remercié d’ailleurs car ce forum avait été bien loin de se faire tout seul.)

Nicolas Peyrac, c’est aussi 17 albums studio que j’ai eu l’occasion de connaître en intégralité il y a quelques années, à Noël, grâce à la généreuse Monika. J’ai pu découvrir des chansons autres que « Et mon père » ou « So far away ». Des titres méconnus ou à découvrir. Sensibilités d’auteur et de compositeur confrontées à ma propre sensibilité. Un choc, forcément.

Nicolas Peyrac, ce sont aussi des concerts. J’en ai vécu deux et ils m’ont apporté des émotions différentes mais toujours très fortes. Le 1er, à Paris, à l’Européen, a été « une première fois » donc inoubliable forcément. L’occasion aussi pour certains de se retrouver ou de faire connaissance. La deuxième fois, ce fût à Bergerac. J’en ai un souvenir au moins aussi fort que l’Européen. Et pour cause, c’est la première fois que je côtoyais l’artiste « en vrai », autrement que par messages ou par scène interposés. Que j’assistais à des balances de concert ou que je me retrouvais en salle d’interview. Ou que je trinquais au Monbazillac avec Nicolas.

Mais aujourd’hui Nicolas Peyrac, c’est bien plus encore. Ce sont des retrouvailles, non pas seulement celles à venir avec l’artiste, mais surtout celles avec tout un ensemble de personnes un peu perdues de vue, pour des motifs divers parfois douloureux enfouis sous le sable du passé. J’ai retrouvé certaines de ces personnes mais, plus important encore, d’autres sont revenues vers moi, dont certaines de façon assez inattendue, je dois bien le reconnaître. Une démarche pas forcément évidente et qui force donc le respect.

Tous ces gens ont, entre autres choses quand même, un point commun : un respect et une admiration pour l’artiste qu’est Nicolas Peyrac. Et c’est ce qui est extraordinaire : la prochaine sortie de « Case Départ » resserre des liens, ou en recrée même. Et finalement, on se dit que ce qui a pu nous séparer et qui devait nous sembler légitimement important à l’époque, a finalement bien peu d’importance.

Et si ce nouvel album « Case Départ » était tout simplement… l’album de l’apaisement et de la réconciliation ? Un peu comme si nous nous étions tous un peu manqués et donc forcément trop heureux de se revoir enfin ? « Case départ » pour l’artiste donc, mais aussi pour moi d’une certaine façon. Comme un retour aux sources.

Rien que pour ça, mais aussi et surtout parce qu’il ne manquera pas d’être un excellent cru, ruez vous donc sur « Case départ » de Nicolas Peyrac, dans toutes les bonnes crèmeries dès le 26 janvier 2009 !

Et en aparté : Merci Pascale et François ! (Et tous ceux que j’ai retrouvés ou que je retrouve enfin !)


1 commentaire:

Réverbères a dit…

Mais voilà une excellente nouvelle… d'autant plus que j'avais cru comprendre que Nicolas hésitait très fort à continuer un métier difficile et qui ne lui a pas toujours rendu tout ce qu'il méritait.

Quant aux bons amis du forum, c'est vrai que c'est une bonne chose de les retrouver au-delà des déchirures d'antan !